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LES NOUVEAUX GROUPES DES SERVITEURS DU MONDE

NC 13 POLITIQUE Serviteur - LIBÉRATEUR de la CITÉ

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 NC 13 POLITIQUE

 Serviteur - LIBÉRATEUR de la CITÉ

 

• Justesse n’est pas Justice

  • • AspectMère : analyse
  • Aspect Fils : réflexion : INTÊLLI6ENCE de CŒUR
  • • Aspect Père : synthèse

• Avènement du citoyen du Monde

Le politique doit veiller à l'observance des 11 DOMAINES (précités)

• Conseil des Serviteurs

• Le bon fonctionnement - collégialité

• Redéfinir les Lois de la Vie –la déclaration des Devoirs de la Vie

« Les devoirs pour accéder à ta vie éternelle »

Exercer le discernement sur les différents participants : citoyen  adulte (acteur)

• « Superficieux » (langue de bois) n’est pas : intégrité & honnêteté

• Compromission

• Implication du peuple - écoute du politique - leurs responsabilités

• Pour le politique : penser à réussir sa vie = serviteur du groupe

• Définir la dimension et la notion de groupe

 

 

 

INTRODUCTION 

La Nouvelle Civilisation englobe tous les domaines de l’Homme : politique, communication, éducation, etc. C’est  le regroupement des nouvelles idées qui font avancer l’humanité. Un idéal, une idée, une compréhension, une application (une latence, une activité, une réalisation).  L’Homme d’aujourd’hui aspire à plus de Liberté, il sent que le monde autour de lui ne lui correspond plus. C’est en formulant de façon claire et éclairée l’esprit de la nouvelle civilisation que celle-ci pourra s’ancrer et correspondre à l’Humanité de demain.

Pourquoi commencer par la politique ?

La civilisation exprime le niveau de conscience de la masse, se révélant en prise de conscience, en adaptations, relations et méthodes de vie sur le plan physique. La culture est essentiellement l'expression de significations mentales, intellectuelles et vitales et de l'état de conscience de ceux qui sont polarisés dans le mental, de l'intelligentsia, ou de ceux qui constituent le lien entre le monde intérieur de la vie de l'âme et le monde extérieur des phénomènes tangibles. Dans ces mots, la raison d'être du plan mental est indiquée avec précision. Sa fonction, sous ce rapport, sera de mieux en mieux comprise au cours des prochaines décennies.

Pour Platon, la philosophie politique est liée à la philosophie morale. La politique a pour but de prendre soin de l’âme, de l’âme des citoyens par le moyen de l’éducation. C’est pourquoi la politique est la science du bien. C’est la technique royale.

Odongracia : il se définit simplement comme l’organisme prenant en charge et développant les idées de la Nouvelle Civilisation.

La loi des cycles est un effet subsidiaire de la loi d’attraction, le mouvement cyclique en spirale. La force du deuxième aspect cyclique se manifeste de 7 façons (ou rayons) : @1038 III.

Les roues sont des centres de force qui finissent par devenir des globes ou sphères (95, Doctrine secrète). Les "Roues", comme nous l'avons déjà expliqué, sont les centres de force autour desquels la matière Cosmique primordiale s'épand et, par son passage à travers les six stades de consolidation, devient sphéroïde et finit par se transformer en globes ou sphères.

III@568: la loi d’attraction-répulsion : l’impérieuse force qui rattache notre système solaire à celui de Sirius (NB : Sirius, 2ème rayon majeur, Gémeaux).

La révolution d’une roue peut être hâtée ou retardée par des influences émanant de constellations inconnues ou ignorées. Cet effet résulte du karma de l’être concerné par la roue.

III@63,

7 races rameaux

1 sous race

7 sous races

1 race racine

7 races racines

1 période mondiale

7 périodes m.

1 ronde

7 rondes

1 chaine

7 chaines

1 schéma planétaire

10 schémas P.

1 système solaire

 

Cycle de la chaine :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il faut noter que, bien que les plans astral et physique de la Matière aient suivi des lignes parallèles, durant même les époques géologiques les plus reculées, ils ne traversaient pourtant pas les mêmes phases de manifestation que celles par lesquelles ils passent maintenant. La Terre n'atteignit son degré de densité actuel qu'il y a 18.000.000 d'années. Depuis, les plans astral et physique sont devenus tous deux plus grossiers.  

 

I)                  LES CYCLES DANS L’HUMANITÉ

Les sept grands cycles : 3@383

« Un schéma, dans sa totalité, correspond chez l'homme à la Monade ou œuf aurique monadique, avec ses quarante-neuf cycles.

Une chaîne, dans sa totalité, correspond au corps égoïque de l'être humain, au corps causal avec ses sept grands cycles mentionnés.

Un globe, avec ses sept races, correspond chez l'homme à une série particulière d'incarnations, (sur les plans dense ou subtil) car tous les globes ne sont pas sur les niveaux physiques.

Un globe physique, dans une chaîne, correspond pour l'homme à une incarnation physique particulière. Le Logos planétaire prend une forme physique dans Sa planète, il en est la vie, et y poursuit Ses objectifs.

Une race-racine est analogue aux "sept rôles" (ainsi que l'a exprimé Shakespeare) joués par ce nain qu'est l'homme. Pendant une race-racine, l'Homme Céleste vit simplement Sa vie, et passe par telle ou telle expérience contribuant au grand œuvre du développement de buddhi, ou action d'unification (car buddhi est le principe qui unit les groupes) ; au cours du processus d'expérience et de développement, Il entraîne dans Sa capacité vibratoire toutes les cellules de Son corps. Dans le cas d'un être humain, les cellules du corps (les cellules matérielles) sont des vies involutives, animées par le troisième Logos, coopérant avec le deuxième. Dans le cas d'un Logos planétaire, les cellules de Son corps sont des vies évolutives (unités déviques et humaines) animées par la vie du deuxième Logos, coopérant avec le premier, et utilisant les activités du troisième aux fins de manifestation. »

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Sur notre ronde actuelle, l’âme humaine passe par 7 types principaux de races racines. Les deux premières, adamique et hyperboréenne (astrale et éthérique) étaient énormes et mal définies. La première développa le sens de l’ouïe, la deuxième : l’ouïe et le toucher. C’est au cours de la troisième race qu’apparut une forme dense, presque humaine qui se développa jusqu’à la race atlante. La 5ème race à se développer est la race aryenne : elle est conjointe avec une grande partie de la race atlante et quelques rares lémuriens.

La nouvelle sous race à venir en incarnation est très liée au 5ème et 7ème rayon (révélation des mystères de l’électricité et de la radioactivité, magiciens et occultistes du 7ème Rayon). Ils vont permettre de conclure l’effort manasique de la cinquième race racine. La sixième sous race mettra l’accent sur le développement et l’utilisation du mental concret et de ses facultés acquises en vue de développer les pouvoirs de la pensée abstraite. L’intuition sera plus prononcée qu’actuellement, mais leur première faculté sera de penser en termes abstraits. Ils devront parfaire l’antahkarana de groupe (3@457).

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On peut identifier les cycles du Mahachohan part les découvertes scientifiques faites au cours des âges. La plupart du temps ses adeptes sont stimulés à chaque fin de quart de siècle, mais tous les cycles ne sont pas sur 100 ans, cela se rapporte à l’évolution propre du Chohan et des adeptes. Pour Les cycles du 2ème rayon, nous pouvons nous baser sur les apparitions des grands instructeurs au cours des siècles. Pour les Manous, c’est très simple puisqu’il s’agit de chaque nouvelle race et sous races. Ces rayons se manifestent de façon constructive et ou destructive, les cycles sont à envisager sous deux angles. 3@1038.

Ouverture de porte à l’époque atlante : début de cycle de grande radiation, où les Hommes passent un par un dans le 5ème règne (Livre III@1079). À la fin de la 4ème race racine il y a eu une période de nette radioactivité et de nombreux êtres passèrent hors de la 4ème HC, beaucoup de postes occupés par des Vénusiens furent libérés pour laisser la place à notre Humanité. Ce flux et reflux en intensité est périodique. Une autre période : au moment de Bouddha, beaucoup d’êtres passèrent en état d’Arhat[1] Ce cycle porte le nom de 3ème degré. Depuis, ce seuil de radioactivité n’a pas été atteint. Au temps du Christ, la radiation fut faiblement ressentie et ne dura que 200 ans. Au 14ème siècle, l’intensité augmenta et depuis, cela augmente, amenant vers un cycle de 2ème degrés (plus importante qu’au temps de Bouddha).

Il faut 4 conditions pour que cela soit ressenti :

-          Que le chaos disparaisse (guerre mondiale) ; que la génération de 1950 finisse son travail de reconstruction ; quand le grand Seigneur qui arrive aura commencé Sa mission sur terre, accroissant ainsi la vibration de tous les règnes de la nature, mais particulièrement du second et du quatrième ; quand le mouvement, instauré à la fin de chaque siècle par la Loge Transhimalayenne sera mis en route et que les Egos psycho-scientifiques qui sont ses agents auront fait sentir leur présence. Finalement, quand un certain mouvement sera institué par la Loge, travaillant en rapport avec la quatrième race-racine ; cela fera partie du processus de stimulation et aura pour résultat de rendre radioactifs certains des plus éminents penseurs de cette race. Ce sera pour eux l'occasion favorable, et l'importance que l'on y attache est si grande qu'un Membre de la Loge, autrefois appelé Confucius, s'incarnera pour surveiller ce travail. On prend actuellement les mesures préliminaires et des Egos arrivent qui vont

s'efforcer de diriger les énergies de cette race dans la bonne voie, bien que le point culminant du cycle de stimulation ne doive être atteint que dans le milieu du siècle prochain.

L’arrivée de nouveaux égos très évolués, qui peuvent commencer leur première vie radioactive, en affinité avec le 3ème règne : végétarien naturellement et défenseur des droits et du bien-être animal, ces égos ont une relation karmique particulière avec le 3ème règne, leur arrivée en groupe stimule ce 3ème règne.

Les cycles et les avatars, cycles secrets : (Doctrine Secrète, VI 35) à chaque fin de race racine, un avatar spécial s’incarne sur terre et il restaure l’âge d’or (la race suivante avec les plus beaux esprits de la race). Les Atlantes connaissaient ces cycles, les anciens Egyptiens et Chaldéens les utilisaient également. La naissance de cet avatar est prophétisée par Zoroastre, Sybille, Virgile, et un Richi indien, il arrivera par le retour cyclique de la constellation de la Vierge qui donnera naissance à un enfant divin, chargé de faire renaitre l’âge d’or. Cet âge n’est pas encore arrivé, nous sommes encore dans le Kali.

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Pourquoi le progrès de l’évolution est-il cyclique ? 3@273: inclut une idée de répétition : répétition dans le temps, répétition dans les faits (notion de rythme), répétition dans l’espace (notion de karma). La répétition de l’action cyclique est gouvernée par deux lois, ou une loi majeure pour le Soi et une loi subsidiaire pour le non soi. La loi générale produit un effet cyclique : loi d’attraction-répulsion, sa loi subsidiaire est la loi de périodicité ou de renaissance. L’évolution cyclique résulte de l’activité de la matière et de celle de l’esprit. Quand les deux émettront la même note, l’évolution cessera. Tout ce qui arrive dans les cycles mondiaux est dû à la synchronisation ou non synchronisation des notes ; l’harmonie est atteinte quand la note de l’esprit domine, celle qui met en cohésion toutes les forces. Par la répétition, la conscience se développe, la faculté de réagir aussi. La loi de renaissance est la méthode d’expérimentation. Nous avons deux genres de cycles : rotation sur l’axe et rotation autour de l’orbite. Le temps se définit comme une succession d’états de conscience ; on ne parle du temps que lorsqu’un certain niveau de conscience est atteint.

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Il semble probable que le Bouddhisme apparut sous l'influence du deuxième sous-rayon de la grande période du sixième rayon. Dans cette tentative de retrouver l'influence des 5ème, 4ème, 3ème, 2ème, et 1er sous-rayon, il a été suggéré que la période des Alchimistes et des Rosicruciens aurait pu être dominée par le cinquième sous-rayon ; que l'époque des Flagellants et autres fanatiques qui pratiquaient l'auto-torture et la mutilation était influencée par le quatrième sous-rayon ; que l'époque pendant laquelle l'astrologie était largement pratiquée représentait le Troisième sous-rayon et enfin que la période précédente des Gnostiques était la manifestation du deuxième sous-rayon (14@167). L'apparition du spiritisme moderne est due sans aucun doute à l'influence du Septième sous-rayon, et elle peut être aussi l'annonce de l'arrivée du grand septième rayon. Il est intéressant de noter que ce mouvement débuta sous les auspices d'une société secrète qui existait dans le monde [14@167] depuis la dernière période de dominance du septième rayon au temps de l'Atlantide.

Chaque grande religion qui apparaît est sous l'influence de l'un ou l'autre rayon, mais il ne s'ensuit pas nécessairement que chaque rayon successif doive se manifester par l'apparition d'une grande religion. Nous savons que le Brahmanisme est la dernière grande religion qui naquit sous l'influence du premier rayon ; nous ne savons quelle a pu être la religion qui fut la manifestation de la dernière période du second rayon ; mais les religions Chaldéenne, Égyptienne et Zoroastrienne peuvent être considérées comme représentant respectivement les troisième, quatrième et cinquième rayons. Le Christianisme et probablement le Bouddhisme furent des résultats de l'influence du sixième rayon, le Mahométisme, est aussi sous l'influence du sixième rayon, mais il n'est pas une grande religion racine, étant un produit hybride du Christianisme et du Judaïsme.

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Certaines idées-germes se font jour dans la conscience humaine. Elles diffèrent singulièrement de celles du passé et ce sont ces idées entièrement différentes qui caractérisent l'ère nouvelle, l'ère du Verseau. Jusque-là, les grandes idées qui avaient finalement réussi à gouverner une race, dans une ère quelconque, avaient été le don des fils intuitifs des hommes à leur génération. Des êtres humains avancés avaient saisi l'idée intuitive, l'avaient subordonnée au processus de mentalisation, l'avaient rendue désirable et puis l'avaient vue apparaître par le "moyen de la reconnaissance", selon les termes occultes. Un mental illuminé pressentait l'idée divine, nécessaire au développement de la conscience raciale, et lui donnait forme ; le petit nombre la reconnaissait et ainsi nourrissait sa croissance ; le grand nombre, plus tard, la désirait, et elle pouvait alors se manifester expérimentalement et sporadiquement dans tout le monde civilisé de n'importe quelle ère, partout où il existait une certaine culture. C'est ainsi que l'idée se manifestait.

Il est deux manières dont les idées déterminantes naquirent dans le passé et jouèrent leur rôle pour guider l'humanité vers le progrès ; indiquons-les. L'une comportait l'enseignement d'un instructeur qui fondait une école de pensée, agissant ainsi par le mental de quelques disciples choisis et à travers eux influençait la pensée des hommes de son temps. Platon, Aristote, Socrate et beaucoup d'autres sont des exemples éminents d'instructeurs de ce genre. Une autre méthode consistait à évoquer le désir des masses pour ce qu'on estimait souhaitable, et à les réorienter vers une expression de vie plus pleine. Cette expression de vie, fondée sur une idée exprimée, s'incarnait dans une vie idéale. Ainsi, le travail des Sauveurs du monde en vint à s'exprimer, ce qui entraîna la naissance d'une religion mondiale.

La première méthode était strictement mentale, et aujourd'hui même elle le demeure. Les masses, par exemple, connaissent peu Platon et ses théories, bien que ces dernières aient modelé le mental [13@29] humain, soit parce qu'elles ont été acceptées, soit parce qu'elles ont été refusées au cours des siècles. L'autre méthode est strictement émotionnelle et colore donc plus aisément la conscience de masse. Nous en avons un exemple dans le message de l'amour de Dieu que le Christ a énoncé, et dans la réaction émotionnelle des foules à sa vie, à son message et à son sacrifice. C'est ainsi que l'on a pourvu aux besoins du mental de quelques-uns et aux besoins émotionnels du grand nombre au cours des siècles. Dans tous les cas, une conscience divine-humaine fut à l'origine du travail effectué et le moyen par lequel l'humanité a été guidée. Le moyen a été une Personnalité, qui savait et percevait, se sentait une avec le monde des idées, avec l'ordre du monde intérieur et avec le plan de Dieu. Le résultat de ces deux techniques d'activité a été l'émanation d'un courant de force, issu de l'un ou l'autre niveau de la conscience mondiale, les plans mental et émotionnel, qui sont des aspects de la conscience de la divinité manifestée. Cet impact de la force a évoqué une réponse de la part de ceux qui fonctionnent sur tel ou tel niveau de conscience. Aujourd'hui, à mesure que se poursuit l'intégration de la famille humaine et à mesure que le niveau mental de contact devient plus puissant, on trouve une forte réaction humaine aux écoles de pensée et une moindre réaction aux méthodes de la religion orthodoxe. C'est dû au fait que la tendance de la conscience humaine (si je puis m'exprimer ainsi) est de se détourner des niveaux de conscience émotionnels vers les niveaux mentaux, ce qui, quant aux masses, va aller en s'accroissant.

Le temps est venu maintenant où il existe assez de gens qui peuvent employer une nouvelle technique, car ils ont, dans une certaine mesure, et dans leur conscience, abordé les facteurs précis de la vérité, par la religion et par le mental, et ils ont aussi établi un contact suffisant avec l'âme pour commencer à atteindre le monde des idées sur les niveaux intuitionnels de la conscience. Ensemble et en tant que groupe, ils peuvent devenir sensibles à l'arrivée d'idées nouvelles, dont il est prévu qu'elles modèleront l'ère nouvelle dans laquelle nous entrons ; ensemble et en tant que groupe, ils peuvent présenter des idéaux et développer les méthodes et les techniques des [13@30] nouvelles écoles de pensée qui détermineront la culture nouvelle ; ensemble et en tant que groupe, ils peuvent introduire ces idées et ces idéaux dans la conscience des masses, de sorte que les écoles de pensée et les religions mondiales puissent se fondre et que puisse naître la civilisation nouvelle. Elle sera le résultat des techniques, mentale et émotionnelle, de l'ère des Poissons et produira en temps voulu une manifestation, sur le plan physique, du Plan de Dieu pour l'avenir immédiat. C'est la vision qui sous-tend l'expérimentation que nous faisons dans les groupes-semences.

 

II)               HISTORIQUE DE L’HUMANITÉ

Depuis des millions d’années, nous étions dans l’édification du non soi cosmique planétaire. Depuis 2000 ans, nous sommes dans un intermède rythmique du logos, dont la sortie est l’alignement du non soi avec le soi du logos. Ce qui s’est réalisé par la venue du 4ème bouddha d’activité, ELILION ou 5ème bouddha si le Père correspond au bouddha de synthèse. Cet alignement permet la réalisation de la nouvelle civilisation en conformité avec ce qu’attend le logos planétaire : une société humaine de justes relations. Le non soi à connu la séparativité, développant le conflit. La venue d’Elilion va développer l’harmonie. L’humanité est le champ de manœuvre de l’énergie qui vient du pôle esprit planétaire et l’énergie de conflit du pôle matière. L’homme est l’expression de ces deux pôles. La période révèle ce passage cyclique difficile où la domination sur les peuples était l’expression du conflit, empêchant  les justes relations (le processus libératoire de cette emprise pour amener la phase harmonie). L’Europe a été un champ révélateur du processus pendant des siècles, la guerre entre ses peuples ; maintenant ils entrent dans la phase positive, même si cela est difficile.

L’évolution du logos planétaire avec rythme, cette évolution cyclique dans la manifestation terrestre, est au bord d’un grand changement car les lois du logos vont pouvoir être nos lois.

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Les sept esprits devant le trône créent l’homme à leurs images. Ce sont les sept logos planétaires qui prennent des régents pour leurs globes. En sortant du règne humain, on rentre dans un vaste ensemble, la séparativité est éliminée. Dans le système solaire, les 7 frères vont interférer l’un sur l’autre –à l’origine du système solaire, «  ils étaient sept frères et ils se détestèrent ».

Les races et les sous races sont liés à un rayon, qui lui-même est lié à une planète, donc à un des esprits devant le trône.

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L’humanité a toujours été soutenue dans son évolution par des impulsions émanant des guides, particulièrement des 3 régents des 3 premiers rayons : le Manou, le Christ et le Mahachohan.

L’aspect non soi ou matière a été largement traduit dans notre évolution. Lors du passage vers le soi, la matière est glorifiée, amenée au Père par le Fils.

 

  • ATLANTE

Les lignes de clivage entre la nature instinctive et animale et une certaine forme de désir (aspiration embryonnaire) se développèrent régulièrement à l'époque des Atlantes. Cette ancienne civilisation commença à exprimer sa propre note et à établir de nouvelles valeurs de confort matériel et de domination égoïste sur une échelle de plus en plus grande à mesure que l'existence urbaine se développait. Il nous est peut-être difficile de nous imaginer un monde dont la population était aussi dense que dans le monde moderne, mais tel était bien le cas. La nature animale était dominante, la tendance était d'avoir des relations sexuelles et de créer des familles nombreuses, exactement comme aujourd'hui dans les couches inférieures de nos pays civilisés, car les paysans et les habitants des bidonvilles font plus d'enfants que l'intelligentsia. À cette époque reculée, les seules personnes qui, dans une certaine mesure, possédaient vraiment quelque intelligence étaient les disciples et les initiés ; ils guidaient l'humanité à ses débuts et veillaient sur elle, dans une large mesure comme le font les parents modernes envers leurs enfants, et comme l'Etat assume la responsabilité d'assurer le bien-être social de la nation. En ce temps-là, la Hiérarchie était présente sur terre sous la forme des prêtres-rois, qui jouaient le rôle de points focaux d'énergie d'attraction, attirant à eux ceux chez qui des valeurs plus intangibles commençaient vaguement et lentement à prédominer, rendant ainsi encore plus claires et précises les lignes de clivage entre le matérialisme et la spiritualité.

Il faut nous rappeler que la spiritualité de cette époque était d'une qualité très différente de ce que recouvre ce mot actuellement. Sa nature était celle d'une aspiration vers un au-delà pressenti, vers une beauté satisfaisante et un accomplissement émotionnel. Il n'y avait pas de pensée telle que nous la connaissons dans cette attitude, mais seulement un effort pour atteindre quelque chose ressenti comme inaccessible et désirable. La Hiérarchie entretint cette attitude dans le peuple en lui faisant don de diverses inventions et en utilisant les masses instinctives pour construire de grandes et magnifiques villes et [13@122] de prodigieuses constructions, dont les vestiges subsistent encore aujourd'hui. Cela se fit sous la direction experte des initiés et des adeptes, qui faisaient usage de leur connaissance de la nature de la matière et de l'énergie pour réaliser ce que l'homme d'aujourd'hui cherche, en tâtonnant, à découvrir et à rendre possible. Tout ce que les procédés modernes de la civilisation ont permis de réaliser était connu dans l'ancienne Atlantide, ainsi que beaucoup d'autres choses dépassant ce qu'on appelle aujourd'hui les découvertes scientifiques ; rien de tout cela n'était conçu par les hommes eux-mêmes, mais leur était offert en don généreux, tout comme aujourd'hui les gens donnent aux enfants des objets merveilleux dont ils se servent avec joie sans les comprendre du tout. Il existait partout de grandes et belles villes pleines de temples et de grands édifices (dont les ruines chaldéennes et babyloniennes sont les vestiges dégénérés et dont le gratte-ciel moderne est l'enfant). Les prêtres-rois possédaient la plupart de nos connaissances scientifiques modernes qui constituaient, aux yeux des masses, une forme de magie merveilleuse. La salubrité publique, l'hygiène, les moyens de transport et les avions existaient et étaient d'un ordre très élevé ; il ne s'agissait néanmoins pas d'une réalisation humaine, mais de dons de la Hiérarchie, développés sous une sage direction. La maîtrise de l'air et de l'eau existait, car les guides de la race savaient comment dominer et gouverner les forces de la nature et les éléments ; mais cette maîtrise n'était pas le résultat de la compréhension, de la connaissance ou de l'effort humain. Le mental des hommes n'était ni développé ni apte à une telle tâche, pas plus que le mental d'un petit enfant.

Le clivage entre les deux groupes (l'un exprimant les forces du matérialisme, l'autre, l'énergie de la lumière) s'agrandit progressivement de telle manière qu'à la fin de l'ère atlantéenne le fossé était si large, et les lignes de démarcation entre les deux écoles de vie et de pensée si claires, qu'une crise s'ensuivit dans le monde civilisé d'alors, dont le conflit actuel est précisément un effet. Espérons que ce conflit est le point culminant qui ne sera plus jamais atteint. C'est alors qu'eut lieu la grande guerre entre les Seigneurs de la Forme et les Seigneurs de la Vie, ou encore entre les forces de la matière et la Grande Loge Blanche. Une étude sérieuse du deuxième volume de la [13@123] Doctrine Secrète éclairera les étudiants, s'ils s'attachent avec un soin particulier aux pages 275 à 466 (édition anglaise). Pour notre compréhension, ce récit peut sembler vague et obscur, mais à l'époque les questions en cause étaient très claires. Les Forces de Lumière triomphèrent car la Hiérarchie fut obligée d'intervenir puissamment et, avec l'aide de grandes Vies extérieures à notre vie planétaire, elle mit fin brusquement à la civilisation atlantéenne, après une longue période de chaos et de désastre. Le moyen employé fut une terrible catastrophe, qui fit disparaître des centaines de milliers d'êtres humains de la surface de la terre. Cet événement historique nous a été transmis par la légende universelle du Déluge.

Ceux qui survécurent furent sauvés par l'arche de Noé selon les termes symboliques de la Bible ; les anciennes écritures s'expriment de la façon suivante :

"De même qu'un serpent déroule lentement son corps, de même les fils des hommes, guidés par les Fils de Sagesse, déployèrent leurs replis et s'étendant ainsi qu'une suave eau courante...

Beaucoup des moins courageux parmi eux périrent en route. Mais la plupart furent sauvés."

Le noyau qui fut sauvé forma la base de notre race-racine actuelle, la race aryenne. Tout le thème de l'Ancien Testament est bâti autour du développement et de la croissance de ce noyau. Les habitants de l'arche, leurs descendants et la race juive sont, en termes symboliques, la partie sauvée de l'humanité, sauvée en dépit d'elle-même et malgré des difficultés considérables, par la Grande Loge Blanche.

Deux points méritent ici l'attention. Le premier et le moins important du point de vue de l'âme est la disparition de la terre de pratiquement tous les signes de la merveilleuse civilisation atlantéenne, à l'exception de quelques trésors archéologiques qui intriguent et intéressent les chercheurs modernes, ainsi que de vagues souvenirs d'anciennes réalisations scientifiques, qui conduisent l'étudiant moderne à des investigations et des recherches et qui l'incitent à découvrir et produire ce que nous appelons le triomphe de la science.

Le deuxième point est que, pour le bien de l'humanité, la Hiérarchie se retira à l'arrière-plan, laissant l'homme trouver lui-même la manière de sortir du mirage et de l'illusion du matérialisme par des voies justes et finalement de mettre fin aux anciens clivages. La guerre doit être menée à sa consommation finale, afin de la rejeter définitivement comme moyen de parvenir aux fins voulues.

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  • Les Aryens d’Inde

Le texte sanscrit évoque un antique peuple de « pères de famille » qui honore les devas au moyen des stances transmises par la tradition du Rig-Véda6.

  • La Chaldée

Pays de Sumer, juste avant la Babylonie et la partie basse de la Mésopotamie, très célèbre pour son système astrologique

  • Mésopotamie : -6500,-3750 av JC

Obeid, combinaison d’une structure économique et sociale : donnant naissance à la ville, avec l’avènement des inégalités sociales.

L’écriture permet un agencement ordonné de la ville. La ville (économie-social) et l’écriture : un Etat, Etat d’où découle la politique.

-3000av JC : Uruk, la politique à cette époque : sénat des Anciens et assemblée du peuple, qui constituent la légitimité du roi Uruk. Par exemple, il ne déclare la guerre que si les deux assemblées le suivent.

« LUGAL » : Roi, en sumérien : l’Homme Grand. Le roi le devient par ses valeurs et aptitudes (et non de façon héréditaire).

-2000av JC : 1ère monarchie : sacre, pouvoir héréditaire, la valeur de l’Homme n’est plus reconnue. Ces monarchies vont permettre une centralisation du pouvoir et donner l’émergence d’esquisse de justice : le code d’UrNammu, le Lipit Ishtar, Hammurabi, loi Eshnunna : ensemble de prescriptions morales : premier corpus juridique de -2100 à -1760. C’est un changement majeur, car les écrits remplacent les traditions orales.

L’extension de ces Etats implique une politique internationale : système Armana (5 grandes puissances se mettent en équilibre).

-1200 ans av JC : Noé (Manou)

  • Zoroastre 

Zoroastre, fils de Pouruchaspa1, aurait commencé sa vie comme prêtre de la religion alors régnante en Perse, le Mazdéisme, qui comportait entre autres de nombreux rites sacrificiels, en particulier d'animaux. Il eut une série de visions, dans lesquelles il vit Ahura Mazda, divinité suprême, et commença alors une prédication passionnée, prêchant :

  • la venue du Royaume de Justice, la coopération à l'œuvre de Dieu (Ahura Mazda), sous peine de châtiment total ;
  • le dieu Ahura Mazda, élevé au rang de dieu suprême, reléguant les autres divinités de la religion à un rang secondaire ;
  • la critique des pratiques de la religion traditionnelle notamment le culte de Mithra – ce qui lui attire les foudres des prêtres –, car ces sacrifices d'animaux étaient particulièrement cruels (du fait de sa conviction qu'eux aussi possédaient une âme et qu'ils constituaient une source de revenus pour les dirigeants religieux ;
  • la condamnation de la consommation de boissons enivrantes — haoma (cf. le soma, en sanskrit) —, qui empêche l'homme de réfléchir avec clarté et qui avait cours dans le mithraïsme.

Zoroastre était célèbre durant l'Antiquité pour avoir fondé la religion des Mages. Son nom est cité par Xanthus, Platon, Plutarque, Pline l'Ancien et Diogène – citations révélatrices d'une certaine influence philosophique. Les estimations grecques, influencées par la mythologie perse, prétendent que Zoroastre a vécu au cours du VIIe siècle av. J.‑C. C'est également une datation reconnue par les Pârsî3.

Zoroastre est plus connu comme un sage, un magicien, dans la culture moderne, bien qu'on ne découvrît ses idées qu'à la fin du XVIIIe siècle. On l'associait alors avec les francs-maçons et autres groupes prétendant que Zoroastre avait atteint un « savoir ». Un personnage nommé Sarastro apparaît dans l'opéra La Flûte enchantée de Mozart, et représente l'ordre et la morale – par opposition à la Reine de la Nuit.

Les écrivains et philosophes des Lumières, dont Voltaire, engagèrent des travaux sur le zoroastrisme, y voyant une forme de déisme éclairé, préférable au christianisme dogmatique. Avec la transcription de l'Avesta par Abraham Anquetil-Duperron, l'étude du zoroastrisme put réellement débuter. Au XIXe siècle, le philosophe allemand Friedrich Nietzsche utilisa, de façon parodique, le nom de Zoroastre dans son livre Ainsi parlait Zarathoustra. Nietzsche en fait un personnage dramatique et critique envers ses œuvres et prétentions philosophiques, développe la mort de Dieu. Poète-prophète, Zarathoustra se retire dans la montagne et revient parmi les hommes pour leur parler : des vertus, du Surhomme, de l'éternel retour, des prédicateurs de la mort, des faibles et des forts, des nobles et des esclaves, etc.

Nietzsche parodie le personnage de Zoroastre, l'associant au manichéisme. Il aurait, selon lui, inventé le dualisme moral, sous la forme de la Daeva (les forces naturelles) et de l'Ahuras (la raison, le "bien" et le "mal", la morale). C'est ce dualisme que Nietzsche proposa d'abolir.

Zoroastre est le Manou. Il arrive au moment où les sacrifices et les multiples divinités sont adorés, il va balayer les fausses images liées à ce peuple en décadence. Il va interdire les sacrifices d’animaux, il va parler d’un Dieu unique, d’où découle de multiples facettes, il va aussi parler des différents esprits : les rayons : les 7 sephiroth des Israélites.

Par le mot "original", nous entendons désigner l'Amshaspend appelé "Zarathustra, le seigneur et souverain du Vara fait par Yima dans ce pays". Il y a eu plusieurs Zarathustras ou Zertusts et le Dabistan en énumère à lui seul treize, mais tous furent des réincarnations du premier. Le dernier Zoroastre fut le fondateur du temple du Feu d'Azareksh et l'auteur des ouvrages qui traitent de la religion primordiale et sacrée des Mages détruite par Alexandre (voir Doctrine Secrète, III 9).

ZARATHOUSTRA (zende). Grand législateur et fondateur de la religion diversement appelée Mazdaisme, Magisme, Parsiisme, Culte du Feu, et Zoroastrianisme. La date du dernier Zoroastre (car c'était un nom générique) n'est pas connue, et peut-être pour cette raison même. Xanthus de Lydie, le plus ancien écrivain grec qui mentionne ce grand législateur et réformateur religieux, le situe à environ 600 ans avant la Guerre de Troie. Mais quel est l'historien qui peut maintenant dire quand cette dernière eut lieu ? Aristote, et aussi Eudoxus, lui assignent une date qui n'est pas à moins de 6.000 ans avant l'époque de Platon, et Aristote n'était pas de ceux à faire une affirmation sans qu'il en eût de bonnes raisons. Bérose en fait un roi de Babylone environ 2.200 ans av. J.C. ; par contre, comment peut-on dire ce qu'étaient les chiffres originaux de Bérose avant que son manuscrit ne passât par les mains d'Eusèbe dont les doigts étaient si habiles à corriger les chiffres, que ce soit dans les tableaux synchroniques égyptiens ou dans la chronologie chaldéenne ? Haug situe Zoroastre au moins à 1.000 ans Av. J.C. ; et Bunsen (God in History, Vol. I, Livre III, ch. vi, p. 276) trouve que Zarathoustra Spitama vivait sous le règne du roi Vistaspa environ 3.000 ans Av. J.C., et il le décrit comme "une des intelligences les plus puissantes et un des hommes les plus grands de tous les temps". C'est avec ces dates si précises en main et avec la langue zende complètement éteinte, dont les enseignements sont interprétés, probablement de la manière la plus décousue par la traduction pehlvie – langage, comme le montre Darmsteter, qui lui-même est progressivement tombé en désuétude à une époque aussi lointaine que celle des Sassanides – que nos érudits et orientalistes ont prétendu monopoliser pour eux-mêmes le droit d'attribuer des dates hypothétiques pour l'époque du saint prophète Zurthust. Or les archives occultes revendiquent la connaissance des dates exactes de chacun des treize Zoroastres mentionnés dans le Dabistan. Leurs doctrines et particulièrement celles du dernier (divin) Zoroastre, se répandirent de la Bactriane jusqu'au pays des Mèdes ; de là, sous le nom de Magisme, et incorporées par les astronomes adeptes de Chaldée, elles influencèrent grandement les enseignements mystiques des doctrines mosaïques, peut-être même avant qu'elles n'aient atteint leur apogée dans ce qui est maintenant connu comme la religion moderne des Parsis. Comme Manu et Vyâsa en Inde, Zarathoustra est un nom générique pour de grands réformateurs et législateurs. Cette hiérarchie débuta avec le divin Zarathoustra du Vendîdâd, et se termina avec cet homme grand quoique mortel, portant ce titre, mais maintenant perdu pour l'histoire. Il y eut, comme cela est montré par le Dabistan, beaucoup de Zoroastres ou Zarathoustra. Ainsi que cela est raconté dans La Doctrine Secrète (Vol. III, 8, note 3), le dernier Zoroastre fut le fondateur du Temple du Feu d'Azareksh, bien des âges avant la période historique. Si Alexandre n'avait pas détruit un aussi grand nombre d'ouvrages précieux et sacrés des Mazdéens, la vérité et la philosophie auraient été plus disposées à se conformer à l'avis de l'histoire, en accordant à ce vandale grec le titre de "Grand".

 

  • La Perse

-556, -330 av JC, empire des Achéménides

Développement du model impérial reprenant de nombreux traits politiques des Assyriens et babyloniens, mais le peuple perse marque la différence par sa souplesse et son pragmatisme envers les peuples dominés : liberté de la langue parlée, du culte, de la culture. La plupart du temps les élites locales gardaient leur poste d’administrateur politique, sous la gouverne du roi Perse. Le choix du roi se fait dans sa descendance. Si le roi n’a pas d’héritier, le conseil aristocratique élit un homme charismatique qui vient de leur milieu. L’éducation est très importante, mais elle concerne la classe aisée. Les études commencent à 5 ans et dure entre 10 et 20 ans. On leur enseigne la gymnastique, l’art de la guerre, de faire des vêtements, écrire et bien parler, dire la vérité, et défendre le sens de justice.

La perse compte jusqu’à 18 pays aujourd’hui différents. L’immense empire est divisé en satrapies, avec un gouvernement à chaque fois. Ils sont soumis à l’inspection d’hommes du roi (ses yeux et ses oreilles). Cet empire permet le développement de routes, du canal de Suez, l’augmentation des communications à travers 18 pays, plus le commerce extérieur.

Pour eux, le roi est une création de Dieu comme les autres Hommes, mais il est doté de qualités remarquables pour diriger de façon juste et assurer la mise en ordre en combattant les mauvais et le mensonge (principe dualiste de Zoroastre). Le roi est l’intermédiaire de Dieu pour réaliser le triomphe du bien sur le mal.

Après -500ac JC, les relations de successions se passent mal. L’aristocratie se bat entre elle, les peuples soumis se rebellent de plus en plus.

On parle des Perses comme les précurseurs de la tolérance religieuse et des droits de l’Homme. Mais leur vengeance était grande sur les peuples rebelles. Ils marquent un grand changement après le règne de la terreur des Assyriens. L’empire tient deux siècles avant de se disloquer à cause des luttes internes de l’aristocratie.

 

  • Athènes et la Grèce

La politique est réellement une invention Grecque-Etrusques et Romaine.

-2000 av JC : la Grèce fonctionne avec un prolongement du système Armana.

-1200 av JC : perte de l’hégémonie du système monarchique, la politique initiale se déploie à nouveau: deux forces sociales se retrouvent favorisées : la communauté villageoise et l’armée.

Ces deux forces (souvent discordantes) entrainent la mise en place d’Agon, ou débat politique sur la place publique. Le pouvoir cesse d’appartenir à une personnalité unique, l’état est dépouillé du caractère privé, il devient l’affaire de tous. La polis ou cité apparait : usage du discours rationnel, publication des actes politiques, croyance en l’égalité des citoyens devant la loi. Ce qui invalide les traditions orales. 7 législateurs sont nommés : promouvoir une nouvelle éthique : on juge un criminel devant la société et non pas devant sa victime. Le sôphrosuné : modération : fait converger les structures sociales vers un juste milieu. Clisthène demande l’égalité des citoyens (sans « castes ») : c’est une réforme majeure pour Athènes, les 4 grandes tribus sont  mélangées et divisées en 10 : purement conventionnelle : rationalisation de la cité.

 

Pythagore (en grec ancien Πυθαγόρας / Pythagóras) est un philosophe, mathématicien et scientifique présocratique qui serait né aux environs de 580 av. J.-C. Le nom de Pythagore ou Pyth-agore (Pythagoras, en grec), étymologiquement « celui qui a été annoncé par la Pythie », découle de l'annonce de sa naissance faite à son père lors d'un voyage à Delphes.

La vie énigmatique de Pythagore permet difficilement d'éclaircir l'histoire de ce réformateur religieux, mathématicien, philosophe et thaumaturge.

Plus tard, Pythagore affirme qu'il est la réincarnation d'Éthalidès (fils d'Hermès), d'Euphorbe (héros de la guerre de Troie), d'Hermotime de Clazomènes (chamane apollinien), et de Pyrrhos (un pêcheur de Délos), et qu'il se souvenait de ces incarnations antérieures4,5.

Première initiation. À 18 ans, en -551, il quitte Samos. Il va s'instruire à Lesbos auprès de Phérécyde de Syros (vers -585/-499)4,5, un sage, le premier à avoir dit que « les âmes des hommes sont éternelles »13 le premier à enseigner que l'homme a deux âmes, l'une d'origine terrestre, l'autre d'origine divine ; un magicien, aussi, qui fait des prédictions, reçoit des songes14. Que les philosophies se ressemblent, c'est sûr ; que les hommes se soient rencontrés, c'est incertain, mais la théorie de l'âme immortelle, individuelle de Phérécyde autorise la théorie pythagoricienne de la transmigration (παλιγγενεσία) des âmes.

Ensuite, les biographes se plaisent à le doter de toutes les initiations possibles auprès des initiés de l'époque et dans les Mystères. Il rencontrerait « les descendants du prophète et naturaliste Môkhos » et les hiérophantes de Phénicie, les hiérogrammates d'Égypte, les Mages de Chaldée, les initiés du mont Ida, les orphiques de Thrace, les prêtresses de Delphes.

Deuxième initiation, en « Syrie » ou « Phénicie ». Il rencontre les descendants du prophète et naturaliste Môkhos de Sidon. Il fréquente des hiérophantes. Il se fait initier à Tyr et à Byblos et ailleurs6. Il revient à Samos, une première fois, suivre les enseignements d'Hermodamas de Samos, un lettré en matière homérique4,5.

Troisième initiation. Dès Hécatée d'Abdère, les historiens soutiennent que Pythagore part en Égypte vers -547, vers Memphis et Diospolis (Thèbes d'Égypte), pour plusieurs années15,5. Dans cette ville se trouve le sanctuaire de Zeus Ammon. Il est reçu par les prêtres, sous Amasis, pharaon de -568 à -526 et connu de Polycrate de Samos16. Il apprend la langue à Memphis dans un centre d'interprétariat fondé par Psammétique Ier (pharaon en -663). Il étudie la géométrie, l'astronomie des Égyptiens. Il est initié aux Mystères de Diospolis et à la doctrine de la résurrection d'Osiris ; selon Plutarque, les prêtres lui auraient appliqué sur la cuisse le disque ailé d'Atoum-, en feuille d'or, ce qui lui valut le surnom de Pythagore « chrysomère', à la cuisse d'or »17.

Quatrième initiation. Certaines traditions ajoutent qu'il est expulsé comme esclave ou prisonnier d'Égypte à Babylone, par Cambyse II, roi de Perse venu conquérir l'Égypte en -52518. Il serait alors allé « chez les Chaldéens et les Mages ». Cet épisode est beaucoup moins attesté que le voyage en Égypte, et les dates posent problème, surtout quand Antiphon prétend que Pythagore est resté 22 ans en Égypte (de -547 à -525 ?) et 12 ans à Babylone (de -525 à -513 ?)5. Il est impossible qu'il ait rencontré Zoroastre (comme le voudrait Porphyre), car le prophète iranien enseignait en -594 environ.

Cinquième initiation : Pythagore se rend en Crète, dans l'antre de l'Ida, haut lieu ésotérique, sous la conduite, dit-on, d'Épiménide de Crète, et des initiés du Dactyle (magicien), Morgès4,5. Cinquième initiation : il va en Thrace, pour rencontrer les orphiques.

Sixième initiation : il rencontre « Thémistocléa, la prêtresse de Delphes »

Pythagore ensemence le mental des hommes via la fondation d’une école.

Il est le fondateur de la science politique. Il veut organiser la cité de façon mathématique et rationnelle. Des spécialistes du pythagorisme attribuent d'ailleurs à l'école pythagoricienne une grande partie de l'œuvre de Platon, La République, notamment le livre VII, connu pour sa célèbre allégorie de la demeure souterraine (allégorie de la caverne, où le philosophe, Socrate, développe la formation des politiciens, dernier niveau de la formation de l'école pythagoricienne). Il appuie un régime politique de type oligarchique, c'est-à-dire « aristocratique », réservé à une élite. Antidémocrate, il pense que « c'est une chose insensée de tenir compte de l'opinion du grand nombre ». Ses 300 élèves administrent la cité.

Pythagore est le fondateur de la science politique. Il défend le régime aristocratique, c'est-à-dire qui confie le gouvernement à une élite, pour lui celle de savants. Il donne un modèle en réduction de l'État dans le fonctionnement de sa communauté86. Il divise la société en trois fonctions sociales - comme tous les Indo-Européens : producteurs, guerriers, rois-prêtres. Il veut organiser la cité de façon mathématique et rationnelle. Il élabore des lois, conservatrices, favorables à la famille, recommandant le respect des lois et des magistrats. Le pythagoricien est militariste, à défendre cette idée : « Il faut combattre, non en paroles, mais en actes, car il est juste et pieux de faire la guerre quand on la fait homme contre homme. » La grande idée, c'est qu'il faut remplacer l'égalité démocratique, de type arithmétique (x = y), plébéienne, par une proportionnalité, de type géométrique (A/B=C/D), aristocratique, selon le mérite, et que cette constitution de la société se répandra à l'organisation du monde. En justice, le pythagorisme recommanderait donc la loi du talion, ce qui scandalise Aristote : "C’est la réciprocité qui constitue purement et simplement la justice. Telle était la doctrine des pythagoriciens, qui définissaient le juste simplement comme la réciprocité. Mais la réciprocité ne coïncide ni avec la justice distributive ni même avec la justice corrective."87

Archytas de Tarente, stratège de Tarente pendant 7 ans mais aussi savant et philosophe pythagoricien, est le type du philosophe-roi. Platon le rencontre physiquement dès -388 et il imagine le philosophe-roi idéal en -370 dans sa République : « Tant que les philosophes ne seront pas rois dans les cités, ou que ceux qu'on appelle aujourd'hui rois et souverains ne seront pas vraiment et sérieusement philosophes... il n'y aura de cesse aux maux des cités » (La République, V, 473 c).

Quelques pythagoriens furent cependant démocrates, dont Théagès88

 

  • Confucius 

Restauration de l’ordre et la paix par le respect des traditions et la légitimité du pouvoir et de la hiérarchie sociale. Pour que le pouvoir puisse vivre et être pérenne, le prince est tenu de se comporter comme un Homme de qualité, un sage montrant sans cesse l’exemple. Si un Homme sait se gouverner lui-même, quelle difficulté aura-t-il à gouverner un Etat ?

Confucius est le Mahachohan (seigneur du 7ème rayon à l’époque)

 

  • Grèce Antique

Penser la cité : Socrate : développer une méthode critique d’évaluation de la connaissance politique : douter de la moralité et l’efficacité du système. Pour lui l’opinion est incapable de servir de base aux délibérations politiques, le citoyen n’en a pas la compétence. Pour Socrate, la science du gouvernement est un vrai métier qui s’apprend et n’est pas inné. Il faut conceptualiser la morale, en faire une science, comme les lois universelles que l’on découvre par la philosophie.

Platon : question du bien et des facultés de l’âme, les conduites humaines, l’éducation. On peut acquérir cette vertu de manière individuelle. La philosophie est une activité qui suppose une éducation et des conditions politiques. La philosophie politique est liée à la philosophie morale. La politique a pour but de prendre soin de l’âme, de l’âme des citoyens par le moyen de l’éducation. C’est pourquoi la politique est la science du bien, c’est la technique royale. Il va reprendre notamment les travaux de Pythagore.

Après l'échec politique à Syracuse, Platon fonda, en -387, à Athènes, près de Colone et du gymnase d'Acadèmos, une école, nommée « l'Académie », selon le modèle des pythagoriciens. Il y enseigna pendant quarante ans. Sur le fronton de l'Académie était gravée, selon la légende, la devise « Que nul n'entre ici s'il n'est géomètre »16. On y poursuivait des recherches scientifiques ; l'enseignement des sciences exactes y préparait à l'étude de la philosophie, considérée en elle-même, et dans ses applications à la politique.

L'ontologie de la théorie des Idées rend possible une connaissance certaine, et à cette ontologie Platon va "faire correspondre" (prosphérein) une théorie de la connaissance : l'âme est donc en mesure de découvrir les Formes qui lui permettront d'exercer correctement ses « facultés », dont la plus haute, parce qu'elle est celle qui met en contact avec les réalités les plus vraies, l'intellect. Cet exercice excellent des facultés de l'âme détermine ce qui constitue ses vertus et son bien.

C'est sur cette question du bien et des facultés de l'âme que va reposer la philosophie politique de Platon, question qui touche tant aux conduites humaines individuelles qu'à l'éducation : il n'y a pas, en effet, pour Platon, de vertu que l'on pourrait acquérir de manière individuelle, et la philosophie elle-même est une activité de la pensée qui suppose toujours une éducation et des conditions politiques qu'il reste à définir. La philosophie politique est donc, pour Platon, inséparable de la philosophie morale (comme c'est le cas pour toute la philosophie grecque ancienne) : la politique, que Platon est le premier philosophe à identifier comme telle, a pour but de prendre soin de l'âme des citoyens, par le moyen de l'éducation. Pour ces raisons, la politique est la science du bien en général, et elle est donc supérieure à toutes les autres sciences et techniques, c'est pourquoi Platon la désigne comme technique royale.

La politique et l'éthique ont pour point de départ et pour finalité l'âme ; il faut donc au préalable exposer la psychologie platonicienne, dont on verra également quels rapports essentiels elle entretient avec la cosmologie.

 

 

Classification des régimes politiques

Dans La République (545c–576b), Platon décrit la manière dont on passe d'un régime politique à un autre. Cet enchaînement n'a pas, pour Platon, une valeur historique : comme dans le Timée, il s'agit de présenter une succession essentiellement logique. Platon en distingue donc cinq :

  1. l'aristocratie, le gouvernement des meilleurs, est le seul régime parfait selon lui. Il correspond à l'idéal du « philosophe-roi », qui réunit pouvoir et sagesse entre ses mains. Ce régime est suivi de quatre régimes imparfaits :
  2. la timocratie, régime fondé sur l'honneur ;
  3. l'oligarchie, régime fondé sur les richesses ;
  4. la démocratie, régime fondé sur l'égalité ;
  5. la tyrannie, régime fondé sur le désir ; ce dernier régime marque la fin de la politique, puisqu'il abolit les lois.

Le déséquilibre dans les cités, par lequel on passe d'un régime à un autre, correspond au déséquilibre qui s'inscrit dans la hiérarchie entre les parties de l'âme. De même qu'une vie juste suppose que le noûs (raison) gouverne le thumos (le courage), et que celui-ci contrôle l’épithumia (les passions), la cité juste implique le gouvernement des philosophes, dont le noûs, la raison, est la vertu essentielle. Au contraire, le régime timocratique correspond au gouvernement du thumos, le courage et l'ardeur guerrière, vertus essentielles des soldats, ou gardiens de la cité, et le régime tyrannique à celui de l’épithumia : la tyrannie est donc un régime où seules dominent les passions du tyran.

Le philosophe, représenté par le personnage de Socrate50, est une des figures centrales des dialogues de Platon51,52. C'est la nature et la place de ce type d'homme qui est souvent l'objet de ses réflexions. Le philosophe, selon Platon, doit devenir un législateur et un réformateur politique, afin d'obtenir l'instauration de la justice dans la Cité. Toutefois, selon certains dialogues comme la République, il faut le forcer à le devenir, car il est fort probable qu'il ne consente pas à « retourner dans la caverne». Mais, si ceci est réalisé à tour de rôle par tous les philosophes, et pour le bien de tous, il est fort probable qu'ils acceptent. Il est par ailleurs intéressant de remarquer que Platon n'ait écrit aucun dialogue portant le nom de Le philosophe, alors qu'il a légué un Sophiste et un Politique. En fait, si la question du philosophe revient souvent, son portrait est à constituer à partir de plusieurs dialogues, et souvent en creux, par contraste avec une figure opposée au philosophe, à savoir principalement le sophiste.

  • Aristote : applications concrètes vers la théorie

Pour lui l’Homme est fait pour vivre en communauté politique, la cité est voulue par la nature. Elle est inhérente à l’Homme ; L’Homme est un animal politique. Aristote va analyser chaque système pour arriver à celui qui guiderait au mieux et donnerait la cité idéale.

 

 

  • Galilée et Jésus Christ

De -20 à 50 après Jésus Christ, la région est très instable, plusieurs courants politiques et religieux s’entrechoquent. On note une extraordinaire explosion de créativité, autant purificatrice que réformatrice. La plupart des luttes et révoltent appellent à la venue d’un messie.

Vers ses 30 ans, Jésus Christ rejoint Jean le baptiste qui était un prédicateur populaire : il dénonçait la pratique formaliste des milieux (on ne travaille pas le jour du Sabbat, etc. alors que certains en avait besoin, notamment pour se nourrir). Jésus commence à s’entourer d’apôtres : 12. Au départ il se fait connaitre comme guérisseur et thaumaturge, mais il décline le mérite des guérisons et l’attribue à Dieu. Il se dit simple vecteur. Plusieurs miracles et prodiges le font connaitre davantage. C’est un être bienveillant, tourné vers les autres, dénonçant l’hypocrisie et toutes formes de mensonges, ce qui lui attire les hostilités du monde romain. Il n’est pas un ascète, Il parle d’un Dieu d’Amour, de grâce, de jugement. Il annonce le royaume de Dieu : instauration d’un nouveau rapport à Dieu, pour que celui-ci puisse directement influencer et diriger les affaires du monde. Son message des justes relations (« aimez- vous les uns les autres », « je suis la Voie », « Dieu est un Dieu d’amour »), l’interprétation des lois de façon spirituelle et non plus formaliste et enfin, la vie éternelle. Son action continue aujourd’hui de guider une grande partie de l’Humanité. Son retour est annoncé.

Le Christ instaure la voie du Fils, contrairement aux religions aspect Père (rigueur). Les religions anciennes se vouaient à la Mère, avec au fil du temps la décadence. L’aspect Père a repris le dessus pour amener cet esprit divin. L’âge du Christ amène la glorification de la Mère grâce au Fils. Par sa venue, le Christ influence les masses d’une manière émotionnelle, en attraction.

 

  • Le 12ème siècle

Civilisation musulmane : Le calife : théocratie, chef politique et religieux, loi islamique avec la Charia. C’est une civilisation qui se développe dans un milieu désertique, elle se concentre dans les villes, fortifiées. On retrouve une unité de culture : langue arabe, qui permet la diffusion de la culture. Les Arabes ont assimilé les sciences et techniques chinoises : soie, papier, poudre à canon, boussole, et la culture indienne (chiffres arabes et culture persane). Il existe de nombreuses universités et bibliothèques, à Bagdad la maison de la sagesse est fondée par Al Mamun : il va faire des copies et traductions des manuscrits grecs.

La civilisation arabe fait progresser les sciences et techniques, la philosophie. C’est la civilisation la plus brillante du 10ème siècle. Les mathématiques font des grands progrès grâce à l’algèbre. Les sciences développées : astronomie, médecine, géographie, irrigation, techniques commerciales. Une partie de cette culture se diffuse aux chrétiens d’Europe surtout vers l’Espagne et l’Italie. Au 12ème siècle, l’empire va se morceler en dynasties, mais les attaques  par les Chrétiens, les Byzantins et les Mongoles affaiblira l’empire.

Maimonide 

C’est un rabbin andalou du XIIe siècle (Cordoue, 30 mars 11381,2 - Fostat, 13 décembre 1204), considéré comme l'une des figures les plus importantes du judaïsme, toutes époques et tendances confondues, au point d'être comparé, dans son épitaphe, à Moïse : « Mi Moshe ad Moshe lo kam ké Moshe » (De Moïse à Moïse, il ne s'en leva aucun comme Moïse3). Médecin, philosophe juif, commentateur de la Mishna, jurisconsulte en matière de Loi juive et dirigeant de la communauté juive d'Égypte, il excelle dans tous ces domaines, et influence également le monde non-juif, notamment Thomas d'Aquin, qui le surnomme « l'Aigle de la Synagogue ». À la mort dans un naufrage de son frère David, dont le commerce de perles assurait leur subsistance, il refusa de « se faire une couronne de la Torah », et exerça la médecine pour subvenir à ses besoins. Son cabinet était ouvert à tous, juif, chrétien, musulman, riche ou indigent. Il parvenait encore à donner de magistrales leçons de philosophies, suivies de tous, et des cours d'études sacrées. Il devint rapidement médecin attitré du secrétaire de Saladin. Comme philosophe, il introduisit la logique aristotélicienne dans la pensée juive et ouvrit des pistes dans les domaines de la psychologie et de l'éthique. Mais son apport essentiel consiste en une conciliation de la science et de la religion qu'il expose dans son Guide des égarés écrit cette fois en arabe. Maïmonide estime que la recherche sans préjugés de la « vérité scientifique », loin d'exclure Dieu, amène à mieux connaître sa perfection - pensée que l'on retrouve d'une certaine manière chez un autre Cordouan musulman, Averroès. Cette influence, perdura jusqu'aux Lumières : Spinoza, Moïse Mendelssohn, considéré par certains comme son successeur (pour certains, il serait même le "troisième Moïse", cf. épitaphe)...

De nos jours, il est l'un des philosophes juifs les plus respectés et ses théories reprennent force et vigueur dans la pensée juive contemporaine. Maïmonide ne voit dans la maladie que l'interruption d'un processus biologique normal, qui peut certes résulter de la volonté de Dieu, mais Sa volonté n'est pas de répandre la maladie, sinon pourquoi aurait-Il crée les plantes médicinales et autres moyens de guérison?

  • Fibonacci : 1175 ; le léonard de Pise. Il introduit dans son traité sur les nombres : l’arithmétique arabe en Europe.

Dans la philosophie platonicienne, le logos est considéré comme la raison du monde, comme contenant en soi les idées éternelles, archétypes de toutes choses. Il est aussi un concept étant à la fois rationnel et oratoire. Au sein de la philosophie arabo-musulmane à l'époque du Moyen Âge, la notion de Logos désigne la philosophie directement héritée de celles des Anciens Grecs, notamment le néo-platonisme, tout en remettant en cause des aspects philosophiques des Anciens Grecs notamment de l'aristotélisme. Selon Avicenne-Ibn Sina, Aristote ne plaçait pas suffisamment l'homme au centre du monde, ses problèmes et ses préoccupations majeures d'ordre métaphysiques.

Abū ‘Alī al-Ḥusayn ibn ‘Abd Allāh ibn Sīnā connu sous le nom de Ibn Sīnā ou Avicenne (forme latinisée), était un philosophe, un écrivain, un médecin et un scientifique iranien. Il s'intéressa à de nombreuses sciences, notamment l'astronomie, l'alchimie, la chimie et la psychologie. Il naquit le 7 août 980 à Afshéna, près de Boukhara, faisant partie de la province de Khorasan, en Perse, actuellement en Ouzbékistan, et mourut à Hamadan, en Iran, en juin 10371 .

Ses disciples l'appelaient Cheikh el-Raïs, prince des savants, le plus grand des médecins, le Maître par excellence, le troisième Maître (après Aristote et Al-Farabi).

 

  • Les colonies 

Colonies espagnoles avec la découverte du nouveau monde.

Empire ottoman : (le Manou) 1494, Soliman le magnifique (c’est le seigneur du 7ème rayon), Soliman le Magnifique en Occident2 et le Législateur en Orient (turc : Kanuni; arabe : القانونى, al‐Qānūnī) pour sa reconstruction complète du système légal ottoman. Soliman devint l'un des monarques les plus éminents de l'Europe du XVIe siècle et présida à l'apogée de la puissance économique, militaire et politique de l'Empire ottoman. Il mena les armées ottomanes à la conquête des bastions chrétiens de Belgrade, de Rhodes et de la Hongrie avant d'être stoppé devant Vienne en 1529. Il annexa la plus grande partie du Moyen-Orient lors de ses guerres contre les Séfévides d'Iran ainsi que de larges portions de l'Afrique du Nord jusqu'en Algérie. Sous son règne la Marine ottomane dominait la mer Méditerranée, la mer Rouge et le golfe Persique3.

À la tête de son empire en pleine expansion, Soliman instaura personnellement des changements législatifs concernant la société, l'éducation, l'économie et le système judiciaire. Son code civil (appelé Kanuns) fixa la forme de l'empire pour des siècles après sa mort. Soliman était non seulement un poète et un bijoutier mais également un grand mécène qui supervisa l'âge d'or de l'art, de la littérature et de l'architecture ottomane4. Il parlait quatre langues : le turc ottoman, l'arabe, le tchaghataï (un dialecte turc apparenté à l'ouïghour) et le persan.

En rupture avec les traditions ottomanes, Soliman épousa l'une des filles de son harem, Roxelane, qui devint Hürrem Sultan ; ses intrigues en tant que reine à la cour et son influence sur le Sultan assurèrent sa renommée. Leur fils, Selim II, succéda à Soliman à sa mort en 1566 après 46 ans de règne.

  • Empire Chrétien 

Roger Bacon : un prêtre qui était le Mahachohan. Roger Bacon (1214-1294), surnommé Doctor mirabilis (« Docteur admirable ») en raison de sa science prodigieuse, philosophe, savant et alchimiste anglais, considéré comme l'un des pères de la méthode scientifique. Pour lui, « aucun discours ne peut donner la certitude, tout repose sur l'expérience »1,2, expérience scientifique ou religieuse. « Ce moine, méconnu et horriblement persécuté pendant sa vie, est la plus grande figure scientifique du Moyen Âge. C’est le génie le plus vaste et le plus complet qui, dans cette longue période, se soit produit en Europe. »

La théorie du 3ème règne par Joachim de Flore qui reprend les idées de Roger bacon : convergence de la science et de la religion. L’âge du père, l’âge de la mère ou du saint esprit : l’ordre des justes, la nouvelle loi, l’âge du fils : âge des églises.

  • Colonies britanniques

À son apogée c’est le plus grand empire colonial et la première puissance mondiale, 1808 : slave trade act : fin du commerce des esclaves dans l’empire, 1833 : fin de l’esclavage dans l’empire britannique. Fin 19ème siècle : fin de la domination de l’empire.

Thomas Paine : Ses écrits, parmi lesquels figure Rights of Man (1791), ont également exercé une grande influence sur les acteurs de la Révolution française : il est élu député à l’assemblée nationale en 1792. Considéré par les Montagnards comme un allié des Girondins, il est progressivement mis à l’écart, notamment par Robespierre, puis emprisonné en décembre 1793.

Après la Terreur, il est relâché et connaît un certain succès grâce à son livre Le Siècle de la raison (The Age of Reason, 1793-1794) qui analyse le christianisme et milite en faveur du déisme. Dans Agrarian Justice (1795), il analyse les origines du droit de propriété et introduit un concept proche du revenu minimum.

Thomas Paine resta en France jusqu’en 1802, période pendant laquelle il critique l’ascension de Napoléon Bonaparte, qualifiant le Premier Consul de « charlatan le plus parfait qui eût jamais existé » 1. Sur l’invitation du président Thomas Jefferson, il revient aux États-Unis où il meurt à 72 ans.

Son œuvre : La thèse défendue est que la franc-maçonnerie trouve ses réelles racines traditionnelles dans les derniers héritages de la religion préchrétienne et celtique d’Occident.

Ami de benjamin franklin, en 1775 : écrit un article contre l’esclavage, ce qui lui donne une grande notoriété. Il part aux USA. 1776 : ouvrage en faveur de l’indépendance américaine : il devient célèbre, il utilise le bon sens pour prouver le bon sens de l’indépendance. Il est engagé dans l’armée, il encourage les armées indépendantes via une gazette.  Par la suite, il devient secrétaire d’état aux affaires étrangères, il participe à l’élaboration de cette nouvelle république : les nouveaux états d’Amérique. Paine retourne à Londres, il est prorévolutionnaire, poursuivi comme pro-jacobin. Il poursuit un idéal et se désintéresse du pouvoir. Il rencontre Edouard Williams : Mahachoan. Il devient agent littéraire, il repart aux USA : il fait signé à Washington les publications de John Willinks (1670) (esprit celte est druidique). Il va écrire un livre : Le Siècle de la Raison; pour lui les peuples n’ont plus besoin de mécanismes castrateurs qui nient les droits des individus. Les racines progressistes de la maçonnerie  viennent de la culture celte.

En 1717 : création  du druid order, franc maçonnerie et antiquarius par Tolland et Francis Bacon. 1723 : John Tolland écrit la constitution d’Anderson : constitution de la franc-maçonnerie.

 

  • Les USA 

En 1783 : guerre d’indépendance : prive la Grande Bretagne de 13 colonies prospères. C’est une guerre de libération nationale : la première de l’histoire moderne.

Tomas Paine : fait partie des hommes modernes de l’Angleterre qui vont ensemencer les USA. Ils sont dans la théorie du panthéisme (un seul Dieu mais avec de multiples facettes), tout est sacré. En tant que créature de Dieu, il a en lui une parcelle divine (mêmes fondements que Zoroastre). C’est le paganisme antique : la nature est un panthéon d’énergies hiérarchisées (Socrate : connais-toi toi-même, et tu connaitras la nature et les dieux). La liberté fondamentale de l’individu dépend de ses choix –ce que les modernes d’Angleterre vont révéler : science et religion : connaissance divine. Il y a un seul Dieu, il faut la connaissance et l’expérience ainsi que la conscience : ce sont des moyens pour arriver à Dieu et non des buts. Ils servent à accueillir Dieu en soi.

Deux courants dans l’Eglise : pour croire, il faut connaître ; pour croire, il faut la foi. Ce sont deux rapports d’initiations différentes, 4ème initiation : connaissance ; 5ème initiation : foi.

Ce que l’on retient du siècle des lumières : il est marqué par une vision renouvelée et élargie du monde héritée de questionnements, parfois angoissés, du dernier quart du XVIIe siècle. Six traits marquants d’une pensée moderne s’y affirment et peuvent être retenus11 :

Le déisme, du latin deus (dieu), est une croyance ou une doctrine qui affirme l'existence d'un dieunote 1 et son influence dans la création de l'Univers, sans pour autant s'appuyer sur des textes sacrés ou dépendre d'une religion révélée. Pour la pensée déiste, certaines caractéristiques de Dieu peuvent être comprises par les facultés intellectuelles de l'homme.

Le déisme prône une « religion naturelle » qui se vit par l'expérience individuelle et qui ne repose pas sur une tradition écrite. Pour certains déistes, on peut avoir une relation avec Dieu, mais elle est directe (notamment par la prière spontanée ou la réflexion). Il s'agit par conséquent d'une croyance individuelle et irréligieuse.

Les déistes rejettent la plupart des événements surnaturels (prophétie, miracles) et affirment en général que Dieu (ou « l'Architecte suprême ») a un plan pour l'Univers que Dieu n'altère ni en intervenant dans les affaires humaines, ni en suspendant les lois naturelles qui régissent l'Univers. Le déisme n'est donc pas un théisme. Ce que les religions structurées voient comme révélation divine et livres saints, la plupart des déistes le voient comme des interprétations faites par l'homme, plutôt que par une source faisant autorité.

 

 

 

III)            LA NATURE DIVINE DE L’HOMME

La révélation de la nature divine de l’homme.

La révélation sera apportée à l’humanité scientifiquement, car seule cette méthode sera comprise et approuvée par notre humanité qui est sous la poussée du 5ème rayon avec le plein épanouissement de manas (le mental).

-          Le corps énergétique de toutes les formes de vies, dont l’être humain

-          Le processus de renaissance (par la connaissance du corps énergétique), c’était le travail du Christ il y a deux milles ans : immortalité.

-          L’homme est une vie avancée à qui la Vie confie des vies plus jeunes ; ces vies constituent son monde de manifestation, dont il a la charge et qui vont traverser les 3 règnes de la nature. L’homme doit être un guide pour ces vies.

L’apport scientifique ouvrira les portes à de nouveaux champs de conscience. De vie en vie, l’être humain traverse le règne et atteint la porte sortie : porte de la sagesse, la vie se poursuit au-delà. Cela implique la compréhension de la loi : loi de justice : gère les justes relations : loi de karma.

 

Extrait Traité sur le feu cosmique @808 :

Nous allons maintenant étudier trois choses :

-         Premièrement, l'effet de l'énergie supérieure sur les corps inférieurs, alors qu'elle se fait progressivement sentir au cours du processus évolutionnaire, et donc "rachète" simultanément l'homme au sens occulte et "élève" les Pitris lunaires.

-         Deuxièmement, l'effet de l'énergie sur le plan mental dans le développement et déploiement du lotus égoïque.

-         Troisièmement, l'éveil à l'activité de la Vie centrale à l'intérieur du lotus. Cette activité se manifeste de deux manières :

  1. En compréhension par l'homme sur le plan physique et dans le cerveau physique de sa nature divine, ce qui a pour conséquence la manifestation de divinité sur terre, avant la libération.
  2. En activité consciente de l'Ego individuel sur le plan mental, en coopération avec son groupe ou ses groupes. Dans le premier cas, nous avons l'effet de la vie égoïque sur les véhicules et leur maîtrise subséquente ; ensuite, nous avons l'éveil de l'unité égoïque réalisé par soi-même sur son propre plan ; dans le troisième cas, nous avons une réalisation de groupe, l'entrée de l'unité dans la conscience de l'Homme Céleste.

 

Au vu du développement inattendu (depuis le début du siècle) de deux grandes sciences :

  • La Science de l'Électricité :

Radium, la connaissance des substances radioactives et le développement de méthodes d'utilisation de l’électricité. Cette science a amené l'homme au seuil d'une découverte qui va révolutionner la pensée mondiale en ces matières et qui résoudra finalement une grande partie du problème économique, libérant ainsi de nombreuses personnes pour la croissance et le travail mental. On peut s'attendre à cette expansion de connaissance avant cent cinquante ans.

  • La Science de la Psychologie :

Révéler la véritable nature de la « psyché ». Quand l'esprit public aura compris, même superficiellement, les faits suivants, la tendance de l'éducation populaire, l'objet de la science politique et le but de l'effort économique et social prendront une direction nouvelle et meilleure. Ces faits pourraient être résumés par les postulats suivants :

 

  1. I.                    L'homme est d'essence divine. Ceci a toujours été énoncé au cours des siècles, mais reste encore une belle théorie ou croyance, non un fait scientifique prouvé et ce n'est pas universellement admis.
  2. II.                  L'homme est en fait un fragment du Mental Universel ou âme du monde et, en tant que fragment, partage donc les instincts et qualités de cette âme, se manifestant dans la famille humaine. Donc l'unité n'est possible que sur le plan du mental. Ceci, si c'est vrai, doit conduire à une tendance à développer dans le cerveau physique une compréhension consciente des affiliations de groupe sur le plan mental, une reconnaissance consciente des relations de groupe, des idéaux et buts de groupe et une manifestation consciente de cette continuité de conscience qui est l'objet de l'évolution à l'heure actuelle. Ceci produira de plus le transfert de la conscience de la race du plan physique au plan mental ; il s'ensuivra une solution par "la connaissance, l'amour et le sacrifice" de tous les problèmes actuels. Cela amènera à se dégager des désordres présents du plan physique. Cela doit conduire à l'éducation du public quant à la nature de l'homme et au développement des pouvoirs qui sont latents en lui – pouvoirs qui le libéreront de ses limitations actuelles et qui entraîneront dans la famille humaine le rejet collectif des conditions présentes. Quand les hommes, partout, se reconnaîtront comme unités divines soi-conscientes, fonctionnant avant tout dans leur corps causal, et n'utilisant les trois véhicules inférieurs que comme moyen de contact avec les trois plans inférieurs, ils réadapteront les gouvernements, la politique, l'économie et l'ordre social sur des bases plus raisonnables, plus saines et divines.

(Chaque être humain est une incarnation de Dieu. Doctrine Secrète, III, 449. Comparez Doctrine Secrète, II, 541 ; Doctrine Secrète, III, 475 et les paroles Bibliques : "J'ai dit, Vous êtes des Dieux... Ne savez-vous pas que vous êtes le Temple du Saint Esprit ?" Aucun être ne peut devenir un Dieu sans passer par les cycles humains. Doctrine Secrète, II, 336. L'homme donc est semblable à Dieu en ce qu'il représente les paires d'opposés, le bien et le mal, la lumière et l'obscurité, le masculin et le féminin, etc. Il est une dualité. Il représente aussi Dieu en ce qu'Il est une triplicité, étant trois dans un, et un dans trois. Voir Doctrine Secrète, II, 553. Par homme on entend Monade divine. Doctrine Secrète, II, 190.)

 

  1. III.                L'homme dans sa nature inférieure et dans ses trois véhicules est un agrégat de vies mineures qui dépendent de lui pour leur nature de groupe, pour le genre de leur activité et leur réponse collective et qui – grâce à l'énergie ou activité du Logos solaire – seront elles-mêmes plus tard élevées et développées jusqu'au stade humain.

 

Quand ces trois faits seront compris, alors et seulement alors, nous aurons une compréhension saine et juste de la nature de l'homme.

 

D'autre part, cette compréhension engendrera trois changements dans la pensée de l'époque :

 

  1. Un réajustement de la connaissance médicale de l'homme, qui aura pour résultat une plus juste compréhension du corps physique, de son traitement, de sa protection et ainsi une plus juste appréciation des lois de la santé.

Le but du médecin sera alors de trouver ce qui, dans la vie de l'homme, empêche l'énergie égoïque d'irriguer toutes les parties de son être ; de découvrir à quelles lignes de pensée l'homme se laisse aller, qui causent l'inertie de l'aspect volonté, ce qui conduit si facilement aux mauvaises actions ; de vérifier ce qui, dans le corps émotionnel, affecte le système nerveux et ainsi obstrue le flot d'énergie issu des pétales d'amour du lotus égoïque dirigés (via l'atome astral permanent) vers le corps astral, puis de là vers le système nerveux ; de découvrir quel est l'obstacle dans le corps éthérique qui empêche le flot normal de prana ou vitalité solaire d'irriguer toutes les parties du corps.

Il est essentiel dans les jours à venir que les médecins comprennent que la maladie du corps physique dépend de mauvaises conditions intérieures. C'est déjà quelque peu envisagé, mais toute cette question restera une belle théorie tant que la vraie nature de l'égo, sa constitution, ses pouvoirs et son champ d'influence ne seront pas dûment compris. Cette révélation viendra quand les médecins accepteront cet enseignement comme hypothèse de travail, et commenceront à noter, par exemple, les pouvoirs d'endurance dont font preuve les grandes âmes de la terre, et leur faculté de travailler sous pression et de demeurer pratiquement exemptes de maladies jusqu'à ce qu'à la fin d'une longue vie de service, l'Ego choisisse délibérément de "mourir" à l'existence physique. Elle viendra quand la profession médicale se concentrera sur l'action préventive, substituant le soleil, un régime végétarien et l'application des lois de vibration et vitalité magnétiques à l'actuel régime de médicaments et d'opérations chirurgicales. Le temps viendra alors où se manifesteront sur terre des êtres humains meilleurs et plus beaux.

Quand les médecins apprendront ce qu'est la nature du corps éthérique et le travail de la rate en tant que point focal des émanations praniques, alors des principes et méthodes valables seront introduits qui élimineront des maladies telles que la tuberculose, la débilité, la malnutrition et les maladies du sang et des reins.

Quand les docteurs comprendront l'effet des émotions sur le système nerveux, ils dirigeront leur attention vers l'amélioration des conditions d'environnement et étudieront les effets des courants émotionnels sur les fluides du corps et en premier lieu sur les grands centres nerveux et sur la colonne vertébrale.

Quand, dans les cercles médicaux, on aura établi comme un fait la relation entre le corps physique dense et les corps subtils, on comprendra mieux le juste traitement de la folie, des obsessions et des conditions mentales mauvaises, et de meilleurs résultats seront obtenus ; finalement, quand on étudiera la nature de la force égoïque ou énergie, quand on comprendra mieux la fonction du cerveau physique comme transmetteur de l'intention égoïque, alors la coordination de l'homme tout entier sera étudiée ; on remontera à la cause exacte de la maladie et de la débilité ; les causes seront traitées et non simplement les effets.

  1. La pensée sociale mondiale tout entière s'efforcera de comprendre la nature émotionnelle de l'humanité, les relations de groupe impliquées et l'interaction entre individus et entre groupes. Ces relations seront interprétées avec sagesse et largeur de vue.

On enseignera à l'homme sa responsabilité vis-à-vis des vies mineures dont il est l'âme. Ceci produira une juste direction de la force individuelle et son utilisation pour stabiliser, développer et raffiner la substance des différents véhicules.

On enseignera aussi aux hommes leur responsabilité selon la loi vis-à-vis de leur propre famille. Cela engendrera la protection de l'unité familiale et son développement scientifique ; cela provoquera l'élimination des difficultés conjugales et l'abolition des abus de différentes sortes, qui sont si communs à l'heure actuelle dans de nombreux cercles familiaux.

On mettra de même l'accent sur la responsabilité de l'homme vis à vis de la communauté dans laquelle il se trouve placé.

On enseignera aux hommes le véritable sens ésotérique du civisme, un civisme basé sur les relations égoïques de groupe, la loi de réincarnation et la vraie signification de la loi de karma.

On leur enseignera la responsabilité nationale, la place de la communauté dans la nation et la place de la nation dans le comité des nations.

Finalement on leur enseignera leur responsabilité vis-à-vis du règne animal. Ceci s'effectuera de trois manières :

1. Par une compréhension plus vraie que l'homme aura de sa nature animale.

2. Par la compréhension des lois de l'individualisation et de l'effet de l'influence du règne humain, le quatrième, sur le règne animal le troisième.

3. Par le travail d'un Avatar d'ordre mineur Qui viendra au début du siècle prochain pour révéler à l'homme sa relation avec le troisième règne. La voie lui est ouverte par les nombreuses personnes qui développent l'intérêt du public au moyen de diverses sociétés pour la protection et le bénéfice des animaux et par le grand nombre d'histoires que l'on trouve dans les livres et les périodiques du temps présent. H.P.B. nous dit que le sens de la responsabilité est une des premières indications de la maîtrise égoïque ; à mesure qu'un plus grand nombre d'unités de la famille humaine passeront sous l'influence égoïque, les conditions seront améliorées, lentement et sûrement, dans tous les départements de la vie.

  1. Dans le monde de l'éducation

Une compréhension de la vraie nature de l'homme va apporter un changement fondamental dans les méthodes d'enseignement. L'accent sera mis sur l'enseignement du fait de l'Ego sur son propre plan, sur la nature des corps lunaires, sur les méthodes d'alignement des corps inférieurs afin que l'Ego puisse communiquer directement avec le cerveau physique et donc gouverner la nature inférieure et exécuter ses desseins.

On enseignera aux hommes comment, par la concentration et la méditation, ils peuvent vérifier la connaissance eux-mêmes, comment ils peuvent développer l'intuition et ainsi puiser dans les ressources de l'Ego.

Puis on enseignera aux hommes à penser, à assumer la maîtrise du corps mental et ainsi à développer leurs pouvoirs latents. Dans les quelques remarques ci-dessus sont indiqués très brièvement et de manière inadéquate les résultats que l'on peut attendre de la véritable compréhension de la nature essentielle de l'homme. Ceci a été écrit compte tenu de la nécessité actuelle d'affirmer ce qu'est l'homme réel, l'homme intérieur, et ce que sont les lois du Royaume de Dieu. On a toujours su que l'homme intérieur existait et le "royaume intérieur" a toujours été proclamé, avant qu'H.P.B. ne vienne énoncer les vérités anciennes sous un angle nouveau, donnant un tour occulte à la pensée mystique. L'homme peut maintenant mettre en pratique les lois de son être ; grâce à cette réalisation, ceux qui sont au bord de la compréhension intuitive de la connaissance, ceux qui ont une tournure d'esprit scientifique et sont prêts à accepter ces vérités comme hypothèse de travail et base d'expérimentation tant que leur fausseté ne sera pas prouvée, auront une chance de résoudre les problèmes mondiaux de l'intérieur. C'est ainsi que le principe christique se manifestera sur terre ; c'est ainsi que la nature christique se révélera être un fait de la nature. Pour la pensée publique, la véritable explication de l'évolution de l'Ego et du développement progressif de son pouvoir sur terre a une grande valeur. Il y a deux manières d'envisager la question, toutes deux fournissant matière à réflexion et méritant un examen sérieux. Toutes deux ont été quelque peu traitées par les penseurs de nombreuses écoles de pensée et n'exigent pas une longue élucidation. Ce problème peut être envisagé comme appelant une élévation de la conscience intérieure de l'unité humaine (fonctionnant dans le corps physique) aux niveaux supérieurs du plan mental. Il implique donc une élévation ou expansion de sa conscience de veille, afin qu'elle perçoive cette vie supérieure. C'est la méthode mystique et de nombreux exemples de sa réussite peuvent être étudiés dans la vie des mystiques de toutes les époques. Par pure dévotion et application acharnée et par une discipline sévère du corps physique, le mystique parvient à pénétrer au centre du cœur de son petit système et sa vie est illuminée par les rayons de son propre soleil central – la divine lumière égoïque. Ce problème peut, d'autre part, être envisagé comme concentrant les efforts de l'homme, afin de ramener au niveau du cerveau physique, donc du plan physique, la vie, le pouvoir et l'énergie du centre intérieur, l'Ego. Ceci implique nécessairement une compréhension scientifique des lois de l'être et une reconnaissance de la nature double du Soi. Cela implique que l'on se consacre au travail consistant à placer les seigneurs lunaires sous la domination du Seigneur solaire et de sa radieuse influence. C'est la méthode occulte. C'est la méthode étudiant la constitution des entités qui forment la nature inférieure, la personnalité, et recherchant sérieusement quelle est la nature des Essences divines Qui construisent le corps de l'Ego ou Soi supérieur. Il faut y ajouter une application sévère des lois de la nature au problème individuel.

  • Sa nature divine 

Son corps égoïque : développement des pétales de la connaissance, puis deuxième rangée de l’Amour et enfin troisième rangée : pétale du sacrifice ou volonté.

Le développement par rangée est un ordre théorique, les pétales s’ouvrent sous l’influence du rayon de la monade. Dans ce cycle la majorité des êtres sont sous le rayon d’amour, le développement des pétales d’amour est souvent stimulé. À la troisième initiation, les trois rangées de pétales sont ouvertes et on devine le lotus pleinement épanoui ; à la quatrième initiation, le bouton interne éclate laissant apparaitre le joyau, il se révèle sous l’effet électrique de la baguette d’initiation : par le pouvoir du rayon synthétique du système solaire (II).

Les 3 premiers pétales correspondent à la salle d’ignorance, les 3 suivants à la salle de l’enseignement et les 3 derniers à la salle de la sagesse. Les 3 pétales de la connaissance se développent dans le passage de la salle de l’ignorance, mais ne s’ouvriront que dans la salle de l’enseignement quand la deuxième rangée sera en développement. Les pétales d’amour s’ouvrent lors du développement des pétales de volonté dans la salle de la sagesse, et enfin la dernière rangée s’ouvre tout au long du processus initiatique sur le chemin de probation.

777 

Les 700 incarnations : développement des pétales extérieurs ; ce développement s’est réalisé pour l’homme évolué sur la chaine de la Lune. Leur réintroduction dans ce schéma s’est déroulée pendant la race atlante. L’origine des castes indiennes vient de ce fait, car beaucoup d’êtres étaient en attente mais peu descendirent immédiatement, les corps ne leur plurent pas, ils réitérèrent la faute originelle, certains corps se trouvaient donc avec une âme et d’autres sans.

Les 70 incarnations : développement des pétales d’amour, c’est le passage dans la salle de l’enseignement, avec la dualité, la bataille finale qui donne accès au chemin de disciple (portail de l’initiation : première majeure ?)

Les 7 incarnations : développement des pétales de volonté : sur le sentier de probation. Les deux rangées : amour et connaissance sont stimulées d’une nouvelle façon : par l’action consciente du disciple sur le sentier, la plupart du développement antérieur était inconscient, maintenant la volonté coordonne le disciple. Deux des pétales sont coordonnés, dont un est ouvert.

Les 4 spirilles inférieures sont actives, la 5ème commence à s’éveiller, le feu des deux premières rangées circule autour du triangle atomique.

Par les initiations le cercle intérieur s’éveille, le travail des pitris lunaires s’achèvent. L’initiation est un mode d’évolution choisi en son temps par l’homme ; il peut aussi faire le choix du processus naturel (rare et très long).

Au bout des 777 vies, l’homme entre dans un processus de synthèse (court), il engrange les fruits de l’expérience. Il transmue le savoir en sagesse, il se libère définitivement des formes inférieures, cette période d’initiation se distingue en 7 stades (dont 5 pour l’évolution de l’égo).

4ème initiation : le travail est accompli, toutes les spirilles sont vitalisées, la force du lotus est parfaite grâce à la volonté dynamique de l’étincelle centrale : manifestation triple, avec désintégration de la forme. Les atomes permanents deviennent radioactifs (plus de limitation de champ), les vies électroniques retournent au réservoir universel ; les pétales sont détruits par l’action du feu, les vies déviques sont recueillies par les pitris solaires d’un ordre élevé dans le cœur du soleil ; la vie centrale électronique revient à sa source.

 

  • La loi karmique et la loi des cycles : loi du rythme

Les 4 rayons d’attributs : 4-5-6-7 sont synthétisés dans le 3ème rayon par l’action du 5ème rayon. Le 5ème est très présent sur terre. C’est le plein accomplissement de manas qui ouvre la voie à la vie supérieure.  Nous avons en ce moment l’arrivée du 7ème rayon, qui va permettre l’union du 7 au 1, grâce au rayon 5, qui est le sous rayon du 3. Anciennement, le Mahachohan était le seigneur du 7ème rayon. Dans cette période, de nombreux êtres d’autres humanités affluent pour porter les énergies du 7ème rayon. Les disciples du Mahachohan sont stimulés particulièrement sur l’aspect de manas, dans les sciences. Le minéral est lui aussi concerné.

Le 3ème rayon concerne la personnalité (physique, astral et mental cosmique) du logos planétaire, avec l’aboutissement de sa montée en puissance : le règne minéral doit répondre au centre de la tête qui est Shamballa. Pour atteindre le règne minéral, il doit y avoir des présences terrestres, d’où la venue, l’émergence de représentants assumant cet alignement avec Shamballa. Le ciel et la terre, union par des initiés de Shamballa, s’ils sont actifs : radiation responsive du minéral. Conséquence : la sacralisation de la planète (résulte du bon alignement des deux centres).

 

 

IV)               AMENER LES VALEURS DU 5ème REGNE

Manas

V)                 LE SENS DU DEVOIR

Que les Forces de Lumière apportent l'illumination à l'humanité.

Que l'esprit de Paix s'étende en tous lieux.

Que partout les hommes de bonne volonté se rencontrent dans un esprit de collaboration.

Que le pardon de la part de tous les hommes soit la note-clé de cette époque.

Que le pouvoir assiste les efforts des Grands Etres.

Qu'il en soit ainsi

et aidez-nous à faire notre part.

 

Les groupes semences (chez Alice Bailey) :

« Nous nous sommes efforcés de comprendre un peu plus intelligemment le travail des groupes-semences du nouvel âge, leur [13@47] relation réciproque et leur travail en tant que parties du "dispositif" du nouvel âge, si je peux employer ce terme. Nous avons examiné avec soin les trois groupes majeurs. Nous avons vu que chacun devait accomplir trois tâches et nous avons tenté une analyse superficielle de leur engagement concerté. Nous pouvons maintenant faire de même pour les groupes restants, en particulier pour le quatrième et le cinquième dont les projets sont l'éducation et le travail dans le domaine de la politique. Puis nous indiquerons brièvement le triple dessein que se proposent les sixième, septième, huitième et neuvième groupes. Nous n'examinerons pas le dixième, qui sera composé des personnes-clé des autres groupes, sauf pour affirmer que, lorsque ses vingt-sept membres (trois dans chaque groupe) seront choisis et mis en relation les uns avec les autres, tous les groupes devraient ressentir une telle stimulation de leur vie, qu'ils deviendront un organisme unique vivant et vibrant.

Le quatrième groupe a devant lui un programme d'études riche et des plus intéressants, ainsi que l'objectif de l'illumination. Ses instructions (voir Éducation dans le Nouvel Age) susciteront une réaction d'intérêt chez plus de lecteurs que ne le feront probablement les instructions des autres groupes, excepté celles du sixième dont le sujet est la religion du nouvel âge, et celles du troisième (voir Guérison Esotérique). Je les cite dans l'ordre de leur importance. Ce quatrième groupe sera plus nettement populaire et satisfera un besoin plus général. L'intérêt évoqué par l'enseignement sur l'éducation sera dû au fait que, aujourd'hui, l'éducation est largement reconnue comme facteur majeur de formation, juste après les circonstances et pressions économiques ; on s'intéresse de toutes parts à l'éducation moderne et aux nouveaux idéaux qui devraient guider les éducateurs et qui, par la suite, les guideront en effet.

Ceux d'entre vous qui ont étudié La Doctrine Secrète se souviendront que, dans l'importante période où l'homme-animal effectua sa grande transition dans la famille humaine et où l'humanité [13@48] prit naissance, développant le germe de l'individualité, la semence de la conscience de soi et de l'intellect embryonnaire, cet événement fut, dit-on, engendré de trois façons :

1. La semence du mental fut implantée par la Hiérarchie chez certains des hommes-animaux capables d'aspiration ; ces hommes-animaux devinrent des êtres humains évidemment d'un niveau très bas, mais néanmoins des hommes. Ils avaient "reçu l'étincelle", et un point de lumière apparut là où il n'y en avait pas. Auparavant, il existait seulement une lumière atomique diffuse, mais pas de point central de lumière dans la tête et pas d'indication des centres supérieurs. Ces individus, avec l'humanité plus avancée qui vint sur la planète à l'époque atlantéenne (s'étant individualisés ailleurs), constituent l'humanité la plus avancée de la période actuelle. Ils représentent la culture et la compréhension où qu'elle se trouve dans n'importe quelle classe ou race.

2. La nature instinctuelle de l'homme-animal (active parmi ceux qui n'avaient pas atteint le stade de l'aspiration consciente) fut soudain stimulée ou vitalisée par la naissance à l'expression du premier groupe, et par l'attention dirigée de la Hiérarchie qui travaillait selon l'ancienne loi affirmant que "l'énergie suit la pensée". Ainsi, graduellement et avec une remarquable rapidité, l'instinct se mêla, ou fut résolu, dans son expression supérieure, l'intellect. Donc, quand le temps en fut venu, de nombreux hommes-animaux devinrent des êtres humains. Aujourd'hui, ils représentent la civilisation et la masse des gens ordinaires et intelligents, éduqués selon les systèmes de masse des temps présents, capables parfois de penser et de faire face à des urgences mentales, mais non hautement cultivés. Ils constituent ce qu'on appelle le public en général, ce que nous désignons par les termes "classes moyennes", professions libérales et bourgeoisie.

3. En même temps, il existe un nombre énorme de gens qui sont des êtres humains, mais non le résultat de l'un ou l'autre des processus. Ils sont le produit du lent mouvement d'influence de la vie même, de ce que nous pourrions appeler la poussée de l'évolution, innée dans la [13@49] matière même. Ils ont évolué douloureusement, et par des processus infiniment lents, pour sortir de l'état animal et devenir des êtres humains, ayant une conscience qui s'éveille, un besoin de perfectionnement et un mental embryonnaire capable de répondre à des méthodes d'éducation simples ; lorsqu'elles existent, ils y répondent en effet. Ce sont les masses illettrées, les races encore à l'état sauvage et les êtres humains de degré inférieur que l'on trouve par millions sur notre planète.

La cause de la grave situation qui exige un redressement des systèmes et des processus d'éducation, ainsi qu'une révision de nos concepts actuels d'éducation, vient de ce que la lumière de la connaissance et ses avantages a pénétré jusqu'aux degrés inférieurs de ces hommes évoluant avec lenteur ; les trois groupes sont maintenant strictement humains et non seulement les deux premiers. Le plus élevé s'approche donc du stade où il manifestera ce qui est supra-humain, alors que le plus bas se sépare (par stades presque imperceptibles) de la condition animale. Ceci cause naturellement un clivage, mais le groupe le plus élevé et la Hiérarchie en ont connaissance ; ils le "compensent par leur propre inclusivité". N'oubliez pas que le plus grand peut toujours inclure le plus petit et combler ainsi tous les fossés.

C'est l'éducation de ces trois groupes qui va être examinée par ce quatrième groupe, groupe qui a pour projet l'éducation dans l'ère nouvelle. Ici nous retrouvons encore le dessein triple que chaque groupe doit envisager ; dans le cas présent, il consiste à :

  1. Eduquer les groupes les moins évolués que comporte l'humanité ; afin qu'ils deviennent strictement et consciemment humains. C'était l'objectif de l'impulsion qui inspira la Renaissance, et qui se trouvait derrière le travail de Rousseau, ce grand initié ; c'est l'impulsion qui, aujourd'hui, est responsable de l'humanisme moderne avec son matérialisme apparent et cependant son programme et son dessein profondément subjectifs et spirituels. En fin de compte, l'afflux de la lumière de la connaissance produira la civilisation. [13@50]
  2. Eduquer le deuxième groupe afin qu'il soit stimulé par l'afflux de la lumière de la sagesse et constitue ainsi un pont entre les deux autres groupes, vu qu'il est strictement humain et conscient de soi. Ce processus transformera ses membres en aspirants à la culture, ayant un sens nouveau des valeurs, la reconnaissance des objectifs spirituels et une aptitude développée à former l'opinion publique. Ce sera alors le groupe le plus important, exprimant la culture de l'âge nouveau. Il fixera l'échelle des valeurs pour les masses.
  3. Eduquer les penseurs avancés, les aspirants et les disciples du monde dans le domaine de la connaissance appliquée, de la sagesse exprimée, et de la compréhension occulte. Ce groupe synthétise tout ce qui est disponible dans les deux autres groupes et forme ainsi le noyau du royaume de Dieu, du cinquième règne qui prend naissance si rapidement.

 

 

 

Le groupe politique

 

Le travail à accomplir (service dans le domaine politique) par le cinquième groupe de disciples est de loin le plus difficile de tous, car, à différents points de vue, il est beaucoup moins avancé. Ceci est dû à deux faits :

  1. La masse des hommes est encore relativement si peu évoluée que la tâche de ce groupe de travailleurs doit nécessairement dépendre de la réussite du travail d'éducation du monde. Les idéaux et les points de vue du quatrième groupe et de tous les groupes semblables, où qu'ils soient, illustreront ce travail.
  2. Il y a très peu de personnes qui soient véritablement du premier rayon à l'heure actuelle sur la planète ; lorsqu'elles s'y trouvent, leur travail se révèle forcément être destructeur, vu le manque d'évolution des masses humaines. C'est la raison [13@51] pour laquelle les révolutions ne peuvent que rarement, ou même jamais, se faire sans effusion de sang, car les idées prévues doivent être imposées aux masses et ne sont pas immédiatement reconnues et adoptées par les masses ; elles provoquent des réactions contraires qui incitent ceux qui détiennent l'autorité à une activité mauvaise. Les idées ci-dessus devraient susciter en vous de profondes réflexions.

N'oublions pas que l'objectif de toute vraie domination gouvernementale est la synthèse juste, conduisant à une activité de groupe, intérieure et nationale, correcte. Il y a deux problèmes à résoudre. Tout d'abord, nous avons le problème du genre d'autorité qui doit être reconnu par le peuple ; deuxièmement, nous avons le problème des méthodes à employer pour que les mesures autoritaires choisies soient observées, soit par une règle imposée, soit que leur nature incite à une coopération généreuse et reconnue. Entre ces deux manières d'opérer, il existe beaucoup de variantes, bien que le système de coopération offerte volontairement par une majorité intelligente, n'ait encore jamais existé. Pourtant nous nous avançons vers cet état de conscience mondiale et nous sommes sur la voie qui mène à son expérimentation.

Permettez-moi de vous indiquer ici certains des modes de gouvernement que l'on a tentés et que l'on expérimentera dans l'avenir.

1. Le gouvernement par une Hiérarchie spirituelle reconnue. Cette Hiérarchie sera reliée à la masse des hommes par une chaîne d'hommes et de femmes évolués, qui joueront le rôle d'intermédiaires entre le corps spirituel gouvernant et le peuple orienté vers un monde de valeurs correctes. Cette forme de gouvernement mondial se présentera dans un avenir indéterminé. Lorsqu'il sera possible de gouverner ainsi, la Hiérarchie planétaire se verra beaucoup approchée de la terre et il y aura alors des milliers d'hommes et de femmes en contact avec son organisation, car ils seront assez développés pour être sensibles à ses pensées et à ses idées. [13@52]

2. Le gouvernement par une oligarchie d'hommes au mental illuminé, reconnus comme tels par tous les penseurs, et donc choisis par eux pour gouverner. Ils gouverneront en éduquant les penseurs quant aux idées de groupe et leur application correcte. Le système d'éducation qui prévaudra alors sera utilisé comme moyen d'atteindre les masses afin qu'elles s'alignent sur les idées majeures, cela non par la force, mais par la juste compréhension, l'analyse, la discussion et l'expérimentation. Assez curieusement, (du point de vue de beaucoup de gens) la Hiérarchie spirituelle travaillera alors en grande partie par l'intermédiaire des hommes de science qui, à ce moment-là, seront convaincus du fait de l'existence de l'âme, utiliseront avec sagesse les forces de l'âme et de la nature, et constitueront un corps d'occultistes de liaison.

3. Le gouvernement par une vraie démocratie. De nouveau, ceci sera rendu possible par un emploi correct des systèmes d'éducation et par l'entraînement suivi du peuple à reconnaître les valeurs plus élevées, le point de vue plus correct, l'idéalisme plus noble ainsi que l'esprit de synthèse et l'unité dans la coopération. L'unité dans la coopération diffère de l'unité imposée en ce que l'esprit subjectif et la forme objective fonctionnent vers une fin unique reconnue. A l'heure actuelle, la vraie démocratie est inconnue et la masse dans les pays démocratiques, est autant à la merci des politiciens et des forces de la finance que les peuples sous la dictature, éclairée ou non. Ces derniers pourraient être considérés comme des idéalistes égoïstes. Toutefois je voudrais que vous notiez ici le mot "idéaliste". Quand, dans le monde, il y aura plus de gens vraiment éveillés et qui pensent, nous verrons la purification du domaine politique, l'assainissement de nos méthodes de représentation et le peuple plus exigeant dans les comptes qu'il demandera à ceux qu'il a choisis pour le gouverner. Il devra exister plus tard une coordination plus étroite entre le système d'éducation, le système légal et le gouvernement, le tout étant dirigé vers un effort de mise en œuvre des idéaux les plus élevés des penseurs de l'époque. [13@53] Cette période n'est pas aussi éloignée que vous l'imaginez, spécialement si le premier geste dans cette direction est fait par le nouveau groupe des serviteurs du monde.

Cette première démarche implique une juste compréhension de la bonne volonté. Ces trois systèmes, qui sont les trois principaux systèmes, correspondent aux trois rayons majeurs, synthèse, idéalisme et intelligence, qui ne sont que d'autres noms des rayons de Volonté ou Pouvoir, Amour-Sagesse et Intelligence active.

4. Le gouvernement par la dictature. Ce type de gouvernement a trois subdivisions possibles :

a. Le gouvernement d'une monarchie habituellement limitée aujourd'hui par la volonté du peuple, ou plutôt par les politiciens de l'époque, mais symbolisant l'ultime autorité de la Hiérarchie sous la royauté du Seigneur du Monde.

b. Le gouvernement par le chef d'un pays démocratique, habituellement appelé président, ou par un homme d'état (quelle que soit l'appellation choisie par lui) qui, fréquemment, est un idéaliste, bien que limité par l'imperfection de la nature humaine, par la période où il vit, par ses conseillers, par la corruption et l'égoïsme généralisés. Une étude des hommes qui ont occupé ces postes, faite par quelqu'un de neutre et d'impartial, prouverait généralement qu'ils ont exercé ces fonctions sous l'influence de quelque idée, intrinsèquement bonne en soi, (quelle qu'en ait été l'application) de conception avancée, et appartenant à l'ère nouvelle d'alors. Ceci les rattache au deuxième rayon.

c. Le gouvernement par des dictateurs, animés par un principe qui n'est pas un idéal de l'ère nouvelle se faisant jour à leur époque particulière, mais un idéalisme d'une espèce plus matérielle, un idéalisme du présent, généralement reconnu. Habituellement ils ne sont pas réactionnaires, ni ne se trouvent parmi les individus intuitifs de leur époque ; ils prennent ce qui est enraciné, établi et facilement disponible, et grâce aux penseurs de l'époque, le déforment et lui impriment un objectif matériel, national et égoïste. Ils l'imposent ainsi aux masses par la peur, la violence et des [13@54] promesses matérielles. Ils appartiennent donc pratiquement aux méthodes de travail du troisième rayon, car ils sont intelligents, pleins de ressources, et capables de créer matériellement. Le vrai idéalisme qui doit comporter des modèles de l'âge nouveau et une stimulation religieuse fait défaut dans leur technique. Néanmoins, ils font faire à l'humanité un pas en avant, car ils ont un effet de masse en suscitant la pensée et quelquefois la résistance, comme conséquence de cette pensée.

 

Ainsi que je l'ai dit précédemment, les processus de l'éducation, de la loi et du gouvernement sont si étroitement liés et en relations si précises que, si jamais le travail de ce cinquième groupe atteint le stade où il est vraiment le germe d'un organisme du nouvel âge (de nombreux groupes apparaîtront nécessairement dans les différents pays) on s'apercevra qu'il jouera le rôle de "chambre de compensation" ou de corps de liaison entre les éducateurs de l'époque, ceux dont la tâche est de faire respecter la loi, et les hommes d'Etat choisis par les masses éduquées pour formuler les lois qui doivent les gouverner. On voit donc quelles sont les trois lignes d'études et de travail que les membres de ce cinquième groupe devront suivre. Je ne développerai pas davantage cette question ici.

Si l'on examine tout le problème sous un autre angle, on pourrait dire que dans le passé on s'est efforcé d'élever la conscience de l'humanité, grâce aux efforts de pionniers de ses fils les plus avancés. L'effort à l'avenir sera de faire entrer en manifestation la conscience de l'âme grâce aux efforts de pionniers de certains groupes. Il faut donc que ce soit, vous le comprendrez aisément, un effort de groupe, car l'âme a la conscience de groupe et non la conscience individuelle : les vérités nouvelles de l'ère du Verseau ne peuvent être saisies que par un effort de groupe.

 

Groupe 1 : Voilà donc pourquoi il était nécessaire que le premier groupe mît l'accent sur le rapport télépathique, car c'est de ce rapport cultivé et développé avec compréhension, que dépend le succès des groupes-semences. Cela ne signifie pas que leur réussite dépende de la réussite du premier groupe ; elle dépendra de la compréhension de tous les groupes, quant à la signification, aux desseins et aux techniques de la télépathie. (Voir La Télépathie et le Corps Ethérique).

Groupe 2 : La fondation, sur les plans intérieurs, d'une école de télépathie à laquelle l'humanité peut devenir sensible, même si c'est inconsciemment, fait partie du travail entrepris par le premier groupe, les communicateurs télépathes. Ils sont les gardiens du dessein du groupe et travaillent sur le niveau mental. Le deuxième groupe, les observateurs expérimentés, a pour objectif une vision claire de l'emploi de l'intuition ; ils servent sur le niveau astral.

Groupe 3 : Le troisième groupe, les guérisseurs par le magnétisme, a pour objectif de travailler avec les forces du plan physique. Les six autres groupes seront mentionnés plus tard.

Groupe 4 : éducation

Groupe 5 : politique

Groupe 6 : religion mondiale

Groupe 7 : Le travail du septième groupe, qui est du domaine de la science, est étroitement lié au septième rayon et a un but des plus pratiques. Sa technique est d'ordre magique et a pour objet de produire une synthèse des trois aspects de la divinité sur le plan physique, soit entre la vie, les énergies solaires et les forces lunaires. Ceci implique une tâche difficile et beaucoup de compréhension. Elle sera exécutée par ceux qui sont du premier rayon, assistés d'aspirants du septième rayon, employant des méthodes du cinquième rayon. Les membres de ce groupe combineront donc le travail du destructeur des formes dépassées, les découvertes des savants qui auront pénétré au-delà de la forme extérieure jusqu'à sa motivation énergétique, et le travail pratique du magicien qui, selon la loi, crée de nouvelles formes, exprimant l'afflux de la vie. [13@57]

Groupe 8 : psychologie :

1. La relation de l'âme humaine avec les règnes subhumains et la place du règne humain en tant qu'intermédiaire entre les trois règnes supérieurs et les trois règnes inférieurs.

2. La qualité de l'âme des trois règnes subhumains, un accent particulier étant mis sur les règnes animal et végétal. La conscience du règne minéral est si éloignée de la conscience humaine qu'il n'est pas possible de formuler par des mots quoi que ce soit, ou de s'identifier avec ce règne avant l'expansion de la conscience correspondant à la troisième initiation, celle de la Transfiguration. [13@59]

3. Une étude du Plan tel qu'il est, à l'heure actuelle, mis en œuvre dans les cinq règnes de la nature. Vous verrez que l'enseignement concernant ce groupe aura une signification occulte plus précise et plus académique que pour les autres groupes, car il sera basé sur les connaissances données par la Doctrine Secrète et le Traité sur le Feu Cosmique. Il sera basé sur certaines prémisses contenues dans ces volumes. Les disciples de ce groupe seront donc de convictions orthodoxes ; ils seront théosophes par nature, académiques par tempérament.

Groupe 9 : Le neuvième groupe, dont l'objectif est le service au point de vue financier, sera l'un des plus pratiques et des plus intéressants du point de vue de la situation mondiale actuelle et des conditions modernes. Il se peut que je commence à organiser ce groupe d'ici peu, à condition que certains de mes disciples fassent preuve des signes subjectifs que je recherche, qui comportent une juste compréhension et une appréciation spirituelle de l'argent.

Groupe 10 : mélange d’êtres de tous les groupes.

 

Le noyau qui fut sauvé forma la base de notre race-racine actuelle, la race aryenne. Tout le thème de l'Ancien Testament est bâti autour du développement et de la croissance de ce noyau. Les habitants de l'arche, leurs descendants et la race juive sont, en termes symboliques, la partie sauvée de l'humanité, sauvée en dépit d'elle-même et malgré des difficultés considérables, par la Grande Loge Blanche.

Deux points méritent ici l'attention. Le premier et le moins important du point de vue de l'âme est la disparition de la terre de pratiquement tous les signes de la merveilleuse civilisation atlantéenne, à l'exception de quelques trésors archéologiques qui intriguent et intéressent les chercheurs modernes, ainsi que de vagues souvenirs d'anciennes réalisations scientifiques, qui conduisent l'étudiant moderne à des investigations et des recherches et qui l'incitent à découvrir et produire ce que nous appelons le triomphe de la science.

Le deuxième point est que, pour le bien de l'humanité, la Hiérarchie se retira à l'arrière-plan, laissant l'homme trouver lui-même la manière de sortir du mirage et de l'illusion du matérialisme par des voies justes et finalement de mettre fin aux anciens clivages. La guerre doit être menée à sa consommation finale, afin de la rejeter définitivement comme moyen de parvenir aux fins voulues (déclaration des Dix Commandements). Ces derniers, bien que de forme négative et d'attitude dogmatique, ont rendu les problèmes et les attitudes souhaitables parfaitement claires. Vu le stade relativement [13@125] bas de l'intelligence humaine universelle au moment où ils furent prononcés (les dates données par la Bible ne sont pas exactes et la date de leur énonciation est beaucoup plus ancienne qu'on ne le pense), ils s'exprimaient par la formule "Tu ne feras pas" dirigeant ainsi l'attention des hommes vers l'expression matérielle de tendances matérielles. Dans les jours à venir, les Dix Commandements seront exprimés sous une forme inverse, dont le Sermon sur la Montagne et les Béatitudes sont la forme embryonnaire.

Deuxièmement, la Hiérarchie se retira afin que l'humanité, lorsqu'elle atteindrait la maturité et l'âge de raison, ne soit pas handicapée ou entravée par la coercition ou par une protection indue, mais qu'elle exprime ses caractéristiques divines majeures. Le libre arbitre et l'emploi du discernement mental en sont les qualités dominantes. Il n'y avait pas de libre arbitre à l'époque atlantéenne. Il y a aujourd'hui une tendance au libre arbitre (notez ce terme), et nous l'appelons liberté et indépendance, liberté de pensée et droit de l'individu à déterminer les décisions qui gouverneront ou devraient gouverner le groupe dont il fait partie. Tous ces facteurs sont des qualités du libre arbitre, mais non pas le principe divin du libre arbitre en soi. De ce dernier, nous savons encore peu de choses. Seuls les disciples et les initiés connaissent la vraie signification, les implications de la liberté de choix et l'emploi correct de la volonté, car leur motivation est le bien du groupe et les besoins de la majorité.

L'épreuve à laquelle l'humanité devait être soumise et qui est maintenant un facteur dominant, consistait à voir si – ayant acquis connaissance et développement mental – elle consacrerait cette connaissance et ces réalisations scientifiques et mentales au bien du groupe, ou à des fins égoïstes, à des questions matérielles ou à des impulsions spirituelles. Cet ancien conflit a maintenant été porté dans un autre domaine de l'expression humaine, celui du mental et – à mesure que l'humanité a progressé et que les personnalités ont atteint un haut niveau d'intégration et de perfection – le conflit est devenu aigu, les problèmes plus clairs et les adversaires se sont rangés si complètement dans des groupes bien définis que la lutte finale est devenue possible. [13@126]

Les lignes de clivage se sont accentuées régulièrement, de telle manière que maintenant on peut parler d'une humanité orientée vers les valeurs spirituelles et altruistes, dont la note-clé est le sacrifice, le bien du groupe, la compréhension mondiale, et d'une autre humanité dont le foyer d'intérêt est principalement matériel, et les buts égoïstes animés par l'ambition et l'esprit d'acquisition. C'est le caractère aigu de cette situation et l'étendue considérable du clivage qui ont décidé la Hiérarchie vigilante à permettre que se déverse dans le monde un afflux direct de la force de Shamballa, malgré les risques qui l'accompagnent.

 

L’afflux d’énergie de Shamballa :

Dans le second groupe d'idéologies changeantes et de réactions aux besoins de masse, vous trouverez la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne et le Portugal ; toutes ces nations ont changé leur ancienne politique, leur forme de gouvernement et ont réagi progressivement et lentement à la force de Shamballa. Elles ont, néanmoins, réagi à cette force par l'intermédiaire de certaines grandes personnalités marquantes, qui étaient particulièrement sensibles à la volonté-de-pouvoir et à la volonté-de-changement. Elles ont (pendant ces 150 dernières années) modifié le caractère de la vie nationale et mis de façon croissante l'accent sur des valeurs humaines plus larges. Les hommes qui inspirèrent et commencèrent la révolution française ; le grand conquérant, Napoléon ; Bismarck, le créateur d'une nation ; Mussolini, qui a régénéré son peuple ; Hitler, qui a porté sur ses épaules un peuple en détresse ; Lénine, l'idéaliste, Staline et Franco sont tous des expressions de la force de Shamballa et de certaines énergies peu comprises. Ils ont opéré des changements significatifs à leur époque et pour leur génération ; ils ont modifié la face de l'Europe et, par contrecoup, affecté l'Asie ainsi que les attitudes conditionnant la vie et la ligne de conduite politique en Amérique.

Ces résultats, même lorsqu'ils sont dangereux et terribles, ont développé deux caractéristiques vitales dans l'humanité. L'une a été le développement sur une grande échelle de la faculté de discernement ; l'autre, la tendance à la dispersion avec toutes ses conséquences, [13@134] c'est-à-dire la diffusion des valeurs se rapportant à la culture et à la civilisation, ainsi que les divers dons de nombreux peuples à l'âme du monde. Le mouvement de population quittant la Grande-Bretagne pour les colonies (…)

En dernière analyse et du point de vue de la Hiérarchie, l'actuel conflit entre la personnalité de l'humanité, (exprimant les valeurs matérielles comme facteur dominant de l'expérience de la vie) et l'âme de l'humanité (exprimant les valeurs spirituelles comme facteur dominant des affaires humaines), est identique au conflit qui se produit dans la conscience de l'être humain lorsqu'il atteint le stade de disciple et se trouve confronté avec le problème des paires d'opposés. Le conflit [13@137] s'exprime de nombreuses manières, selon le point de vue et l'arrière plan de la pensée. On peut l'appeler le conflit entre le Christ et l'Antéchrist, mais non dans le sens que lui donne ceux qui généralement emploient cette expression. Aucune nation n'exprime l'esprit de l'Antéchrist, de même qu'aucune nation n'exprime l'esprit du Christ. Le Christ et l'Antéchrist sont la dualité de la spiritualité et du matérialisme, à la fois chez l'individu et dans l'humanité dans son ensemble ; vous pouvez aussi parler de Dieu et du diable, avec les mêmes implications fondamentales. Car, qu'est-ce que l'homme, sinon une expression de la divinité (Dieu) dans une forme matérielle (le diable), et qu'est-ce que la matière sinon le moyen par lequel la divinité doit finalement se manifester dans toute sa gloire ? La matière alors ne sera plus un facteur dominant, mais simplement un moyen d'expression.

La bataille se situe donc entre le côté forme de la vie et l'âme. Le Gardien du Seuil (le seuil de la divinité, mes frères) est l'humanité elle-même avec ses anciennes habitudes de pensée, son égoïsme et sa convoitise. L'humanité aujourd'hui est confrontée avec l'Ange de la Présence, l'âme, dont la nature est amour, lumière et compréhension inclusive. La grande question qui se pose aujourd'hui est de savoir qui sortira vainqueur de ce conflit, et lequel de ces deux grands agents de la vie déterminera l'avenir de l'humanité et indiquera la voie qu'elle décidera de prendre.

La faculté d'employer la Grande Invocation de manière efficace peut être développée, si ceux qui travaillent dans le sens de la vraie méditation peuvent commencer à employer correctement le Mot Sacré ce qui ne demande pas autant d'effort soutenu et de concentration occulte. Ils doivent apprendre à exhaler de la manière que j'ai indiquée plus haut, lorsque je parlais de la Grande Invocation ; ils doivent apprendre à en mesurer les résultats dans leur vie individuelle envisageant cette vie sous l'angle de l'observateur spirituel entraîné.

 

Essayer d'enseigner la signification de la volonté-de-bien. C'est la [13@178] tâche principale du Nouveau groupe des serviteurs du monde. Nous avons inculqué l'attitude non séparative et la nécessité de justes relations humaines.

 

Je voudrais, en premier lieu aborder les trois points signalés plus haut – la loi naturelle, la libre volonté et le Karma. Ce faisant, je parviendrai peut-être à éclairer la pensée confuse de beaucoup d'étudiants.

La loi naturelle est l'apparition inévitable sur le plan physique de forces et d'énergies engendrées depuis longtemps. Ces dernières, selon la pensée de certains, doivent demeurer hors de la domination humaine et faire partie de la volonté insondable de Dieu ; elles ne concernent l'homme en rien. Si l'on se rend compte que certains aspects de la loi naturelle comportent uniquement les forces – souterraines, superficielles et aériennes – de notre planète, ce principe sera reconnu correct en l'état actuel des attitudes mentales de l'humanité et le restera pendant longtemps encore. Il existe, néanmoins, des causes et des effets que l'on place dans la catégorie de la loi naturelle et sur lesquels l'homme n'est pas loin d'exercer une certaine maîtrise. Depuis des siècles, l'homme a engendré des énergies qui doivent inévitablement produire des événements sur le plan physique, susciter une réponse du plan des émotions et inciter à des réactions mentales. C'est là que la loi naturelle et la loi de Karma se rencontrent et agissent l'une sur l'autre. C'est l'utilisation correcte du libre arbitre, et son expression compréhensive, qui doit finalement redresser, modeler l'accomplissement du Karma, et transmuer ce qui actuellement cause tant de mal et de ravages dans le monde, en une manifestation de bien et de base réussie pour la poursuite d'un vrai bonheur.

J'explique ceci, car aujourd'hui les conditions mondiales justifient l'emploi des deux Stances. La Grande Invocation, telle qu'on l'employait précédemment, devrait de nouveau être mise à la disposition des masses. La seconde Stance devrait être utilisée par les penseurs, les occultistes et les disciples, par tous ceux qui répondent à sa note. Il faudra de votre part beaucoup "d'habileté dans l'action" afin de distribuer avec justesse et sagesse les deux Invocations. L'une invoquera le Cavalier du lieu secret et aidera à son évocation, car c'est au Cavalier du lieu secret qu'est adressée la première Invocation et c'est lui qu'elle invoque ; l'autre invoquera les Seigneurs de Libération.

L'invocation et l'appel conjugués des différents niveaux de la conscience humaine exerceront une puissante attraction sur les centres cachés de la "Force salvatrice". C'est cet appel qui doit maintenant être organisé. Ainsi la masse de l'humanité sera stimulée à avancer dans la lumière et le nouveau cycle mondial, débutant dans le Verseau, sera véritablement inauguré par l'humanité elle-même.

 

Je voudrais donc que vous ajoutiez à votre activité mentale et spirituelle, la reconnaissance que vous participez à l'implantation des [13@402] principes fondamentaux de la nouvelle religion mondiale – fleur et fruit du passé, espoir de l'avenir.

Si [13@652] les forces du bien, le travail du nouveau groupe des serviteurs du monde, et les activités des hommes de bonne volonté en tous lieux, parviennent à l'emporter, les portes de la Hiérarchie spirituelle s'ouvriront et – pour employer une expression biblique – les Armées du Seigneur apparaîtront. Le Christ viendra.

Ces trois conditions se trouveront dans tous les ashrams et uniront les membres d'un ashram aux autres ashrams, dans un rythme de relation télépathique. À partir de cette position centrale et unifiée, une relation télépathique, s'approfondissant rapidement, sera inévitablement établie et maintenue par le groupe, entre l'ashram et le Christ d'une part, et avec l'humanité d'autre part. Ayant, à la base, cette qualité conditionnante, le travail peut se poursuivre comme prévu.

Vous noterez donc pourquoi, pendant les trente dernières années d'enseignement, j'ai constamment insisté sur la nécessité de développer une sensibilité véritablement spirituelle et psychique, ainsi que la faculté de rapport télépathique scientifique.

 

Comment les membres de la Hiérarchie, dans leurs divers degrés, vont-ils apparaître sur la terre ? Viendront-ils par la méthode ordinaire de la naissance, l'enfance et la maturité ? Il se peut que certains initiés suivent ce processus ordinaire, certains y sont déjà engagés aujourd'hui, et en sont au stade de l'enfance ou de l'adolescence ; il leur sera donné une large part du travail de préparation. Certains ne passeront pas par ces phases relativement limitatives, mais feront un va-et-vient entre le monde extérieur et le monde de l'effort hiérarchique. Ils seront parfois présents en corps physique et parfois pas. Cette méthode d'activité ne sera pas possible tant que les autorités exigeront les règles actuelles [13@697] d'identification nationale et individuelle, de passeports, d'inspection sévère aux aéroports et aux ports ; ces "initiés en transit" ne pourraient pas fournir une identité. Cette forme d'apparition est donc remise à plus tard. Certains des Maîtres créeront ce qu'en langage oriental on appelle le "mayavirupa" – véhicule d'expression qui est construit de substance atomique physique et astrale, et de substance mentale concrète. Cela, ils peuvent le créer à volonté, l'utiliser quand ils le veulent et le faire disparaître à volonté. Leur problème n'est donc pas aussi aigu, pour cette question d'apparaître et de disparaître, que celui de l'initié qui ne peut pas créer ainsi, conformément à son dessein et à son service.

Quand la tâche de préparation du mental des hommes sera plus avancée, quand l'existence des Maîtres, de leur effort hiérarchique, et de la Hiérarchie de notre planète sera une vérité communément reconnue, et quand la bonne volonté active sera reconnue comme un véritable atout national, en tous pays, alors la rapidité de l'extériorisation de la Hiérarchie s'accroîtra considérablement. Les cinq centres commenceront alors à prendre une forme précise, et appelleront aussi la reconnaissance ; les groupes qui y travailleront seront connus, et seront aussi en étroit rapport réciproque. À partir de ce moment-là, le réseau d'initiés et de disciples, sous la direction des Maîtres, sera de dimension mondiale ; dans tous les domaines de l'expression humaine, l'opinion de ces hommes et de ces femmes, et des Maîtres présidant les cinq centres, ainsi que de leurs groupes affiliés, sera considérée comme d'immense valeur par toutes les organisations gouvernementales, économiques et sociales.

Puis – en une grande vague d'inspiration spirituelle – l'esprit divin d'attente de la réapparition du Christ balaiera le monde ; cela sera considéré alors comme digne d'être cru et la venue du Christ fournira le germe de tout l'espoir mondial ; la raison en sera que les personnes les plus cultivées, les plus éclairées et respectées de la planète l'attendront. Alors, mes frères, Il viendra, apportant de nouvelles énergies d'amour et de compassion, mettant en œuvre l'esprit d'une nouvelle illumination ; à [13@699] ces événements importants, il faut ajouter la nouvelle révélation que tous les hommes attendent, et qu'ils seront en mesure de recevoir, vu la nécessaire et nouvelle stimulation.

 

Je ne dirai qu'une seule chose : Ils prendront la vie moderne et ce qu'elle signifie, et feront en sorte de démontrer, comment cette vie (résultat normal de l'évolution) peut être vécue divinement. Ils exprimeront l'idéal le plus élevé du mariage (rappelez-vous que beaucoup de Maîtres sont mariés et ont élevé des enfants), et feront la preuve du principe qui sous-tend la perpétuation de la race des hommes. Ils montreront aussi comment toute vie est la vie une, et que la nature formelle est toujours une unité de sacrifice dans le vaste schéma de la manifestation divine. Ils nous montreront aussi que, quoi que nous fassions, mangions ou buvions, tout doit s'accomplir selon la loi naturelle de tempérance et de correction, dans un esprit de compréhension aimante, et toujours à la gloire de Dieu. Ils exprimeront un mode de vie ordonné et sobre en toutes choses, et démontreront la possibilité de l'existence sur terre de personnes n'ayant, en elles-mêmes, aucun mauvais penchant, ni aucun défaut. Ils se présenteront comme des exemples vivants de bonne volonté, d'amour véritable, de sagesse appliquée intelligente, d'excellent caractère et d'humour. Ils seront normaux et, en vérité, si normaux que ce qu'ils sont échappera peut-être aux hommes.

Finalement, ils feront la preuve autour d'eux de la signification du juste motif, de la beauté du service altruiste, et d'une vive perception intellectuelle. Ceci, mes frères, est une déclaration d'une telle platitude du point de vue de la personne agréable et bienveillante, que sa valeur peut échapper à votre attention. Cependant, c'est une déclaration, tout initié vous le dira, qui mérite votre plus profonde attention et votre plus [13@700] profonde réflexion, réflexion qui doit être suivie d'un effort pour exprimer les mêmes qualités sur le chemin qui vous mène à la Porte de l'Initiation.

 

VI)               DECLARATION DES DEVOIRS A LA VIE

 

 

Citoyen du monde: l'homme une conscience universelle, d'homme à citoyen du monde (jusqu'à L’Undividuniversel).
1) pardonner
2) comprendre les lois
3) respecter et diffuser les lois
4) maîtrise des mondes humains
5) accès à l'universalité

 

MAITRAYA EST LE BIENVEILLANT, UMPASSIBILITE, DETACHEMENT, TENDRESSE, EN RELAYANT CETTE  LUMIERE NOUS TRANSMETTONS SON ENERGIE, QUI EST EN LIEN DIRECT AVEC LA LOI DU PERE QUI EST UNSTRUCTIVE. POUR CELA NOUS PASSONS PAR : AFFECTIVITE,SENSIBILITE,AFIN D'ARRIVER À LA PAIX,LA PAIX DU CHRIST.
NOUS AMENONS AINSI L'EAU DE VIE QU'ATTENDENT NOS FRERES DANS LE DESERT.DANS CETTE PERIODE DU VERSEAU NOUS ASSUMONS LE RELAI.L'HUMANITE EST AU PRISE AVEC L'EPREUVE DU SCORPION,QUI VA LUI PERMETTRE ,EN AUTRE,A DEVENIR SENSIBLE A LA VIE UNE,AU BIEN DE L'ENSEMBLE. L'HUMANITE A SOIF DE VRAI,DE BEAU,DE BIEN. AINSI LA LOI DES HOMMES S'ETEINDRA,FAUTE DE RELAIS. L'HUMANITE RETROUVERA SES RE-PERES.LES GUIDES POURRONS A NOUVEAU  ASSUMER LEUR ROLE. AINSI CHACUN POURRA COMPRENDRE QU-IL Y A DES REGLES DU JEU ET QUE SON SEUL JUGE EST SA CONSCIENCE. TOUT DOIT ETRE A L'EQUILIBRE.FRATERNELLEMENT.

 

DANS LA MEME LUMIERE, LE CHRISTIANISME N'A PAS ECHOUE,IL N'AVAIT PAS ETE MIS EN APPLICATION. AUJOURD'HUI,PAR LE NGSM,LA DIMENSION DU FILS PLANETAIRE,MAITRAYA,DEVIENT DE PLUS EN PLUS LUMINEUSE,VIVANTE ,AU POINT OU SA PRESENCE DANS LE NON-SOI COSMIQUE,LA MERE,VA SE REALISER. LE CHRISTIANISME,S-IL EST ASSUME EST LA LUMIERE DU FILS QUI UNI SON PERE A SA MERE ,NOUS AVONS LA CONCORDANCE AVEC LA CONSCIENCE UNIVERSELLE. EN TOUTE SIMPLICITE,AU QUOTIDIEN,LE CHRIST UNDIVIDUEL QUE REPRESENTE LA CONSCIENCE DE CHACUN,ASSUME SON ROLE DE TRANSMETTEUR DE LA VOLONTE DU PERE POUR IDEALISER SA PENSEE: UNE PLANETE DE JUSTES RELATIONS. COMMENT VA T-IL PROCEDER? IL SE SAIT LE PERE EN UNCARNATION,ILASSUME LE VRAI,LE BEAU,LE BIEN,QUI SONT LE PUR,IL ASSUME SON ROLE DE TRANSMETTEUR DE LA FORCE SALVATRICE EN ETANT UN EXEMPLE,SANS SE PRENDRE AU SERIEUX,EN GARDANT A L'ESPRIT CETTE REALITE: JE SOIGNE,LE PERE GUERI, L'AUTRE EST UNE PARTIE DE MOI-MEME,QUE PUIS-JE FAIRE POUR L'AIDER? NOUS AVONS LA NOTION  DU PARDON (UMPASSIBILITE,DETACHEMENT,TENDRESSE). NOUS CONNAISSONS LES  LOIS DU PERE,AUXQUELLES NOUS ADHERONS, NOUS LES ENTRETENONS CHAQUE JOUR PAR LA CONSTANCE,NOUS SERVONS D'EXEMPLE POUR CEUX QUI CHERCHENT LA VIE UNE,PAS QUESTION DE VOULOIR CONVAINCRE,NOUS ASSUMONS AINSI PAR CETTE RIGUEUR LA MAITRISE  DE NOTRE MANIFESTATION, EN TANT QU'UNITE CENTRALE, LE PERE; CELA NOUS PERMET DE TRAVAILLER POUR LA REALISATION DU KARMA DE NOTRE PERE: NOUS RENTRONS DANS L'UNDIVIDUNIVERSEL: LA VIE UNE.AMOUR,AMOUR,AMOUR.

 

C'est baigner dans l'âme de l'homme celéste. Intégrer ses lois qui deviennent nos lois par acceptation spontanée au bien de l'ensemble à la fraternité et amour. C'est concevoir ses lois comme étant les moyens d’accès à la loi de liberté supérieure cosmique.  Libération. 
- regarder avec discernement ayant dépassé les passions et émotions.
- se situer dans le tout et non plus le centre.
- saisir les lois du père comme nature supérieure instinctive ( 1 er rayon) bien de l'ensemble.  Œuvrer et réaliser le service à l'autre ; dharma
- ressentir le monde comme une entité vivante; donc respect
- lois=> loi sexe argent, aspect de là balance , juste équilibre, être au travail pour aider "dans le monde" à le dépasser.
- tout travail dans son expression doit en être le témoin.  Montrer l'exemple. Illuminer les valeurs porteuses de lumière liberté équité amour. 1 3 2 rayon.  Mettre en valeur pt être pour un temps l'amour ds la volonté de bien. Conclure en expression ce qu'à apporte le christ il y a 2000 ans. 

 

Attention : ceux qui ne sont pas concernés vont mettre un voile ; c’est un sujet où il faut approfondir la clarté de compréhension pour mieux rayonner sur l’humanité le sujet. Donc les points que vous avez eus, c’est de les  appréhender en ce qui nous concerne par rapport  à  l’équilibre que vous devriez avoir pour justement mieux le rayonner, tout en ayant une action sur l’humanité.

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Ce n'est pas d'aujourd'hui ! Voici un passage de texte de "la cité du soleil" de Tommaso Campanella (lecture libre sur internet) qui remet en cause,  ou aurait pu atténuer, la victoire de l'égoïsme de nos personnes pour l'égoïsme à transcender de l'espèce....Je pense que ce point de vue d'élargissement de nos points de vue pourrait être envisagé un jour, en groupe,  même et surtout si cela remet en cause les bases de fonctionnement de nos petites personnes.

(environ vers page 197 indiqué sur la gauche.)de

La Cité du Soleil - Wikisource

http://fr.wikisource.org/wiki/La_Cité_du_Soleil

22 sept. 2012 ... Tommaso Campanella ... Ils me conduisirent aussitôt à la cité du Soleil... La cité 
est divisée en sept cercles immenses qui portent les noms ...

 

L’HOSPITALIER.

N’y a-t-il pas de jalousie entre eux ? Et ceux qui n’ont pu obtenir les emplois qu’ils désiraient ne montrent-ils point de mécontentement ?

LE GÉNOIS

Pas le moins du monde. Car chacun a non seulement son nécessaire, mais aussi ses jouissances. Tout ce qui regarde la génération est scrupuleusement réglé, non pour le plaisir des individus, mais pour le bien de la république. Il faut nécessairement obéir aux magistrats.

 

Nous croyons que la nature exige que nous connaissions et que nous élevions ceux que nous engendrons ; que nous ayons une maison, une femme et des enfants à nous. Eux le nient et pensent, avec saint Thomas, que la génération est faite pour conserver l’espèce et non l’individu. La reproduction regarde donc la république et non les particuliers, si ce n’est comme partie du tout, qui est la république. Et comme les particuliers engendrent et élèvent très mal leurs enfants, il peut en résulter un grand mal pour la république qui, dans ce cas, a raison de ne s’en remettre qu’à elle-même sur un point de cette importance. La sollicitude de la paternité regarde donc bien plus la communauté que l’homme privé. On cherche à cet effet à réunir les géniteurs et les génitrices, selon les enseignements de la philosophie. Platon pense qu’on doit s’en remettre au sort pour la formation des couples, de crainte que ceux qui se verraient privés de femmes fortes et belles ne s’en prissent aux magistrats et ne se révoltassent contre eux. Il pense aussi que, dans le tirage au sort, les magistrats doivent user de ruse, ne donner les belles femmes qu’à ceux qui en sont dignes, n’accorder aux autres que celles qu’ils méritent et non pas celles qu’ils désirent. Mais cette ruse serait inutile chez les Solariens, pour unir les hommes difformes aux femmes qui le sont, car on ne trouve pas de difformité chez eux. Les femmes, grâce à l’exercice qu’elles se donnent, ont des couleurs vives, des membres robustes, et sont grandes et agiles. La beauté des femmes consiste pour les Solariens dans la force et la vigueur, et l’on punirait de mort celles qui farderaient leur visage pour s’embellir, se serviraient de chaussures élevées pour se grandir, ou porteraient de longues robes pour couvrir des pieds défectueux. D’ailleurs, quand elles le voudraient, elles ne pourraient avoir recours à ces artifices, car où en trouverait-elles les moyens ? Ils disent que de tels abus naissent chez nous de l’oisiveté des femmes et de leur paresse qui les affaiblissent, les pâlissent, et diminuent leur taille en la ployant. Alors il faut simuler la fraîcheur du coloris, se grandir par des chaussures élevées et paraître belle par la frèle délicatesse des formes, et non par la force d’une bonne constitution ; et c’est ainsi qu’elles détruisent leur tempérament et celui de leurs enfants.

 

Si, par hasard, un homme et une femme s’éprennent mutuellement l’un de l’autre, il leur est permis de converser et de jouer ensemble, de se donner des guirlandes de fleurs ou de feuillage et de s’adresser des vers. Mais s’ils ne sont pas dans les conditions voulues pour une bonne génération, ils ne peuvent en aucuns cas s’unir sexuellement, à moins que la femme ne soit déjà enceinte (ce que l’amant attend avec impatience), ou bien qu’elle ne soit stérile. Au reste, ils ne connaissent guère que l’amitié en amour, et ne sont presque jamais poussés par la concupiscence. Les Solariens attachent en général peu d’importance aux choses matérielles et s’en inquiètent à peine, car chacun reçoit tout ce qui lui est nécessaire, et le superflu ne lui est donné qu’à titre de récompenses honorifiques, ces récompenses se distribuent dans les grandes solennités ; où l’on offre aux héros ainsi qu’aux héroïnes, soit de belles couronnes, soit des vêtements somptueux, soit des mets plus exquis. Bien qu’ils portent des vêtements blancs le jour et dans la cité, pour sortir de la ville et pendant la nuit ils en portent de rouges, soit en laine, soit en soie. Ils détestent le noir, comme étant un symbole d’abjection, et c’est pour cela qu’ils méprisent les Japonais, qui aiment les couleurs sombres. Ils regardent l’orgueil comme le vice le plus exécrable, et toute action orgueilleuse est punie par une très-grande humiliation. Aussi, ils ne croient pas s’abaisser en servant la communauté, soit à table, soit dans les cuisines, soit encore en prodiguant leurs soins aux malades. Ils disent qu’il n’est pas plus honteux de marcher avec les pieds, que de voir avec les yeux et de parler avec la bouche. C’est pourquoi tous remplissent les ordres qu’on leur donne, quels qu’ils soient, et en regardent toujours l’accomplissement comme honorable. Ils n’ont pas de ces serviteurs payés qui corrompent les mœurs, car ils se suffisent à eux-mêmes. Hélas ! il n’en est pas de même chez nous. On compte soixante-dix mille âmes à Naples, et c’est à peine s’il y a dix ou quinze mille travailleurs dans ce nombre. Aussi, ceux-là s’épuisent et se tuent par un travail au-dessus de leurs forces. Les oisifs se perdent par la paresse, l’avarice, les maladies, le libertinage, etc. Ils pervertissent les autres, en les retenant à leur service, parce qu’ils sont pauvres et faibles, et ils leur communiquent leurs propres vices. De-là vient que le service public se fait mal, qu’il n’y a pas de fonctions utiles bien dirigées, que l’agriculture, la guerre et les arts sont délaissés par la plupart des citoyens, et que ceux qui s’en occupent le font avec dégoût. Dans la cité du Soleil, au contraire, les magistratures, les arts, les travaux et les charges étant également distribués, chacun ne travaille pas plus de quatre heures par jour. Le reste du temps est employé à étudier agréablement, à discuter, à lire, à faire et à entendre des récits, à écrire, à se promener, à exercer enfin le corps et l’esprit, tout cela avec plaisir. Les jeux sédentaires, tels que les cartes, les échecs, etc., sont défendus. Les Solariens jouent à la paume, au sabot, ils luttent, lancent des flèches et des javelots et tirent de l’arquebuse. La pauvreté, disent-ils, engendre la bassesse, l’astuce, le dol, le vol, les trahisons, le faux témoignage, le vagabondage et la mendicité ; mais la richesse produit aussi l’insolence, l’orgueil, l’ignorance, la présomption, la tromperie, la vanterie, l’égoïsme et la grossièreté. Grâce à la communauté, les hommes ne sont ni riches ni pauvres. Ils sont riches, parce qu’ils n’ont rien en propre. Ils se servent des choses, mais ne les servent pas. C’est ce qu’ils admirent dans les religieux de la chrétienté, et encore plus dan

 

POLITIQUE

 Serviteur - LIBÉRATEUR de la CITÉ

 

• Justesse n’est pas Justice

  • • AspectMère : analyse
  • Aspect Fils : réflexion : INTÊLLI6ENCE de CŒUR
  • • Aspect Père : synthèse

• Avènement du citoyen du Monde

Le politique doit veiller à l'observance des 11 DOMAINES (précités)

• Conseil des Serviteurs

• Le bon fonctionnement - collégialité

• Redéfinir les Lois de la Vie –la déclaration des Devoirs de la Vie

« Les devoirs pour accéder à ta vie éternelle »

Exercer le discernement sur les différents participants : citoyen  adulte (acteur)

• « Superficieux » (langue de bois) n’est pas : intégrité & honnêteté

• Compromission

• Implication du peuple - écoute du politique - leurs responsabilités

• Pour le politique : penser à réussir sa vie = serviteur du groupe

• Définir la dimension et la notion de groupe

 

 

 

INTRODUCTION 

La Nouvelle Civilisation englobe tous les domaines de l’Homme : politique, communication, éducation, etc. C’est  le regroupement des nouvelles idées qui font avancer l’humanité. Un idéal, une idée, une compréhension, une application (une latence, une activité, une réalisation).  L’Homme d’aujourd’hui aspire à plus de Liberté, il sent que le monde autour de lui ne lui correspond plus. C’est en formulant de façon claire et éclairée l’esprit de la nouvelle civilisation que celle-ci pourra s’ancrer et correspondre à l’Humanité de demain.

Pourquoi commencer par la politique ?

La civilisation exprime le niveau de conscience de la masse, se révélant en prise de conscience, en adaptations, relations et méthodes de vie sur le plan physique. La culture est essentiellement l'expression de significations mentales, intellectuelles et vitales et de l'état de conscience de ceux qui sont polarisés dans le mental, de l'intelligentsia, ou de ceux qui constituent le lien entre le monde intérieur de la vie de l'âme et le monde extérieur des phénomènes tangibles. Dans ces mots, la raison d'être du plan mental est indiquée avec précision. Sa fonction, sous ce rapport, sera de mieux en mieux comprise au cours des prochaines décennies.

Pour Platon, la philosophie politique est liée à la philosophie morale. La politique a pour but de prendre soin de l’âme, de l’âme des citoyens par le moyen de l’éducation. C’est pourquoi la politique est la science du bien. C’est la technique royale.

Odongracia : il se définit simplement comme l’organisme prenant en charge et développant les idées de la Nouvelle Civilisation.

La loi des cycles est un effet subsidiaire de la loi d’attraction, le mouvement cyclique en spirale. La force du deuxième aspect cyclique se manifeste de 7 façons (ou rayons) : @1038 III.

Les roues sont des centres de force qui finissent par devenir des globes ou sphères (95, Doctrine secrète). Les "Roues", comme nous l'avons déjà expliqué, sont les centres de force autour desquels la matière Cosmique primordiale s'épand et, par son passage à travers les six stades de consolidation, devient sphéroïde et finit par se transformer en globes ou sphères.

III@568: la loi d’attraction-répulsion : l’impérieuse force qui rattache notre système solaire à celui de Sirius (NB : Sirius, 2ème rayon majeur, Gémeaux).

La révolution d’une roue peut être hâtée ou retardée par des influences émanant de constellations inconnues ou ignorées. Cet effet résulte du karma de l’être concerné par la roue.

III@63,

7 races rameaux

1 sous race

7 sous races

1 race racine

7 races racines

1 période mondiale

7 périodes m.

1 ronde

7 rondes

1 chaine

7 chaines

1 schéma planétaire

10 schémas P.

1 système solaire

 

Cycle de la chaine :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il faut noter que, bien que les plans astral et physique de la Matière aient suivi des lignes parallèles, durant même les époques géologiques les plus reculées, ils ne traversaient pourtant pas les mêmes phases de manifestation que celles par lesquelles ils passent maintenant. La Terre n'atteignit son degré de densité actuel qu'il y a 18.000.000 d'années. Depuis, les plans astral et physique sont devenus tous deux plus grossiers.  

 

I)                  LES CYCLES DANS L’HUMANITÉ

Les sept grands cycles : 3@383

« Un schéma, dans sa totalité, correspond chez l'homme à la Monade ou œuf aurique monadique, avec ses quarante-neuf cycles.

Une chaîne, dans sa totalité, correspond au corps égoïque de l'être humain, au corps causal avec ses sept grands cycles mentionnés.

Un globe, avec ses sept races, correspond chez l'homme à une série particulière d'incarnations, (sur les plans dense ou subtil) car tous les globes ne sont pas sur les niveaux physiques.

Un globe physique, dans une chaîne, correspond pour l'homme à une incarnation physique particulière. Le Logos planétaire prend une forme physique dans Sa planète, il en est la vie, et y poursuit Ses objectifs.

Une race-racine est analogue aux "sept rôles" (ainsi que l'a exprimé Shakespeare) joués par ce nain qu'est l'homme. Pendant une race-racine, l'Homme Céleste vit simplement Sa vie, et passe par telle ou telle expérience contribuant au grand œuvre du développement de buddhi, ou action d'unification (car buddhi est le principe qui unit les groupes) ; au cours du processus d'expérience et de développement, Il entraîne dans Sa capacité vibratoire toutes les cellules de Son corps. Dans le cas d'un être humain, les cellules du corps (les cellules matérielles) sont des vies involutives, animées par le troisième Logos, coopérant avec le deuxième. Dans le cas d'un Logos planétaire, les cellules de Son corps sont des vies évolutives (unités déviques et humaines) animées par la vie du deuxième Logos, coopérant avec le premier, et utilisant les activités du troisième aux fins de manifestation. »

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Sur notre ronde actuelle, l’âme humaine passe par 7 types principaux de races racines. Les deux premières, adamique et hyperboréenne (astrale et éthérique) étaient énormes et mal définies. La première développa le sens de l’ouïe, la deuxième : l’ouïe et le toucher. C’est au cours de la troisième race qu’apparut une forme dense, presque humaine qui se développa jusqu’à la race atlante. La 5ème race à se développer est la race aryenne : elle est conjointe avec une grande partie de la race atlante et quelques rares lémuriens.

La nouvelle sous race à venir en incarnation est très liée au 5ème et 7ème rayon (révélation des mystères de l’électricité et de la radioactivité, magiciens et occultistes du 7ème Rayon). Ils vont permettre de conclure l’effort manasique de la cinquième race racine. La sixième sous race mettra l’accent sur le développement et l’utilisation du mental concret et de ses facultés acquises en vue de développer les pouvoirs de la pensée abstraite. L’intuition sera plus prononcée qu’actuellement, mais leur première faculté sera de penser en termes abstraits. Ils devront parfaire l’antahkarana de groupe (3@457).

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On peut identifier les cycles du Mahachohan part les découvertes scientifiques faites au cours des âges. La plupart du temps ses adeptes sont stimulés à chaque fin de quart de siècle, mais tous les cycles ne sont pas sur 100 ans, cela se rapporte à l’évolution propre du Chohan et des adeptes. Pour Les cycles du 2ème rayon, nous pouvons nous baser sur les apparitions des grands instructeurs au cours des siècles. Pour les Manous, c’est très simple puisqu’il s’agit de chaque nouvelle race et sous races. Ces rayons se manifestent de façon constructive et ou destructive, les cycles sont à envisager sous deux angles. 3@1038.

Ouverture de porte à l’époque atlante : début de cycle de grande radiation, où les Hommes passent un par un dans le 5ème règne (Livre III@1079). À la fin de la 4ème race racine il y a eu une période de nette radioactivité et de nombreux êtres passèrent hors de la 4ème HC, beaucoup de postes occupés par des Vénusiens furent libérés pour laisser la place à notre Humanité. Ce flux et reflux en intensité est périodique. Une autre période : au moment de Bouddha, beaucoup d’êtres passèrent en état d’Arhat[1] Ce cycle porte le nom de 3ème degré. Depuis, ce seuil de radioactivité n’a pas été atteint. Au temps du Christ, la radiation fut faiblement ressentie et ne dura que 200 ans. Au 14ème siècle, l’intensité augmenta et depuis, cela augmente, amenant vers un cycle de 2ème degrés (plus importante qu’au temps de Bouddha).

Il faut 4 conditions pour que cela soit ressenti :

-          Que le chaos disparaisse (guerre mondiale) ; que la génération de 1950 finisse son travail de reconstruction ; quand le grand Seigneur qui arrive aura commencé Sa mission sur terre, accroissant ainsi la vibration de tous les règnes de la nature, mais particulièrement du second et du quatrième ; quand le mouvement, instauré à la fin de chaque siècle par la Loge Transhimalayenne sera mis en route et que les Egos psycho-scientifiques qui sont ses agents auront fait sentir leur présence. Finalement, quand un certain mouvement sera institué par la Loge, travaillant en rapport avec la quatrième race-racine ; cela fera partie du processus de stimulation et aura pour résultat de rendre radioactifs certains des plus éminents penseurs de cette race. Ce sera pour eux l'occasion favorable, et l'importance que l'on y attache est si grande qu'un Membre de la Loge, autrefois appelé Confucius, s'incarnera pour surveiller ce travail. On prend actuellement les mesures préliminaires et des Egos arrivent qui vont

s'efforcer de diriger les énergies de cette race dans la bonne voie, bien que le point culminant du cycle de stimulation ne doive être atteint que dans le milieu du siècle prochain.

L’arrivée de nouveaux égos très évolués, qui peuvent commencer leur première vie radioactive, en affinité avec le 3ème règne : végétarien naturellement et défenseur des droits et du bien-être animal, ces égos ont une relation karmique particulière avec le 3ème règne, leur arrivée en groupe stimule ce 3ème règne.

Les cycles et les avatars, cycles secrets : (Doctrine Secrète, VI 35) à chaque fin de race racine, un avatar spécial s’incarne sur terre et il restaure l’âge d’or (la race suivante avec les plus beaux esprits de la race). Les Atlantes connaissaient ces cycles, les anciens Egyptiens et Chaldéens les utilisaient également. La naissance de cet avatar est prophétisée par Zoroastre, Sybille, Virgile, et un Richi indien, il arrivera par le retour cyclique de la constellation de la Vierge qui donnera naissance à un enfant divin, chargé de faire renaitre l’âge d’or. Cet âge n’est pas encore arrivé, nous sommes encore dans le Kali.

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Pourquoi le progrès de l’évolution est-il cyclique ? 3@273: inclut une idée de répétition : répétition dans le temps, répétition dans les faits (notion de rythme), répétition dans l’espace (notion de karma). La répétition de l’action cyclique est gouvernée par deux lois, ou une loi majeure pour le Soi et une loi subsidiaire pour le non soi. La loi générale produit un effet cyclique : loi d’attraction-répulsion, sa loi subsidiaire est la loi de périodicité ou de renaissance. L’évolution cyclique résulte de l’activité de la matière et de celle de l’esprit. Quand les deux émettront la même note, l’évolution cessera. Tout ce qui arrive dans les cycles mondiaux est dû à la synchronisation ou non synchronisation des notes ; l’harmonie est atteinte quand la note de l’esprit domine, celle qui met en cohésion toutes les forces. Par la répétition, la conscience se développe, la faculté de réagir aussi. La loi de renaissance est la méthode d’expérimentation. Nous avons deux genres de cycles : rotation sur l’axe et rotation autour de l’orbite. Le temps se définit comme une succession d’états de conscience ; on ne parle du temps que lorsqu’un certain niveau de conscience est atteint.

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Il semble probable que le Bouddhisme apparut sous l'influence du deuxième sous-rayon de la grande période du sixième rayon. Dans cette tentative de retrouver l'influence des 5ème, 4ème, 3ème, 2ème, et 1er sous-rayon, il a été suggéré que la période des Alchimistes et des Rosicruciens aurait pu être dominée par le cinquième sous-rayon ; que l'époque des Flagellants et autres fanatiques qui pratiquaient l'auto-torture et la mutilation était influencée par le quatrième sous-rayon ; que l'époque pendant laquelle l'astrologie était largement pratiquée représentait le Troisième sous-rayon et enfin que la période précédente des Gnostiques était la manifestation du deuxième sous-rayon (14@167). L'apparition du spiritisme moderne est due sans aucun doute à l'influence du Septième sous-rayon, et elle peut être aussi l'annonce de l'arrivée du grand septième rayon. Il est intéressant de noter que ce mouvement débuta sous les auspices d'une société secrète qui existait dans le monde [14@167] depuis la dernière période de dominance du septième rayon au temps de l'Atlantide.

Chaque grande religion qui apparaît est sous l'influence de l'un ou l'autre rayon, mais il ne s'ensuit pas nécessairement que chaque rayon successif doive se manifester par l'apparition d'une grande religion. Nous savons que le Brahmanisme est la dernière grande religion qui naquit sous l'influence du premier rayon ; nous ne savons quelle a pu être la religion qui fut la manifestation de la dernière période du second rayon ; mais les religions Chaldéenne, Égyptienne et Zoroastrienne peuvent être considérées comme représentant respectivement les troisième, quatrième et cinquième rayons. Le Christianisme et probablement le Bouddhisme furent des résultats de l'influence du sixième rayon, le Mahométisme, est aussi sous l'influence du sixième rayon, mais il n'est pas une grande religion racine, étant un produit hybride du Christianisme et du Judaïsme.

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Certaines idées-germes se font jour dans la conscience humaine. Elles diffèrent singulièrement de celles du passé et ce sont ces idées entièrement différentes qui caractérisent l'ère nouvelle, l'ère du Verseau. Jusque-là, les grandes idées qui avaient finalement réussi à gouverner une race, dans une ère quelconque, avaient été le don des fils intuitifs des hommes à leur génération. Des êtres humains avancés avaient saisi l'idée intuitive, l'avaient subordonnée au processus de mentalisation, l'avaient rendue désirable et puis l'avaient vue apparaître par le "moyen de la reconnaissance", selon les termes occultes. Un mental illuminé pressentait l'idée divine, nécessaire au développement de la conscience raciale, et lui donnait forme ; le petit nombre la reconnaissait et ainsi nourrissait sa croissance ; le grand nombre, plus tard, la désirait, et elle pouvait alors se manifester expérimentalement et sporadiquement dans tout le monde civilisé de n'importe quelle ère, partout où il existait une certaine culture. C'est ainsi que l'idée se manifestait.

Il est deux manières dont les idées déterminantes naquirent dans le passé et jouèrent leur rôle pour guider l'humanité vers le progrès ; indiquons-les. L'une comportait l'enseignement d'un instructeur qui fondait une école de pensée, agissant ainsi par le mental de quelques disciples choisis et à travers eux influençait la pensée des hommes de son temps. Platon, Aristote, Socrate et beaucoup d'autres sont des exemples éminents d'instructeurs de ce genre. Une autre méthode consistait à évoquer le désir des masses pour ce qu'on estimait souhaitable, et à les réorienter vers une expression de vie plus pleine. Cette expression de vie, fondée sur une idée exprimée, s'incarnait dans une vie idéale. Ainsi, le travail des Sauveurs du monde en vint à s'exprimer, ce qui entraîna la naissance d'une religion mondiale.

La première méthode était strictement mentale, et aujourd'hui même elle le demeure. Les masses, par exemple, connaissent peu Platon et ses théories, bien que ces dernières aient modelé le mental [13@29] humain, soit parce qu'elles ont été acceptées, soit parce qu'elles ont été refusées au cours des siècles. L'autre méthode est strictement émotionnelle et colore donc plus aisément la conscience de masse. Nous en avons un exemple dans le message de l'amour de Dieu que le Christ a énoncé, et dans la réaction émotionnelle des foules à sa vie, à son message et à son sacrifice. C'est ainsi que l'on a pourvu aux besoins du mental de quelques-uns et aux besoins émotionnels du grand nombre au cours des siècles. Dans tous les cas, une conscience divine-humaine fut à l'origine du travail effectué et le moyen par lequel l'humanité a été guidée. Le moyen a été une Personnalité, qui savait et percevait, se sentait une avec le monde des idées, avec l'ordre du monde intérieur et avec le plan de Dieu. Le résultat de ces deux techniques d'activité a été l'émanation d'un courant de force, issu de l'un ou l'autre niveau de la conscience mondiale, les plans mental et émotionnel, qui sont des aspects de la conscience de la divinité manifestée. Cet impact de la force a évoqué une réponse de la part de ceux qui fonctionnent sur tel ou tel niveau de conscience. Aujourd'hui, à mesure que se poursuit l'intégration de la famille humaine et à mesure que le niveau mental de contact devient plus puissant, on trouve une forte réaction humaine aux écoles de pensée et une moindre réaction aux méthodes de la religion orthodoxe. C'est dû au fait que la tendance de la conscience humaine (si je puis m'exprimer ainsi) est de se détourner des niveaux de conscience émotionnels vers les niveaux mentaux, ce qui, quant aux masses, va aller en s'accroissant.

Le temps est venu maintenant où il existe assez de gens qui peuvent employer une nouvelle technique, car ils ont, dans une certaine mesure, et dans leur conscience, abordé les facteurs précis de la vérité, par la religion et par le mental, et ils ont aussi établi un contact suffisant avec l'âme pour commencer à atteindre le monde des idées sur les niveaux intuitionnels de la conscience. Ensemble et en tant que groupe, ils peuvent devenir sensibles à l'arrivée d'idées nouvelles, dont il est prévu qu'elles modèleront l'ère nouvelle dans laquelle nous entrons ; ensemble et en tant que groupe, ils peuvent présenter des idéaux et développer les méthodes et les techniques des [13@30] nouvelles écoles de pensée qui détermineront la culture nouvelle ; ensemble et en tant que groupe, ils peuvent introduire ces idées et ces idéaux dans la conscience des masses, de sorte que les écoles de pensée et les religions mondiales puissent se fondre et que puisse naître la civilisation nouvelle. Elle sera le résultat des techniques, mentale et émotionnelle, de l'ère des Poissons et produira en temps voulu une manifestation, sur le plan physique, du Plan de Dieu pour l'avenir immédiat. C'est la vision qui sous-tend l'expérimentation que nous faisons dans les groupes-semences.

 

II)               HISTORIQUE DE L’HUMANITÉ

Depuis des millions d’années, nous étions dans l’édification du non soi cosmique planétaire. Depuis 2000 ans, nous sommes dans un intermède rythmique du logos, dont la sortie est l’alignement du non soi avec le soi du logos. Ce qui s’est réalisé par la venue du 4ème bouddha d’activité, ELILION ou 5ème bouddha si le Père correspond au bouddha de synthèse. Cet alignement permet la réalisation de la nouvelle civilisation en conformité avec ce qu’attend le logos planétaire : une société humaine de justes relations. Le non soi à connu la séparativité, développant le conflit. La venue d’Elilion va développer l’harmonie. L’humanité est le champ de manœuvre de l’énergie qui vient du pôle esprit planétaire et l’énergie de conflit du pôle matière. L’homme est l’expression de ces deux pôles. La période révèle ce passage cyclique difficile où la domination sur les peuples était l’expression du conflit, empêchant  les justes relations (le processus libératoire de cette emprise pour amener la phase harmonie). L’Europe a été un champ révélateur du processus pendant des siècles, la guerre entre ses peuples ; maintenant ils entrent dans la phase positive, même si cela est difficile.

L’évolution du logos planétaire avec rythme, cette évolution cyclique dans la manifestation terrestre, est au bord d’un grand changement car les lois du logos vont pouvoir être nos lois.

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Les sept esprits devant le trône créent l’homme à leurs images. Ce sont les sept logos planétaires qui prennent des régents pour leurs globes. En sortant du règne humain, on rentre dans un vaste ensemble, la séparativité est éliminée. Dans le système solaire, les 7 frères vont interférer l’un sur l’autre –à l’origine du système solaire, «  ils étaient sept frères et ils se détestèrent ».

Les races et les sous races sont liés à un rayon, qui lui-même est lié à une planète, donc à un des esprits devant le trône.

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L’humanité a toujours été soutenue dans son évolution par des impulsions émanant des guides, particulièrement des 3 régents des 3 premiers rayons : le Manou, le Christ et le Mahachohan.

L’aspect non soi ou matière a été largement traduit dans notre évolution. Lors du passage vers le soi, la matière est glorifiée, amenée au Père par le Fils.

 

  • ATLANTE

Les lignes de clivage entre la nature instinctive et animale et une certaine forme de désir (aspiration embryonnaire) se développèrent régulièrement à l'époque des Atlantes. Cette ancienne civilisation commença à exprimer sa propre note et à établir de nouvelles valeurs de confort matériel et de domination égoïste sur une échelle de plus en plus grande à mesure que l'existence urbaine se développait. Il nous est peut-être difficile de nous imaginer un monde dont la population était aussi dense que dans le monde moderne, mais tel était bien le cas. La nature animale était dominante, la tendance était d'avoir des relations sexuelles et de créer des familles nombreuses, exactement comme aujourd'hui dans les couches inférieures de nos pays civilisés, car les paysans et les habitants des bidonvilles font plus d'enfants que l'intelligentsia. À cette époque reculée, les seules personnes qui, dans une certaine mesure, possédaient vraiment quelque intelligence étaient les disciples et les initiés ; ils guidaient l'humanité à ses débuts et veillaient sur elle, dans une large mesure comme le font les parents modernes envers leurs enfants, et comme l'Etat assume la responsabilité d'assurer le bien-être social de la nation. En ce temps-là, la Hiérarchie était présente sur terre sous la forme des prêtres-rois, qui jouaient le rôle de points focaux d'énergie d'attraction, attirant à eux ceux chez qui des valeurs plus intangibles commençaient vaguement et lentement à prédominer, rendant ainsi encore plus claires et précises les lignes de clivage entre le matérialisme et la spiritualité.

Il faut nous rappeler que la spiritualité de cette époque était d'une qualité très différente de ce que recouvre ce mot actuellement. Sa nature était celle d'une aspiration vers un au-delà pressenti, vers une beauté satisfaisante et un accomplissement émotionnel. Il n'y avait pas de pensée telle que nous la connaissons dans cette attitude, mais seulement un effort pour atteindre quelque chose ressenti comme inaccessible et désirable. La Hiérarchie entretint cette attitude dans le peuple en lui faisant don de diverses inventions et en utilisant les masses instinctives pour construire de grandes et magnifiques villes et [13@122] de prodigieuses constructions, dont les vestiges subsistent encore aujourd'hui. Cela se fit sous la direction experte des initiés et des adeptes, qui faisaient usage de leur connaissance de la nature de la matière et de l'énergie pour réaliser ce que l'homme d'aujourd'hui cherche, en tâtonnant, à découvrir et à rendre possible. Tout ce que les procédés modernes de la civilisation ont permis de réaliser était connu dans l'ancienne Atlantide, ainsi que beaucoup d'autres choses dépassant ce qu'on appelle aujourd'hui les découvertes scientifiques ; rien de tout cela n'était conçu par les hommes eux-mêmes, mais leur était offert en don généreux, tout comme aujourd'hui les gens donnent aux enfants des objets merveilleux dont ils se servent avec joie sans les comprendre du tout. Il existait partout de grandes et belles villes pleines de temples et de grands édifices (dont les ruines chaldéennes et babyloniennes sont les vestiges dégénérés et dont le gratte-ciel moderne est l'enfant). Les prêtres-rois possédaient la plupart de nos connaissances scientifiques modernes qui constituaient, aux yeux des masses, une forme de magie merveilleuse. La salubrité publique, l'hygiène, les moyens de transport et les avions existaient et étaient d'un ordre très élevé ; il ne s'agissait néanmoins pas d'une réalisation humaine, mais de dons de la Hiérarchie, développés sous une sage direction. La maîtrise de l'air et de l'eau existait, car les guides de la race savaient comment dominer et gouverner les forces de la nature et les éléments ; mais cette maîtrise n'était pas le résultat de la compréhension, de la connaissance ou de l'effort humain. Le mental des hommes n'était ni développé ni apte à une telle tâche, pas plus que le mental d'un petit enfant.

Le clivage entre les deux groupes (l'un exprimant les forces du matérialisme, l'autre, l'énergie de la lumière) s'agrandit progressivement de telle manière qu'à la fin de l'ère atlantéenne le fossé était si large, et les lignes de démarcation entre les deux écoles de vie et de pensée si claires, qu'une crise s'ensuivit dans le monde civilisé d'alors, dont le conflit actuel est précisément un effet. Espérons que ce conflit est le point culminant qui ne sera plus jamais atteint. C'est alors qu'eut lieu la grande guerre entre les Seigneurs de la Forme et les Seigneurs de la Vie, ou encore entre les forces de la matière et la Grande Loge Blanche. Une étude sérieuse du deuxième volume de la [13@123] Doctrine Secrète éclairera les étudiants, s'ils s'attachent avec un soin particulier aux pages 275 à 466 (édition anglaise). Pour notre compréhension, ce récit peut sembler vague et obscur, mais à l'époque les questions en cause étaient très claires. Les Forces de Lumière triomphèrent car la Hiérarchie fut obligée d'intervenir puissamment et, avec l'aide de grandes Vies extérieures à notre vie planétaire, elle mit fin brusquement à la civilisation atlantéenne, après une longue période de chaos et de désastre. Le moyen employé fut une terrible catastrophe, qui fit disparaître des centaines de milliers d'êtres humains de la surface de la terre. Cet événement historique nous a été transmis par la légende universelle du Déluge.

Ceux qui survécurent furent sauvés par l'arche de Noé selon les termes symboliques de la Bible ; les anciennes écritures s'expriment de la façon suivante :

"De même qu'un serpent déroule lentement son corps, de même les fils des hommes, guidés par les Fils de Sagesse, déployèrent leurs replis et s'étendant ainsi qu'une suave eau courante...

Beaucoup des moins courageux parmi eux périrent en route. Mais la plupart furent sauvés."

Le noyau qui fut sauvé forma la base de notre race-racine actuelle, la race aryenne. Tout le thème de l'Ancien Testament est bâti autour du développement et de la croissance de ce noyau. Les habitants de l'arche, leurs descendants et la race juive sont, en termes symboliques, la partie sauvée de l'humanité, sauvée en dépit d'elle-même et malgré des difficultés considérables, par la Grande Loge Blanche.

Deux points méritent ici l'attention. Le premier et le moins important du point de vue de l'âme est la disparition de la terre de pratiquement tous les signes de la merveilleuse civilisation atlantéenne, à l'exception de quelques trésors archéologiques qui intriguent et intéressent les chercheurs modernes, ainsi que de vagues souvenirs d'anciennes réalisations scientifiques, qui conduisent l'étudiant moderne à des investigations et des recherches et qui l'incitent à découvrir et produire ce que nous appelons le triomphe de la science.

Le deuxième point est que, pour le bien de l'humanité, la Hiérarchie se retira à l'arrière-plan, laissant l'homme trouver lui-même la manière de sortir du mirage et de l'illusion du matérialisme par des voies justes et finalement de mettre fin aux anciens clivages. La guerre doit être menée à sa consommation finale, afin de la rejeter définitivement comme moyen de parvenir aux fins voulues.

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  • Les Aryens d’Inde

Le texte sanscrit évoque un antique peuple de « pères de famille » qui honore les devas au moyen des stances transmises par la tradition du Rig-Véda6.

  • La Chaldée

Pays de Sumer, juste avant la Babylonie et la partie basse de la Mésopotamie, très célèbre pour son système astrologique

  • Mésopotamie : -6500,-3750 av JC

Obeid, combinaison d’une structure économique et sociale : donnant naissance à la ville, avec l’avènement des inégalités sociales.

L’écriture permet un agencement ordonné de la ville. La ville (économie-social) et l’écriture : un Etat, Etat d’où découle la politique.

-3000av JC : Uruk, la politique à cette époque : sénat des Anciens et assemblée du peuple, qui constituent la légitimité du roi Uruk. Par exemple, il ne déclare la guerre que si les deux assemblées le suivent.

« LUGAL » : Roi, en sumérien : l’Homme Grand. Le roi le devient par ses valeurs et aptitudes (et non de façon héréditaire).

-2000av JC : 1ère monarchie : sacre, pouvoir héréditaire, la valeur de l’Homme n’est plus reconnue. Ces monarchies vont permettre une centralisation du pouvoir et donner l’émergence d’esquisse de justice : le code d’UrNammu, le Lipit Ishtar, Hammurabi, loi Eshnunna : ensemble de prescriptions morales : premier corpus juridique de -2100 à -1760. C’est un changement majeur, car les écrits remplacent les traditions orales.

L’extension de ces Etats implique une politique internationale : système Armana (5 grandes puissances se mettent en équilibre).

-1200 ans av JC : Noé (Manou)

  • Zoroastre 

Zoroastre, fils de Pouruchaspa1, aurait commencé sa vie comme prêtre de la religion alors régnante en Perse, le Mazdéisme, qui comportait entre autres de nombreux rites sacrificiels, en particulier d'animaux. Il eut une série de visions, dans lesquelles il vit Ahura Mazda, divinité suprême, et commença alors une prédication passionnée, prêchant :

  • la venue du Royaume de Justice, la coopération à l'œuvre de Dieu (Ahura Mazda), sous peine de châtiment total ;
  • le dieu Ahura Mazda, élevé au rang de dieu suprême, reléguant les autres divinités de la religion à un rang secondaire ;
  • la critique des pratiques de la religion traditionnelle notamment le culte de Mithra – ce qui lui attire les foudres des prêtres –, car ces sacrifices d'animaux étaient particulièrement cruels (du fait de sa conviction qu'eux aussi possédaient une âme et qu'ils constituaient une source de revenus pour les dirigeants religieux ;
  • la condamnation de la consommation de boissons enivrantes — haoma (cf. le soma, en sanskrit) —, qui empêche l'homme de réfléchir avec clarté et qui avait cours dans le mithraïsme.

Zoroastre était célèbre durant l'Antiquité pour avoir fondé la religion des Mages. Son nom est cité par Xanthus, Platon, Plutarque, Pline l'Ancien et Diogène – citations révélatrices d'une certaine influence philosophique. Les estimations grecques, influencées par la mythologie perse, prétendent que Zoroastre a vécu au cours du VIIe siècle av. J.‑C. C'est également une datation reconnue par les Pârsî3.

Zoroastre est plus connu comme un sage, un magicien, dans la culture moderne, bien qu'on ne découvrît ses idées qu'à la fin du XVIIIe siècle. On l'associait alors avec les francs-maçons et autres groupes prétendant que Zoroastre avait atteint un « savoir ». Un personnage nommé Sarastro apparaît dans l'opéra La Flûte enchantée de Mozart, et représente l'ordre et la morale – par opposition à la Reine de la Nuit.

Les écrivains et philosophes des Lumières, dont Voltaire, engagèrent des travaux sur le zoroastrisme, y voyant une forme de déisme éclairé, préférable au christianisme dogmatique. Avec la transcription de l'Avesta par Abraham Anquetil-Duperron, l'étude du zoroastrisme put réellement débuter. Au XIXe siècle, le philosophe allemand Friedrich Nietzsche utilisa, de façon parodique, le nom de Zoroastre dans son livre Ainsi parlait Zarathoustra. Nietzsche en fait un personnage dramatique et critique envers ses œuvres et prétentions philosophiques, développe la mort de Dieu. Poète-prophète, Zarathoustra se retire dans la montagne et revient parmi les hommes pour leur parler : des vertus, du Surhomme, de l'éternel retour, des prédicateurs de la mort, des faibles et des forts, des nobles et des esclaves, etc.

Nietzsche parodie le personnage de Zoroastre, l'associant au manichéisme. Il aurait, selon lui, inventé le dualisme moral, sous la forme de la Daeva (les forces naturelles) et de l'Ahuras (la raison, le "bien" et le "mal", la morale). C'est ce dualisme que Nietzsche proposa d'abolir.

Zoroastre est le Manou. Il arrive au moment où les sacrifices et les multiples divinités sont adorés, il va balayer les fausses images liées à ce peuple en décadence. Il va interdire les sacrifices d’animaux, il va parler d’un Dieu unique, d’où découle de multiples facettes, il va aussi parler des différents esprits : les rayons : les 7 sephiroth des Israélites.

Par le mot "original", nous entendons désigner l'Amshaspend appelé "Zarathustra, le seigneur et souverain du Vara fait par Yima dans ce pays". Il y a eu plusieurs Zarathustras ou Zertusts et le Dabistan en énumère à lui seul treize, mais tous furent des réincarnations du premier. Le dernier Zoroastre fut le fondateur du temple du Feu d'Azareksh et l'auteur des ouvrages qui traitent de la religion primordiale et sacrée des Mages détruite par Alexandre (voir Doctrine Secrète, III 9).

ZARATHOUSTRA (zende). Grand législateur et fondateur de la religion diversement appelée Mazdaisme, Magisme, Parsiisme, Culte du Feu, et Zoroastrianisme. La date du dernier Zoroastre (car c'était un nom générique) n'est pas connue, et peut-être pour cette raison même. Xanthus de Lydie, le plus ancien écrivain grec qui mentionne ce grand législateur et réformateur religieux, le situe à environ 600 ans avant la Guerre de Troie. Mais quel est l'historien qui peut maintenant dire quand cette dernière eut lieu ? Aristote, et aussi Eudoxus, lui assignent une date qui n'est pas à moins de 6.000 ans avant l'époque de Platon, et Aristote n'était pas de ceux à faire une affirmation sans qu'il en eût de bonnes raisons. Bérose en fait un roi de Babylone environ 2.200 ans av. J.C. ; par contre, comment peut-on dire ce qu'étaient les chiffres originaux de Bérose avant que son manuscrit ne passât par les mains d'Eusèbe dont les doigts étaient si habiles à corriger les chiffres, que ce soit dans les tableaux synchroniques égyptiens ou dans la chronologie chaldéenne ? Haug situe Zoroastre au moins à 1.000 ans Av. J.C. ; et Bunsen (God in History, Vol. I, Livre III, ch. vi, p. 276) trouve que Zarathoustra Spitama vivait sous le règne du roi Vistaspa environ 3.000 ans Av. J.C., et il le décrit comme "une des intelligences les plus puissantes et un des hommes les plus grands de tous les temps". C'est avec ces dates si précises en main et avec la langue zende complètement éteinte, dont les enseignements sont interprétés, probablement de la manière la plus décousue par la traduction pehlvie – langage, comme le montre Darmsteter, qui lui-même est progressivement tombé en désuétude à une époque aussi lointaine que celle des Sassanides – que nos érudits et orientalistes ont prétendu monopoliser pour eux-mêmes le droit d'attribuer des dates hypothétiques pour l'époque du saint prophète Zurthust. Or les archives occultes revendiquent la connaissance des dates exactes de chacun des treize Zoroastres mentionnés dans le Dabistan. Leurs doctrines et particulièrement celles du dernier (divin) Zoroastre, se répandirent de la Bactriane jusqu'au pays des Mèdes ; de là, sous le nom de Magisme, et incorporées par les astronomes adeptes de Chaldée, elles influencèrent grandement les enseignements mystiques des doctrines mosaïques, peut-être même avant qu'elles n'aient atteint leur apogée dans ce qui est maintenant connu comme la religion moderne des Parsis. Comme Manu et Vyâsa en Inde, Zarathoustra est un nom générique pour de grands réformateurs et législateurs. Cette hiérarchie débuta avec le divin Zarathoustra du Vendîdâd, et se termina avec cet homme grand quoique mortel, portant ce titre, mais maintenant perdu pour l'histoire. Il y eut, comme cela est montré par le Dabistan, beaucoup de Zoroastres ou Zarathoustra. Ainsi que cela est raconté dans La Doctrine Secrète (Vol. III, 8, note 3), le dernier Zoroastre fut le fondateur du Temple du Feu d'Azareksh, bien des âges avant la période historique. Si Alexandre n'avait pas détruit un aussi grand nombre d'ouvrages précieux et sacrés des Mazdéens, la vérité et la philosophie auraient été plus disposées à se conformer à l'avis de l'histoire, en accordant à ce vandale grec le titre de "Grand".

 

  • La Perse

-556, -330 av JC, empire des Achéménides

Développement du model impérial reprenant de nombreux traits politiques des Assyriens et babyloniens, mais le peuple perse marque la différence par sa souplesse et son pragmatisme envers les peuples dominés : liberté de la langue parlée, du culte, de la culture. La plupart du temps les élites locales gardaient leur poste d’administrateur politique, sous la gouverne du roi Perse. Le choix du roi se fait dans sa descendance. Si le roi n’a pas d’héritier, le conseil aristocratique élit un homme charismatique qui vient de leur milieu. L’éducation est très importante, mais elle concerne la classe aisée. Les études commencent à 5 ans et dure entre 10 et 20 ans. On leur enseigne la gymnastique, l’art de la guerre, de faire des vêtements, écrire et bien parler, dire la vérité, et défendre le sens de justice.

La perse compte jusqu’à 18 pays aujourd’hui différents. L’immense empire est divisé en satrapies, avec un gouvernement à chaque fois. Ils sont soumis à l’inspection d’hommes du roi (ses yeux et ses oreilles). Cet empire permet le développement de routes, du canal de Suez, l’augmentation des communications à travers 18 pays, plus le commerce extérieur.

Pour eux, le roi est une création de Dieu comme les autres Hommes, mais il est doté de qualités remarquables pour diriger de façon juste et assurer la mise en ordre en combattant les mauvais et le mensonge (principe dualiste de Zoroastre). Le roi est l’intermédiaire de Dieu pour réaliser le triomphe du bien sur le mal.

Après -500ac JC, les relations de successions se passent mal. L’aristocratie se bat entre elle, les peuples soumis se rebellent de plus en plus.

On parle des Perses comme les précurseurs de la tolérance religieuse et des droits de l’Homme. Mais leur vengeance était grande sur les peuples rebelles. Ils marquent un grand changement après le règne de la terreur des Assyriens. L’empire tient deux siècles avant de se disloquer à cause des luttes internes de l’aristocratie.

 

  • Athènes et la Grèce

La politique est réellement une invention Grecque-Etrusques et Romaine.

-2000 av JC : la Grèce fonctionne avec un prolongement du système Armana.

-1200 av JC : perte de l’hégémonie du système monarchique, la politique initiale se déploie à nouveau: deux forces sociales se retrouvent favorisées : la communauté villageoise et l’armée.

Ces deux forces (souvent discordantes) entrainent la mise en place d’Agon, ou débat politique sur la place publique. Le pouvoir cesse d’appartenir à une personnalité unique, l’état est dépouillé du caractère privé, il devient l’affaire de tous. La polis ou cité apparait : usage du discours rationnel, publication des actes politiques, croyance en l’égalité des citoyens devant la loi. Ce qui invalide les traditions orales. 7 législateurs sont nommés : promouvoir une nouvelle éthique : on juge un criminel devant la société et non pas devant sa victime. Le sôphrosuné : modération : fait converger les structures sociales vers un juste milieu. Clisthène demande l’égalité des citoyens (sans « castes ») : c’est une réforme majeure pour Athènes, les 4 grandes tribus sont  mélangées et divisées en 10 : purement conventionnelle : rationalisation de la cité.

 

Pythagore (en grec ancien Πυθαγόρας / Pythagóras) est un philosophe, mathématicien et scientifique présocratique qui serait né aux environs de 580 av. J.-C. Le nom de Pythagore ou Pyth-agore (Pythagoras, en grec), étymologiquement « celui qui a été annoncé par la Pythie », découle de l'annonce de sa naissance faite à son père lors d'un voyage à Delphes.

La vie énigmatique de Pythagore permet difficilement d'éclaircir l'histoire de ce réformateur religieux, mathématicien, philosophe et thaumaturge.

Plus tard, Pythagore affirme qu'il est la réincarnation d'Éthalidès (fils d'Hermès), d'Euphorbe (héros de la guerre de Troie), d'Hermotime de Clazomènes (chamane apollinien), et de Pyrrhos (un pêcheur de Délos), et qu'il se souvenait de ces incarnations antérieures4,5.

Première initiation. À 18 ans, en -551, il quitte Samos. Il va s'instruire à Lesbos auprès de Phérécyde de Syros (vers -585/-499)4,5, un sage, le premier à avoir dit que « les âmes des hommes sont éternelles »13 le premier à enseigner que l'homme a deux âmes, l'une d'origine terrestre, l'autre d'origine divine ; un magicien, aussi, qui fait des prédictions, reçoit des songes14. Que les philosophies se ressemblent, c'est sûr ; que les hommes se soient rencontrés, c'est incertain, mais la théorie de l'âme immortelle, individuelle de Phérécyde autorise la théorie pythagoricienne de la transmigration (παλιγγενεσία) des âmes.

Ensuite, les biographes se plaisent à le doter de toutes les initiations possibles auprès des initiés de l'époque et dans les Mystères. Il rencontrerait « les descendants du prophète et naturaliste Môkhos » et les hiérophantes de Phénicie, les hiérogrammates d'Égypte, les Mages de Chaldée, les initiés du mont Ida, les orphiques de Thrace, les prêtresses de Delphes.

Deuxième initiation, en « Syrie » ou « Phénicie ». Il rencontre les descendants du prophète et naturaliste Môkhos de Sidon. Il fréquente des hiérophantes. Il se fait initier à Tyr et à Byblos et ailleurs6. Il revient à Samos, une première fois, suivre les enseignements d'Hermodamas de Samos, un lettré en matière homérique4,5.

Troisième initiation. Dès Hécatée d'Abdère, les historiens soutiennent que Pythagore part en Égypte vers -547, vers Memphis et Diospolis (Thèbes d'Égypte), pour plusieurs années15,5. Dans cette ville se trouve le sanctuaire de Zeus Ammon. Il est reçu par les prêtres, sous Amasis, pharaon de -568 à -526 et connu de Polycrate de Samos16. Il apprend la langue à Memphis dans un centre d'interprétariat fondé par Psammétique Ier (pharaon en -663). Il étudie la géométrie, l'astronomie des Égyptiens. Il est initié aux Mystères de Diospolis et à la doctrine de la résurrection d'Osiris ; selon Plutarque, les prêtres lui auraient appliqué sur la cuisse le disque ailé d'Atoum-, en feuille d'or, ce qui lui valut le surnom de Pythagore « chrysomère', à la cuisse d'or »17.

Quatrième initiation. Certaines traditions ajoutent qu'il est expulsé comme esclave ou prisonnier d'Égypte à Babylone, par Cambyse II, roi de Perse venu conquérir l'Égypte en -52518. Il serait alors allé « chez les Chaldéens et les Mages ». Cet épisode est beaucoup moins attesté que le voyage en Égypte, et les dates posent problème, surtout quand Antiphon prétend que Pythagore est resté 22 ans en Égypte (de -547 à -525 ?) et 12 ans à Babylone (de -525 à -513 ?)5. Il est impossible qu'il ait rencontré Zoroastre (comme le voudrait Porphyre), car le prophète iranien enseignait en -594 environ.

Cinquième initiation : Pythagore se rend en Crète, dans l'antre de l'Ida, haut lieu ésotérique, sous la conduite, dit-on, d'Épiménide de Crète, et des initiés du Dactyle (magicien), Morgès4,5. Cinquième initiation : il va en Thrace, pour rencontrer les orphiques.

Sixième initiation : il rencontre « Thémistocléa, la prêtresse de Delphes »

Pythagore ensemence le mental des hommes via la fondation d’une école.

Il est le fondateur de la science politique. Il veut organiser la cité de façon mathématique et rationnelle. Des spécialistes du pythagorisme attribuent d'ailleurs à l'école pythagoricienne une grande partie de l'œuvre de Platon, La République, notamment le livre VII, connu pour sa célèbre allégorie de la demeure souterraine (allégorie de la caverne, où le philosophe, Socrate, développe la formation des politiciens, dernier niveau de la formation de l'école pythagoricienne). Il appuie un régime politique de type oligarchique, c'est-à-dire « aristocratique », réservé à une élite. Antidémocrate, il pense que « c'est une chose insensée de tenir compte de l'opinion du grand nombre ». Ses 300 élèves administrent la cité.

Pythagore est le fondateur de la science politique. Il défend le régime aristocratique, c'est-à-dire qui confie le gouvernement à une élite, pour lui celle de savants. Il donne un modèle en réduction de l'État dans le fonctionnement de sa communauté86. Il divise la société en trois fonctions sociales - comme tous les Indo-Européens : producteurs, guerriers, rois-prêtres. Il veut organiser la cité de façon mathématique et rationnelle. Il élabore des lois, conservatrices, favorables à la famille, recommandant le respect des lois et des magistrats. Le pythagoricien est militariste, à défendre cette idée : « Il faut combattre, non en paroles, mais en actes, car il est juste et pieux de faire la guerre quand on la fait homme contre homme. » La grande idée, c'est qu'il faut remplacer l'égalité démocratique, de type arithmétique (x = y), plébéienne, par une proportionnalité, de type géométrique (A/B=C/D), aristocratique, selon le mérite, et que cette constitution de la société se répandra à l'organisation du monde. En justice, le pythagorisme recommanderait donc la loi du talion, ce qui scandalise Aristote : "C’est la réciprocité qui constitue purement et simplement la justice. Telle était la doctrine des pythagoriciens, qui définissaient le juste simplement comme la réciprocité. Mais la réciprocité ne coïncide ni avec la justice distributive ni même avec la justice corrective."87

Archytas de Tarente, stratège de Tarente pendant 7 ans mais aussi savant et philosophe pythagoricien, est le type du philosophe-roi. Platon le rencontre physiquement dès -388 et il imagine le philosophe-roi idéal en -370 dans sa République : « Tant que les philosophes ne seront pas rois dans les cités, ou que ceux qu'on appelle aujourd'hui rois et souverains ne seront pas vraiment et sérieusement philosophes... il n'y aura de cesse aux maux des cités » (La République, V, 473 c).

Quelques pythagoriens furent cependant démocrates, dont Théagès88

 

  • Confucius 

Restauration de l’ordre et la paix par le respect des traditions et la légitimité du pouvoir et de la hiérarchie sociale. Pour que le pouvoir puisse vivre et être pérenne, le prince est tenu de se comporter comme un Homme de qualité, un sage montrant sans cesse l’exemple. Si un Homme sait se gouverner lui-même, quelle difficulté aura-t-il à gouverner un Etat ?

Confucius est le Mahachohan (seigneur du 7ème rayon à l’époque)

 

  • Grèce Antique

Penser la cité : Socrate : développer une méthode critique d’évaluation de la connaissance politique : douter de la moralité et l’efficacité du système. Pour lui l’opinion est incapable de servir de base aux délibérations politiques, le citoyen n’en a pas la compétence. Pour Socrate, la science du gouvernement est un vrai métier qui s’apprend et n’est pas inné. Il faut conceptualiser la morale, en faire une science, comme les lois universelles que l’on découvre par la philosophie.

Platon : question du bien et des facultés de l’âme, les conduites humaines, l’éducation. On peut acquérir cette vertu de manière individuelle. La philosophie est une activité qui suppose une éducation et des conditions politiques. La philosophie politique est liée à la philosophie morale. La politique a pour but de prendre soin de l’âme, de l’âme des citoyens par le moyen de l’éducation. C’est pourquoi la politique est la science du bien, c’est la technique royale. Il va reprendre notamment les travaux de Pythagore.

Après l'échec politique à Syracuse, Platon fonda, en -387, à Athènes, près de Colone et du gymnase d'Acadèmos, une école, nommée « l'Académie », selon le modèle des pythagoriciens. Il y enseigna pendant quarante ans. Sur le fronton de l'Académie était gravée, selon la légende, la devise « Que nul n'entre ici s'il n'est géomètre »16. On y poursuivait des recherches scientifiques ; l'enseignement des sciences exactes y préparait à l'étude de la philosophie, considérée en elle-même, et dans ses applications à la politique.

L'ontologie de la théorie des Idées rend possible une connaissance certaine, et à cette ontologie Platon va "faire correspondre" (prosphérein) une théorie de la connaissance : l'âme est donc en mesure de découvrir les Formes qui lui permettront d'exercer correctement ses « facultés », dont la plus haute, parce qu'elle est celle qui met en contact avec les réalités les plus vraies, l'intellect. Cet exercice excellent des facultés de l'âme détermine ce qui constitue ses vertus et son bien.

C'est sur cette question du bien et des facultés de l'âme que va reposer la philosophie politique de Platon, question qui touche tant aux conduites humaines individuelles qu'à l'éducation : il n'y a pas, en effet, pour Platon, de vertu que l'on pourrait acquérir de manière individuelle, et la philosophie elle-même est une activité de la pensée qui suppose toujours une éducation et des conditions politiques qu'il reste à définir. La philosophie politique est donc, pour Platon, inséparable de la philosophie morale (comme c'est le cas pour toute la philosophie grecque ancienne) : la politique, que Platon est le premier philosophe à identifier comme telle, a pour but de prendre soin de l'âme des citoyens, par le moyen de l'éducation. Pour ces raisons, la politique est la science du bien en général, et elle est donc supérieure à toutes les autres sciences et techniques, c'est pourquoi Platon la désigne comme technique royale.

La politique et l'éthique ont pour point de départ et pour finalité l'âme ; il faut donc au préalable exposer la psychologie platonicienne, dont on verra également quels rapports essentiels elle entretient avec la cosmologie.

 

 

Classification des régimes politiques

Dans La République (545c–576b), Platon décrit la manière dont on passe d'un régime politique à un autre. Cet enchaînement n'a pas, pour Platon, une valeur historique : comme dans le Timée, il s'agit de présenter une succession essentiellement logique. Platon en distingue donc cinq :

  1. l'aristocratie, le gouvernement des meilleurs, est le seul régime parfait selon lui. Il correspond à l'idéal du « philosophe-roi », qui réunit pouvoir et sagesse entre ses mains. Ce régime est suivi de quatre régimes imparfaits :
  2. la timocratie, régime fondé sur l'honneur ;
  3. l'oligarchie, régime fondé sur les richesses ;
  4. la démocratie, régime fondé sur l'égalité ;
  5. la tyrannie, régime fondé sur le désir ; ce dernier régime marque la fin de la politique, puisqu'il abolit les lois.

Le déséquilibre dans les cités, par lequel on passe d'un régime à un autre, correspond au déséquilibre qui s'inscrit dans la hiérarchie entre les parties de l'âme. De même qu'une vie juste suppose que le noûs (raison) gouverne le thumos (le courage), et que celui-ci contrôle l’épithumia (les passions), la cité juste implique le gouvernement des philosophes, dont le noûs, la raison, est la vertu essentielle. Au contraire, le régime timocratique correspond au gouvernement du thumos, le courage et l'ardeur guerrière, vertus essentielles des soldats, ou gardiens de la cité, et le régime tyrannique à celui de l’épithumia : la tyrannie est donc un régime où seules dominent les passions du tyran.

Le philosophe, représenté par le personnage de Socrate50, est une des figures centrales des dialogues de Platon51,52. C'est la nature et la place de ce type d'homme qui est souvent l'objet de ses réflexions. Le philosophe, selon Platon, doit devenir un législateur et un réformateur politique, afin d'obtenir l'instauration de la justice dans la Cité. Toutefois, selon certains dialogues comme la République, il faut le forcer à le devenir, car il est fort probable qu'il ne consente pas à « retourner dans la caverne». Mais, si ceci est réalisé à tour de rôle par tous les philosophes, et pour le bien de tous, il est fort probable qu'ils acceptent. Il est par ailleurs intéressant de remarquer que Platon n'ait écrit aucun dialogue portant le nom de Le philosophe, alors qu'il a légué un Sophiste et un Politique. En fait, si la question du philosophe revient souvent, son portrait est à constituer à partir de plusieurs dialogues, et souvent en creux, par contraste avec une figure opposée au philosophe, à savoir principalement le sophiste.

  • Aristote : applications concrètes vers la théorie

Pour lui l’Homme est fait pour vivre en communauté politique, la cité est voulue par la nature. Elle est inhérente à l’Homme ; L’Homme est un animal politique. Aristote va analyser chaque système pour arriver à celui qui guiderait au mieux et donnerait la cité idéale.

 

 

  • Galilée et Jésus Christ

De -20 à 50 après Jésus Christ, la région est très instable, plusieurs courants politiques et religieux s’entrechoquent. On note une extraordinaire explosion de créativité, autant purificatrice que réformatrice. La plupart des luttes et révoltent appellent à la venue d’un messie.

Vers ses 30 ans, Jésus Christ rejoint Jean le baptiste qui était un prédicateur populaire : il dénonçait la pratique formaliste des milieux (on ne travaille pas le jour du Sabbat, etc. alors que certains en avait besoin, notamment pour se nourrir). Jésus commence à s’entourer d’apôtres : 12. Au départ il se fait connaitre comme guérisseur et thaumaturge, mais il décline le mérite des guérisons et l’attribue à Dieu. Il se dit simple vecteur. Plusieurs miracles et prodiges le font connaitre davantage. C’est un être bienveillant, tourné vers les autres, dénonçant l’hypocrisie et toutes formes de mensonges, ce qui lui attire les hostilités du monde romain. Il n’est pas un ascète, Il parle d’un Dieu d’Amour, de grâce, de jugement. Il annonce le royaume de Dieu : instauration d’un nouveau rapport à Dieu, pour que celui-ci puisse directement influencer et diriger les affaires du monde. Son message des justes relations (« aimez- vous les uns les autres », « je suis la Voie », « Dieu est un Dieu d’amour »), l’interprétation des lois de façon spirituelle et non plus formaliste et enfin, la vie éternelle. Son action continue aujourd’hui de guider une grande partie de l’Humanité. Son retour est annoncé.

Le Christ instaure la voie du Fils, contrairement aux religions aspect Père (rigueur). Les religions anciennes se vouaient à la Mère, avec au fil du temps la décadence. L’aspect Père a repris le dessus pour amener cet esprit divin. L’âge du Christ amène la glorification de la Mère grâce au Fils. Par sa venue, le Christ influence les masses d’une manière émotionnelle, en attraction.

 

  • Le 12ème siècle

Civilisation musulmane : Le calife : théocratie, chef politique et religieux, loi islamique avec la Charia. C’est une civilisation qui se développe dans un milieu désertique, elle se concentre dans les villes, fortifiées. On retrouve une unité de culture : langue arabe, qui permet la diffusion de la culture. Les Arabes ont assimilé les sciences et techniques chinoises : soie, papier, poudre à canon, boussole, et la culture indienne (chiffres arabes et culture persane). Il existe de nombreuses universités et bibliothèques, à Bagdad la maison de la sagesse est fondée par Al Mamun : il va faire des copies et traductions des manuscrits grecs.

La civilisation arabe fait progresser les sciences et techniques, la philosophie. C’est la civilisation la plus brillante du 10ème siècle. Les mathématiques font des grands progrès grâce à l’algèbre. Les sciences développées : astronomie, médecine, géographie, irrigation, techniques commerciales. Une partie de cette culture se diffuse aux chrétiens d’Europe surtout vers l’Espagne et l’Italie. Au 12ème siècle, l’empire va se morceler en dynasties, mais les attaques  par les Chrétiens, les Byzantins et les Mongoles affaiblira l’empire.

Maimonide 

C’est un rabbin andalou du XIIe siècle (Cordoue, 30 mars 11381,2 - Fostat, 13 décembre 1204), considéré comme l'une des figures les plus importantes du judaïsme, toutes époques et tendances confondues, au point d'être comparé, dans son épitaphe, à Moïse : « Mi Moshe ad Moshe lo kam ké Moshe » (De Moïse à Moïse, il ne s'en leva aucun comme Moïse3). Médecin, philosophe juif, commentateur de la Mishna, jurisconsulte en matière de Loi juive et dirigeant de la communauté juive d'Égypte, il excelle dans tous ces domaines, et influence également le monde non-juif, notamment Thomas d'Aquin, qui le surnomme « l'Aigle de la Synagogue ». À la mort dans un naufrage de son frère David, dont le commerce de perles assurait leur subsistance, il refusa de « se faire une couronne de la Torah », et exerça la médecine pour subvenir à ses besoins. Son cabinet était ouvert à tous, juif, chrétien, musulman, riche ou indigent. Il parvenait encore à donner de magistrales leçons de philosophies, suivies de tous, et des cours d'études sacrées. Il devint rapidement médecin attitré du secrétaire de Saladin. Comme philosophe, il introduisit la logique aristotélicienne dans la pensée juive et ouvrit des pistes dans les domaines de la psychologie et de l'éthique. Mais son apport essentiel consiste en une conciliation de la science et de la religion qu'il expose dans son Guide des égarés écrit cette fois en arabe. Maïmonide estime que la recherche sans préjugés de la « vérité scientifique », loin d'exclure Dieu, amène à mieux connaître sa perfection - pensée que l'on retrouve d'une certaine manière chez un autre Cordouan musulman, Averroès. Cette influence, perdura jusqu'aux Lumières : Spinoza, Moïse Mendelssohn, considéré par certains comme son successeur (pour certains, il serait même le "troisième Moïse", cf. épitaphe)...

De nos jours, il est l'un des philosophes juifs les plus respectés et ses théories reprennent force et vigueur dans la pensée juive contemporaine. Maïmonide ne voit dans la maladie que l'interruption d'un processus biologique normal, qui peut certes résulter de la volonté de Dieu, mais Sa volonté n'est pas de répandre la maladie, sinon pourquoi aurait-Il crée les plantes médicinales et autres moyens de guérison?

  • Fibonacci : 1175 ; le léonard de Pise. Il introduit dans son traité sur les nombres : l’arithmétique arabe en Europe.

Dans la philosophie platonicienne, le logos est considéré comme la raison du monde, comme contenant en soi les idées éternelles, archétypes de toutes choses. Il est aussi un concept étant à la fois rationnel et oratoire. Au sein de la philosophie arabo-musulmane à l'époque du Moyen Âge, la notion de Logos désigne la philosophie directement héritée de celles des Anciens Grecs, notamment le néo-platonisme, tout en remettant en cause des aspects philosophiques des Anciens Grecs notamment de l'aristotélisme. Selon Avicenne-Ibn Sina, Aristote ne plaçait pas suffisamment l'homme au centre du monde, ses problèmes et ses préoccupations majeures d'ordre métaphysiques.

Abū ‘Alī al-Ḥusayn ibn ‘Abd Allāh ibn Sīnā connu sous le nom de Ibn Sīnā ou Avicenne (forme latinisée), était un philosophe, un écrivain, un médecin et un scientifique iranien. Il s'intéressa à de nombreuses sciences, notamment l'astronomie, l'alchimie, la chimie et la psychologie. Il naquit le 7 août 980 à Afshéna, près de Boukhara, faisant partie de la province de Khorasan, en Perse, actuellement en Ouzbékistan, et mourut à Hamadan, en Iran, en juin 10371 .

Ses disciples l'appelaient Cheikh el-Raïs, prince des savants, le plus grand des médecins, le Maître par excellence, le troisième Maître (après Aristote et Al-Farabi).

 

  • Les colonies 

Colonies espagnoles avec la découverte du nouveau monde.

Empire ottoman : (le Manou) 1494, Soliman le magnifique (c’est le seigneur du 7ème rayon), Soliman le Magnifique en Occident2 et le Législateur en Orient (turc : Kanuni; arabe : القانونى, al‐Qānūnī) pour sa reconstruction complète du système légal ottoman. Soliman devint l'un des monarques les plus éminents de l'Europe du XVIe siècle et présida à l'apogée de la puissance économique, militaire et politique de l'Empire ottoman. Il mena les armées ottomanes à la conquête des bastions chrétiens de Belgrade, de Rhodes et de la Hongrie avant d'être stoppé devant Vienne en 1529. Il annexa la plus grande partie du Moyen-Orient lors de ses guerres contre les Séfévides d'Iran ainsi que de larges portions de l'Afrique du Nord jusqu'en Algérie. Sous son règne la Marine ottomane dominait la mer Méditerranée, la mer Rouge et le golfe Persique3.

À la tête de son empire en pleine expansion, Soliman instaura personnellement des changements législatifs concernant la société, l'éducation, l'économie et le système judiciaire. Son code civil (appelé Kanuns) fixa la forme de l'empire pour des siècles après sa mort. Soliman était non seulement un poète et un bijoutier mais également un grand mécène qui supervisa l'âge d'or de l'art, de la littérature et de l'architecture ottomane4. Il parlait quatre langues : le turc ottoman, l'arabe, le tchaghataï (un dialecte turc apparenté à l'ouïghour) et le persan.

En rupture avec les traditions ottomanes, Soliman épousa l'une des filles de son harem, Roxelane, qui devint Hürrem Sultan ; ses intrigues en tant que reine à la cour et son influence sur le Sultan assurèrent sa renommée. Leur fils, Selim II, succéda à Soliman à sa mort en 1566 après 46 ans de règne.

  • Empire Chrétien 

Roger Bacon : un prêtre qui était le Mahachohan. Roger Bacon (1214-1294), surnommé Doctor mirabilis (« Docteur admirable ») en raison de sa science prodigieuse, philosophe, savant et alchimiste anglais, considéré comme l'un des pères de la méthode scientifique. Pour lui, « aucun discours ne peut donner la certitude, tout repose sur l'expérience »1,2, expérience scientifique ou religieuse. « Ce moine, méconnu et horriblement persécuté pendant sa vie, est la plus grande figure scientifique du Moyen Âge. C’est le génie le plus vaste et le plus complet qui, dans cette longue période, se soit produit en Europe. »

La théorie du 3ème règne par Joachim de Flore qui reprend les idées de Roger bacon : convergence de la science et de la religion. L’âge du père, l’âge de la mère ou du saint esprit : l’ordre des justes, la nouvelle loi, l’âge du fils : âge des églises.

  • Colonies britanniques

À son apogée c’est le plus grand empire colonial et la première puissance mondiale, 1808 : slave trade act : fin du commerce des esclaves dans l’empire, 1833 : fin de l’esclavage dans l’empire britannique. Fin 19ème siècle : fin de la domination de l’empire.

Thomas Paine : Ses écrits, parmi lesquels figure Rights of Man (1791), ont également exercé une grande influence sur les acteurs de la Révolution française : il est élu député à l’assemblée nationale en 1792. Considéré par les Montagnards comme un allié des Girondins, il est progressivement mis à l’écart, notamment par Robespierre, puis emprisonné en décembre 1793.

Après la Terreur, il est relâché et connaît un certain succès grâce à son livre Le Siècle de la raison (The Age of Reason, 1793-1794) qui analyse le christianisme et milite en faveur du déisme. Dans Agrarian Justice (1795), il analyse les origines du droit de propriété et introduit un concept proche du revenu minimum.

Thomas Paine resta en France jusqu’en 1802, période pendant laquelle il critique l’ascension de Napoléon Bonaparte, qualifiant le Premier Consul de « charlatan le plus parfait qui eût jamais existé » 1. Sur l’invitation du président Thomas Jefferson, il revient aux États-Unis où il meurt à 72 ans.

Son œuvre : La thèse défendue est que la franc-maçonnerie trouve ses réelles racines traditionnelles dans les derniers héritages de la religion préchrétienne et celtique d’Occident.

Ami de benjamin franklin, en 1775 : écrit un article contre l’esclavage, ce qui lui donne une grande notoriété. Il part aux USA. 1776 : ouvrage en faveur de l’indépendance américaine : il devient célèbre, il utilise le bon sens pour prouver le bon sens de l’indépendance. Il est engagé dans l’armée, il encourage les armées indépendantes via une gazette.  Par la suite, il devient secrétaire d’état aux affaires étrangères, il participe à l’élaboration de cette nouvelle république : les nouveaux états d’Amérique. Paine retourne à Londres, il est prorévolutionnaire, poursuivi comme pro-jacobin. Il poursuit un idéal et se désintéresse du pouvoir. Il rencontre Edouard Williams : Mahachoan. Il devient agent littéraire, il repart aux USA : il fait signé à Washington les publications de John Willinks (1670) (esprit celte est druidique). Il va écrire un livre : Le Siècle de la Raison; pour lui les peuples n’ont plus besoin de mécanismes castrateurs qui nient les droits des individus. Les racines progressistes de la maçonnerie  viennent de la culture celte.

En 1717 : création  du druid order, franc maçonnerie et antiquarius par Tolland et Francis Bacon. 1723 : John Tolland écrit la constitution d’Anderson : constitution de la franc-maçonnerie.

 

  • Les USA 

En 1783 : guerre d’indépendance : prive la Grande Bretagne de 13 colonies prospères. C’est une guerre de libération nationale : la première de l’histoire moderne.

Tomas Paine : fait partie des hommes modernes de l’Angleterre qui vont ensemencer les USA. Ils sont dans la théorie du panthéisme (un seul Dieu mais avec de multiples facettes), tout est sacré. En tant que créature de Dieu, il a en lui une parcelle divine (mêmes fondements que Zoroastre). C’est le paganisme antique : la nature est un panthéon d’énergies hiérarchisées (Socrate : connais-toi toi-même, et tu connaitras la nature et les dieux). La liberté fondamentale de l’individu dépend de ses choix –ce que les modernes d’Angleterre vont révéler : science et religion : connaissance divine. Il y a un seul Dieu, il faut la connaissance et l’expérience ainsi que la conscience : ce sont des moyens pour arriver à Dieu et non des buts. Ils servent à accueillir Dieu en soi.

Deux courants dans l’Eglise : pour croire, il faut connaître ; pour croire, il faut la foi. Ce sont deux rapports d’initiations différentes, 4ème initiation : connaissance ; 5ème initiation : foi.

Ce que l’on retient du siècle des lumières : il est marqué par une vision renouvelée et élargie du monde héritée de questionnements, parfois angoissés, du dernier quart du XVIIe siècle. Six traits marquants d’une pensée moderne s’y affirment et peuvent être retenus11 :

Le déisme, du latin deus (dieu), est une croyance ou une doctrine qui affirme l'existence d'un dieunote 1 et son influence dans la création de l'Univers, sans pour autant s'appuyer sur des textes sacrés ou dépendre d'une religion révélée. Pour la pensée déiste, certaines caractéristiques de Dieu peuvent être comprises par les facultés intellectuelles de l'homme.

Le déisme prône une « religion naturelle » qui se vit par l'expérience individuelle et qui ne repose pas sur une tradition écrite. Pour certains déistes, on peut avoir une relation avec Dieu, mais elle est directe (notamment par la prière spontanée ou la réflexion). Il s'agit par conséquent d'une croyance individuelle et irréligieuse.

Les déistes rejettent la plupart des événements surnaturels (prophétie, miracles) et affirment en général que Dieu (ou « l'Architecte suprême ») a un plan pour l'Univers que Dieu n'altère ni en intervenant dans les affaires humaines, ni en suspendant les lois naturelles qui régissent l'Univers. Le déisme n'est donc pas un théisme. Ce que les religions structurées voient comme révélation divine et livres saints, la plupart des déistes le voient comme des interprétations faites par l'homme, plutôt que par une source faisant autorité.

 

 

 

III)            LA NATURE DIVINE DE L’HOMME

La révélation de la nature divine de l’homme.

La révélation sera apportée à l’humanité scientifiquement, car seule cette méthode sera comprise et approuvée par notre humanité qui est sous la poussée du 5ème rayon avec le plein épanouissement de manas (le mental).

-          Le corps énergétique de toutes les formes de vies, dont l’être humain

-          Le processus de renaissance (par la connaissance du corps énergétique), c’était le travail du Christ il y a deux milles ans : immortalité.

-          L’homme est une vie avancée à qui la Vie confie des vies plus jeunes ; ces vies constituent son monde de manifestation, dont il a la charge et qui vont traverser les 3 règnes de la nature. L’homme doit être un guide pour ces vies.

L’apport scientifique ouvrira les portes à de nouveaux champs de conscience. De vie en vie, l’être humain traverse le règne et atteint la porte sortie : porte de la sagesse, la vie se poursuit au-delà. Cela implique la compréhension de la loi : loi de justice : gère les justes relations : loi de karma.

 

Extrait Traité sur le feu cosmique @808 :

Nous allons maintenant étudier trois choses :

-         Premièrement, l'effet de l'énergie supérieure sur les corps inférieurs, alors qu'elle se fait progressivement sentir au cours du processus évolutionnaire, et donc "rachète" simultanément l'homme au sens occulte et "élève" les Pitris lunaires.

-         Deuxièmement, l'effet de l'énergie sur le plan mental dans le développement et déploiement du lotus égoïque.

-         Troisièmement, l'éveil à l'activité de la Vie centrale à l'intérieur du lotus. Cette activité se manifeste de deux manières :

  1. En compréhension par l'homme sur le plan physique et dans le cerveau physique de sa nature divine, ce qui a pour conséquence la manifestation de divinité sur terre, avant la libération.
  2. En activité consciente de l'Ego individuel sur le plan mental, en coopération avec son groupe ou ses groupes. Dans le premier cas, nous avons l'effet de la vie égoïque sur les véhicules et leur maîtrise subséquente ; ensuite, nous avons l'éveil de l'unité égoïque réalisé par soi-même sur son propre plan ; dans le troisième cas, nous avons une réalisation de groupe, l'entrée de l'unité dans la conscience de l'Homme Céleste.

 

Au vu du développement inattendu (depuis le début du siècle) de deux grandes sciences :

  • La Science de l'Électricité :

Radium, la connaissance des substances radioactives et le développement de méthodes d'utilisation de l’électricité. Cette science a amené l'homme au seuil d'une découverte qui va révolutionner la pensée mondiale en ces matières et qui résoudra finalement une grande partie du problème économique, libérant ainsi de nombreuses personnes pour la croissance et le travail mental. On peut s'attendre à cette expansion de connaissance avant cent cinquante ans.

  • La Science de la Psychologie :

Révéler la véritable nature de la « psyché ». Quand l'esprit public aura compris, même superficiellement, les faits suivants, la tendance de l'éducation populaire, l'objet de la science politique et le but de l'effort économique et social prendront une direction nouvelle et meilleure. Ces faits pourraient être résumés par les postulats suivants :

 

  1. I.                    L'homme est d'essence divine. Ceci a toujours été énoncé au cours des siècles, mais reste encore une belle théorie ou croyance, non un fait scientifique prouvé et ce n'est pas universellement admis.
  2. II.                  L'homme est en fait un fragment du Mental Universel ou âme du monde et, en tant que fragment, partage donc les instincts et qualités de cette âme, se manifestant dans la famille humaine. Donc l'unité n'est possible que sur le plan du mental. Ceci, si c'est vrai, doit conduire à une tendance à développer dans le cerveau physique une compréhension consciente des affiliations de groupe sur le plan mental, une reconnaissance consciente des relations de groupe, des idéaux et buts de groupe et une manifestation consciente de cette continuité de conscience qui est l'objet de l'évolution à l'heure actuelle. Ceci produira de plus le transfert de la conscience de la race du plan physique au plan mental ; il s'ensuivra une solution par "la connaissance, l'amour et le sacrifice" de tous les problèmes actuels. Cela amènera à se dégager des désordres présents du plan physique. Cela doit conduire à l'éducation du public quant à la nature de l'homme et au développement des pouvoirs qui sont latents en lui – pouvoirs qui le libéreront de ses limitations actuelles et qui entraîneront dans la famille humaine le rejet collectif des conditions présentes. Quand les hommes, partout, se reconnaîtront comme unités divines soi-conscientes, fonctionnant avant tout dans leur corps causal, et n'utilisant les trois véhicules inférieurs que comme moyen de contact avec les trois plans inférieurs, ils réadapteront les gouvernements, la politique, l'économie et l'ordre social sur des bases plus raisonnables, plus saines et divines.

(Chaque être humain est une incarnation de Dieu. Doctrine Secrète, III, 449. Comparez Doctrine Secrète, II, 541 ; Doctrine Secrète, III, 475 et les paroles Bibliques : "J'ai dit, Vous êtes des Dieux... Ne savez-vous pas que vous êtes le Temple du Saint Esprit ?" Aucun être ne peut devenir un Dieu sans passer par les cycles humains. Doctrine Secrète, II, 336. L'homme donc est semblable à Dieu en ce qu'il représente les paires d'opposés, le bien et le mal, la lumière et l'obscurité, le masculin et le féminin, etc. Il est une dualité. Il représente aussi Dieu en ce qu'Il est une triplicité, étant trois dans un, et un dans trois. Voir Doctrine Secrète, II, 553. Par homme on entend Monade divine. Doctrine Secrète, II, 190.)

 

  1. III.                L'homme dans sa nature inférieure et dans ses trois véhicules est un agrégat de vies mineures qui dépendent de lui pour leur nature de groupe, pour le genre de leur activité et leur réponse collective et qui – grâce à l'énergie ou activité du Logos solaire – seront elles-mêmes plus tard élevées et développées jusqu'au stade humain.

 

Quand ces trois faits seront compris, alors et seulement alors, nous aurons une compréhension saine et juste de la nature de l'homme.

 

D'autre part, cette compréhension engendrera trois changements dans la pensée de l'époque :

 

  1. Un réajustement de la connaissance médicale de l'homme, qui aura pour résultat une plus juste compréhension du corps physique, de son traitement, de sa protection et ainsi une plus juste appréciation des lois de la santé.

Le but du médecin sera alors de trouver ce qui, dans la vie de l'homme, empêche l'énergie égoïque d'irriguer toutes les parties de son être ; de découvrir à quelles lignes de pensée l'homme se laisse aller, qui causent l'inertie de l'aspect volonté, ce qui conduit si facilement aux mauvaises actions ; de vérifier ce qui, dans le corps émotionnel, affecte le système nerveux et ainsi obstrue le flot d'énergie issu des pétales d'amour du lotus égoïque dirigés (via l'atome astral permanent) vers le corps astral, puis de là vers le système nerveux ; de découvrir quel est l'obstacle dans le corps éthérique qui empêche le flot normal de prana ou vitalité solaire d'irriguer toutes les parties du corps.

Il est essentiel dans les jours à venir que les médecins comprennent que la maladie du corps physique dépend de mauvaises conditions intérieures. C'est déjà quelque peu envisagé, mais toute cette question restera une belle théorie tant que la vraie nature de l'égo, sa constitution, ses pouvoirs et son champ d'influence ne seront pas dûment compris. Cette révélation viendra quand les médecins accepteront cet enseignement comme hypothèse de travail, et commenceront à noter, par exemple, les pouvoirs d'endurance dont font preuve les grandes âmes de la terre, et leur faculté de travailler sous pression et de demeurer pratiquement exemptes de maladies jusqu'à ce qu'à la fin d'une longue vie de service, l'Ego choisisse délibérément de "mourir" à l'existence physique. Elle viendra quand la profession médicale se concentrera sur l'action préventive, substituant le soleil, un régime végétarien et l'application des lois de vibration et vitalité magnétiques à l'actuel régime de médicaments et d'opérations chirurgicales. Le temps viendra alors où se manifesteront sur terre des êtres humains meilleurs et plus beaux.

Quand les médecins apprendront ce qu'est la nature du corps éthérique et le travail de la rate en tant que point focal des émanations praniques, alors des principes et méthodes valables seront introduits qui élimineront des maladies telles que la tuberculose, la débilité, la malnutrition et les maladies du sang et des reins.

Quand les docteurs comprendront l'effet des émotions sur le système nerveux, ils dirigeront leur attention vers l'amélioration des conditions d'environnement et étudieront les effets des courants émotionnels sur les fluides du corps et en premier lieu sur les grands centres nerveux et sur la colonne vertébrale.

Quand, dans les cercles médicaux, on aura établi comme un fait la relation entre le corps physique dense et les corps subtils, on comprendra mieux le juste traitement de la folie, des obsessions et des conditions mentales mauvaises, et de meilleurs résultats seront obtenus ; finalement, quand on étudiera la nature de la force égoïque ou énergie, quand on comprendra mieux la fonction du cerveau physique comme transmetteur de l'intention égoïque, alors la coordination de l'homme tout entier sera étudiée ; on remontera à la cause exacte de la maladie et de la débilité ; les causes seront traitées et non simplement les effets.

  1. La pensée sociale mondiale tout entière s'efforcera de comprendre la nature émotionnelle de l'humanité, les relations de groupe impliquées et l'interaction entre individus et entre groupes. Ces relations seront interprétées avec sagesse et largeur de vue.

On enseignera à l'homme sa responsabilité vis-à-vis des vies mineures dont il est l'âme. Ceci produira une juste direction de la force individuelle et son utilisation pour stabiliser, développer et raffiner la substance des différents véhicules.

On enseignera aussi aux hommes leur responsabilité selon la loi vis-à-vis de leur propre famille. Cela engendrera la protection de l'unité familiale et son développement scientifique ; cela provoquera l'élimination des difficultés conjugales et l'abolition des abus de différentes sortes, qui sont si communs à l'heure actuelle dans de nombreux cercles familiaux.

On mettra de même l'accent sur la responsabilité de l'homme vis à vis de la communauté dans laquelle il se trouve placé.

On enseignera aux hommes le véritable sens ésotérique du civisme, un civisme basé sur les relations égoïques de groupe, la loi de réincarnation et la vraie signification de la loi de karma.

On leur enseignera la responsabilité nationale, la place de la communauté dans la nation et la place de la nation dans le comité des nations.

Finalement on leur enseignera leur responsabilité vis-à-vis du règne animal. Ceci s'effectuera de trois manières :

1. Par une compréhension plus vraie que l'homme aura de sa nature animale.

2. Par la compréhension des lois de l'individualisation et de l'effet de l'influence du règne humain, le quatrième, sur le règne animal le troisième.

3. Par le travail d'un Avatar d'ordre mineur Qui viendra au début du siècle prochain pour révéler à l'homme sa relation avec le troisième règne. La voie lui est ouverte par les nombreuses personnes qui développent l'intérêt du public au moyen de diverses sociétés pour la protection et le bénéfice des animaux et par le grand nombre d'histoires que l'on trouve dans les livres et les périodiques du temps présent. H.P.B. nous dit que le sens de la responsabilité est une des premières indications de la maîtrise égoïque ; à mesure qu'un plus grand nombre d'unités de la famille humaine passeront sous l'influence égoïque, les conditions seront améliorées, lentement et sûrement, dans tous les départements de la vie.

  1. Dans le monde de l'éducation

Une compréhension de la vraie nature de l'homme va apporter un changement fondamental dans les méthodes d'enseignement. L'accent sera mis sur l'enseignement du fait de l'Ego sur son propre plan, sur la nature des corps lunaires, sur les méthodes d'alignement des corps inférieurs afin que l'Ego puisse communiquer directement avec le cerveau physique et donc gouverner la nature inférieure et exécuter ses desseins.

On enseignera aux hommes comment, par la concentration et la méditation, ils peuvent vérifier la connaissance eux-mêmes, comment ils peuvent développer l'intuition et ainsi puiser dans les ressources de l'Ego.

Puis on enseignera aux hommes à penser, à assumer la maîtrise du corps mental et ainsi à développer leurs pouvoirs latents. Dans les quelques remarques ci-dessus sont indiqués très brièvement et de manière inadéquate les résultats que l'on peut attendre de la véritable compréhension de la nature essentielle de l'homme. Ceci a été écrit compte tenu de la nécessité actuelle d'affirmer ce qu'est l'homme réel, l'homme intérieur, et ce que sont les lois du Royaume de Dieu. On a toujours su que l'homme intérieur existait et le "royaume intérieur" a toujours été proclamé, avant qu'H.P.B. ne vienne énoncer les vérités anciennes sous un angle nouveau, donnant un tour occulte à la pensée mystique. L'homme peut maintenant mettre en pratique les lois de son être ; grâce à cette réalisation, ceux qui sont au bord de la compréhension intuitive de la connaissance, ceux qui ont une tournure d'esprit scientifique et sont prêts à accepter ces vérités comme hypothèse de travail et base d'expérimentation tant que leur fausseté ne sera pas prouvée, auront une chance de résoudre les problèmes mondiaux de l'intérieur. C'est ainsi que le principe christique se manifestera sur terre ; c'est ainsi que la nature christique se révélera être un fait de la nature. Pour la pensée publique, la véritable explication de l'évolution de l'Ego et du développement progressif de son pouvoir sur terre a une grande valeur. Il y a deux manières d'envisager la question, toutes deux fournissant matière à réflexion et méritant un examen sérieux. Toutes deux ont été quelque peu traitées par les penseurs de nombreuses écoles de pensée et n'exigent pas une longue élucidation. Ce problème peut être envisagé comme appelant une élévation de la conscience intérieure de l'unité humaine (fonctionnant dans le corps physique) aux niveaux supérieurs du plan mental. Il implique donc une élévation ou expansion de sa conscience de veille, afin qu'elle perçoive cette vie supérieure. C'est la méthode mystique et de nombreux exemples de sa réussite peuvent être étudiés dans la vie des mystiques de toutes les époques. Par pure dévotion et application acharnée et par une discipline sévère du corps physique, le mystique parvient à pénétrer au centre du cœur de son petit système et sa vie est illuminée par les rayons de son propre soleil central – la divine lumière égoïque. Ce problème peut, d'autre part, être envisagé comme concentrant les efforts de l'homme, afin de ramener au niveau du cerveau physique, donc du plan physique, la vie, le pouvoir et l'énergie du centre intérieur, l'Ego. Ceci implique nécessairement une compréhension scientifique des lois de l'être et une reconnaissance de la nature double du Soi. Cela implique que l'on se consacre au travail consistant à placer les seigneurs lunaires sous la domination du Seigneur solaire et de sa radieuse influence. C'est la méthode occulte. C'est la méthode étudiant la constitution des entités qui forment la nature inférieure, la personnalité, et recherchant sérieusement quelle est la nature des Essences divines Qui construisent le corps de l'Ego ou Soi supérieur. Il faut y ajouter une application sévère des lois de la nature au problème individuel.

  • Sa nature divine 

Son corps égoïque : développement des pétales de la connaissance, puis deuxième rangée de l’Amour et enfin troisième rangée : pétale du sacrifice ou volonté.

Le développement par rangée est un ordre théorique, les pétales s’ouvrent sous l’influence du rayon de la monade. Dans ce cycle la majorité des êtres sont sous le rayon d’amour, le développement des pétales d’amour est souvent stimulé. À la troisième initiation, les trois rangées de pétales sont ouvertes et on devine le lotus pleinement épanoui ; à la quatrième initiation, le bouton interne éclate laissant apparaitre le joyau, il se révèle sous l’effet électrique de la baguette d’initiation : par le pouvoir du rayon synthétique du système solaire (II).

Les 3 premiers pétales correspondent à la salle d’ignorance, les 3 suivants à la salle de l’enseignement et les 3 derniers à la salle de la sagesse. Les 3 pétales de la connaissance se développent dans le passage de la salle de l’ignorance, mais ne s’ouvriront que dans la salle de l’enseignement quand la deuxième rangée sera en développement. Les pétales d’amour s’ouvrent lors du développement des pétales de volonté dans la salle de la sagesse, et enfin la dernière rangée s’ouvre tout au long du processus initiatique sur le chemin de probation.

777 

Les 700 incarnations : développement des pétales extérieurs ; ce développement s’est réalisé pour l’homme évolué sur la chaine de la Lune. Leur réintroduction dans ce schéma s’est déroulée pendant la race atlante. L’origine des castes indiennes vient de ce fait, car beaucoup d’êtres étaient en attente mais peu descendirent immédiatement, les corps ne leur plurent pas, ils réitérèrent la faute originelle, certains corps se trouvaient donc avec une âme et d’autres sans.

Les 70 incarnations : développement des pétales d’amour, c’est le passage dans la salle de l’enseignement, avec la dualité, la bataille finale qui donne accès au chemin de disciple (portail de l’initiation : première majeure ?)

Les 7 incarnations : développement des pétales de volonté : sur le sentier de probation. Les deux rangées : amour et connaissance sont stimulées d’une nouvelle façon : par l’action consciente du disciple sur le sentier, la plupart du développement antérieur était inconscient, maintenant la volonté coordonne le disciple. Deux des pétales sont coordonnés, dont un est ouvert.

Les 4 spirilles inférieures sont actives, la 5ème commence à s’éveiller, le feu des deux premières rangées circule autour du triangle atomique.

Par les initiations le cercle intérieur s’éveille, le travail des pitris lunaires s’achèvent. L’initiation est un mode d’évolution choisi en son temps par l’homme ; il peut aussi faire le choix du processus naturel (rare et très long).

Au bout des 777 vies, l’homme entre dans un processus de synthèse (court), il engrange les fruits de l’expérience. Il transmue le savoir en sagesse, il se libère définitivement des formes inférieures, cette période d’initiation se distingue en 7 stades (dont 5 pour l’évolution de l’égo).

4ème initiation : le travail est accompli, toutes les spirilles sont vitalisées, la force du lotus est parfaite grâce à la volonté dynamique de l’étincelle centrale : manifestation triple, avec désintégration de la forme. Les atomes permanents deviennent radioactifs (plus de limitation de champ), les vies électroniques retournent au réservoir universel ; les pétales sont détruits par l’action du feu, les vies déviques sont recueillies par les pitris solaires d’un ordre élevé dans le cœur du soleil ; la vie centrale électronique revient à sa source.

 

  • La loi karmique et la loi des cycles : loi du rythme

Les 4 rayons d’attributs : 4-5-6-7 sont synthétisés dans le 3ème rayon par l’action du 5ème rayon. Le 5ème est très présent sur terre. C’est le plein accomplissement de manas qui ouvre la voie à la vie supérieure.  Nous avons en ce moment l’arrivée du 7ème rayon, qui va permettre l’union du 7 au 1, grâce au rayon 5, qui est le sous rayon du 3. Anciennement, le Mahachohan était le seigneur du 7ème rayon. Dans cette période, de nombreux êtres d’autres humanités affluent pour porter les énergies du 7ème rayon. Les disciples du Mahachohan sont stimulés particulièrement sur l’aspect de manas, dans les sciences. Le minéral est lui aussi concerné.

Le 3ème rayon concerne la personnalité (physique, astral et mental cosmique) du logos planétaire, avec l’aboutissement de sa montée en puissance : le règne minéral doit répondre au centre de la tête qui est Shamballa. Pour atteindre le règne minéral, il doit y avoir des présences terrestres, d’où la venue, l’émergence de représentants assumant cet alignement avec Shamballa. Le ciel et la terre, union par des initiés de Shamballa, s’ils sont actifs : radiation responsive du minéral. Conséquence : la sacralisation de la planète (résulte du bon alignement des deux centres).

 

 

IV)               AMENER LES VALEURS DU 5ème REGNE

Manas

V)                 LE SENS DU DEVOIR

Que les Forces de Lumière apportent l'illumination à l'humanité.

Que l'esprit de Paix s'étende en tous lieux.

Que partout les hommes de bonne volonté se rencontrent dans un esprit de collaboration.

Que le pardon de la part de tous les hommes soit la note-clé de cette époque.

Que le pouvoir assiste les efforts des Grands Etres.

Qu'il en soit ainsi

et aidez-nous à faire notre part.

 

Les groupes semences (chez Alice Bailey) :

« Nous nous sommes efforcés de comprendre un peu plus intelligemment le travail des groupes-semences du nouvel âge, leur [13@47] relation réciproque et leur travail en tant que parties du "dispositif" du nouvel âge, si je peux employer ce terme. Nous avons examiné avec soin les trois groupes majeurs. Nous avons vu que chacun devait accomplir trois tâches et nous avons tenté une analyse superficielle de leur engagement concerté. Nous pouvons maintenant faire de même pour les groupes restants, en particulier pour le quatrième et le cinquième dont les projets sont l'éducation et le travail dans le domaine de la politique. Puis nous indiquerons brièvement le triple dessein que se proposent les sixième, septième, huitième et neuvième groupes. Nous n'examinerons pas le dixième, qui sera composé des personnes-clé des autres groupes, sauf pour affirmer que, lorsque ses vingt-sept membres (trois dans chaque groupe) seront choisis et mis en relation les uns avec les autres, tous les groupes devraient ressentir une telle stimulation de leur vie, qu'ils deviendront un organisme unique vivant et vibrant.

Le quatrième groupe a devant lui un programme d'études riche et des plus intéressants, ainsi que l'objectif de l'illumination. Ses instructions (voir Éducation dans le Nouvel Age) susciteront une réaction d'intérêt chez plus de lecteurs que ne le feront probablement les instructions des autres groupes, excepté celles du sixième dont le sujet est la religion du nouvel âge, et celles du troisième (voir Guérison Esotérique). Je les cite dans l'ordre de leur importance. Ce quatrième groupe sera plus nettement populaire et satisfera un besoin plus général. L'intérêt évoqué par l'enseignement sur l'éducation sera dû au fait que, aujourd'hui, l'éducation est largement reconnue comme facteur majeur de formation, juste après les circonstances et pressions économiques ; on s'intéresse de toutes parts à l'éducation moderne et aux nouveaux idéaux qui devraient guider les éducateurs et qui, par la suite, les guideront en effet.

Ceux d'entre vous qui ont étudié La Doctrine Secrète se souviendront que, dans l'importante période où l'homme-animal effectua sa grande transition dans la famille humaine et où l'humanité [13@48] prit naissance, développant le germe de l'individualité, la semence de la conscience de soi et de l'intellect embryonnaire, cet événement fut, dit-on, engendré de trois façons :

1. La semence du mental fut implantée par la Hiérarchie chez certains des hommes-animaux capables d'aspiration ; ces hommes-animaux devinrent des êtres humains évidemment d'un niveau très bas, mais néanmoins des hommes. Ils avaient "reçu l'étincelle", et un point de lumière apparut là où il n'y en avait pas. Auparavant, il existait seulement une lumière atomique diffuse, mais pas de point central de lumière dans la tête et pas d'indication des centres supérieurs. Ces individus, avec l'humanité plus avancée qui vint sur la planète à l'époque atlantéenne (s'étant individualisés ailleurs), constituent l'humanité la plus avancée de la période actuelle. Ils représentent la culture et la compréhension où qu'elle se trouve dans n'importe quelle classe ou race.

2. La nature instinctuelle de l'homme-animal (active parmi ceux qui n'avaient pas atteint le stade de l'aspiration consciente) fut soudain stimulée ou vitalisée par la naissance à l'expression du premier groupe, et par l'attention dirigée de la Hiérarchie qui travaillait selon l'ancienne loi affirmant que "l'énergie suit la pensée". Ainsi, graduellement et avec une remarquable rapidité, l'instinct se mêla, ou fut résolu, dans son expression supérieure, l'intellect. Donc, quand le temps en fut venu, de nombreux hommes-animaux devinrent des êtres humains. Aujourd'hui, ils représentent la civilisation et la masse des gens ordinaires et intelligents, éduqués selon les systèmes de masse des temps présents, capables parfois de penser et de faire face à des urgences mentales, mais non hautement cultivés. Ils constituent ce qu'on appelle le public en général, ce que nous désignons par les termes "classes moyennes", professions libérales et bourgeoisie.

3. En même temps, il existe un nombre énorme de gens qui sont des êtres humains, mais non le résultat de l'un ou l'autre des processus. Ils sont le produit du lent mouvement d'influence de la vie même, de ce que nous pourrions appeler la poussée de l'évolution, innée dans la [13@49] matière même. Ils ont évolué douloureusement, et par des processus infiniment lents, pour sortir de l'état animal et devenir des êtres humains, ayant une conscience qui s'éveille, un besoin de perfectionnement et un mental embryonnaire capable de répondre à des méthodes d'éducation simples ; lorsqu'elles existent, ils y répondent en effet. Ce sont les masses illettrées, les races encore à l'état sauvage et les êtres humains de degré inférieur que l'on trouve par millions sur notre planète.

La cause de la grave situation qui exige un redressement des systèmes et des processus d'éducation, ainsi qu'une révision de nos concepts actuels d'éducation, vient de ce que la lumière de la connaissance et ses avantages a pénétré jusqu'aux degrés inférieurs de ces hommes évoluant avec lenteur ; les trois groupes sont maintenant strictement humains et non seulement les deux premiers. Le plus élevé s'approche donc du stade où il manifestera ce qui est supra-humain, alors que le plus bas se sépare (par stades presque imperceptibles) de la condition animale. Ceci cause naturellement un clivage, mais le groupe le plus élevé et la Hiérarchie en ont connaissance ; ils le "compensent par leur propre inclusivité". N'oubliez pas que le plus grand peut toujours inclure le plus petit et combler ainsi tous les fossés.

C'est l'éducation de ces trois groupes qui va être examinée par ce quatrième groupe, groupe qui a pour projet l'éducation dans l'ère nouvelle. Ici nous retrouvons encore le dessein triple que chaque groupe doit envisager ; dans le cas présent, il consiste à :

  1. Eduquer les groupes les moins évolués que comporte l'humanité ; afin qu'ils deviennent strictement et consciemment humains. C'était l'objectif de l'impulsion qui inspira la Renaissance, et qui se trouvait derrière le travail de Rousseau, ce grand initié ; c'est l'impulsion qui, aujourd'hui, est responsable de l'humanisme moderne avec son matérialisme apparent et cependant son programme et son dessein profondément subjectifs et spirituels. En fin de compte, l'afflux de la lumière de la connaissance produira la civilisation. [13@50]
  2. Eduquer le deuxième groupe afin qu'il soit stimulé par l'afflux de la lumière de la sagesse et constitue ainsi un pont entre les deux autres groupes, vu qu'il est strictement humain et conscient de soi. Ce processus transformera ses membres en aspirants à la culture, ayant un sens nouveau des valeurs, la reconnaissance des objectifs spirituels et une aptitude développée à former l'opinion publique. Ce sera alors le groupe le plus important, exprimant la culture de l'âge nouveau. Il fixera l'échelle des valeurs pour les masses.
  3. Eduquer les penseurs avancés, les aspirants et les disciples du monde dans le domaine de la connaissance appliquée, de la sagesse exprimée, et de la compréhension occulte. Ce groupe synthétise tout ce qui est disponible dans les deux autres groupes et forme ainsi le noyau du royaume de Dieu, du cinquième règne qui prend naissance si rapidement.

 

 

 

Le groupe politique

 

Le travail à accomplir (service dans le domaine politique) par le cinquième groupe de disciples est de loin le plus difficile de tous, car, à différents points de vue, il est beaucoup moins avancé. Ceci est dû à deux faits :

  1. La masse des hommes est encore relativement si peu évoluée que la tâche de ce groupe de travailleurs doit nécessairement dépendre de la réussite du travail d'éducation du monde. Les idéaux et les points de vue du quatrième groupe et de tous les groupes semblables, où qu'ils soient, illustreront ce travail.
  2. Il y a très peu de personnes qui soient véritablement du premier rayon à l'heure actuelle sur la planète ; lorsqu'elles s'y trouvent, leur travail se révèle forcément être destructeur, vu le manque d'évolution des masses humaines. C'est la raison [13@51] pour laquelle les révolutions ne peuvent que rarement, ou même jamais, se faire sans effusion de sang, car les idées prévues doivent être imposées aux masses et ne sont pas immédiatement reconnues et adoptées par les masses ; elles provoquent des réactions contraires qui incitent ceux qui détiennent l'autorité à une activité mauvaise. Les idées ci-dessus devraient susciter en vous de profondes réflexions.

N'oublions pas que l'objectif de toute vraie domination gouvernementale est la synthèse juste, conduisant à une activité de groupe, intérieure et nationale, correcte. Il y a deux problèmes à résoudre. Tout d'abord, nous avons le problème du genre d'autorité qui doit être reconnu par le peuple ; deuxièmement, nous avons le problème des méthodes à employer pour que les mesures autoritaires choisies soient observées, soit par une règle imposée, soit que leur nature incite à une coopération généreuse et reconnue. Entre ces deux manières d'opérer, il existe beaucoup de variantes, bien que le système de coopération offerte volontairement par une majorité intelligente, n'ait encore jamais existé. Pourtant nous nous avançons vers cet état de conscience mondiale et nous sommes sur la voie qui mène à son expérimentation.

Permettez-moi de vous indiquer ici certains des modes de gouvernement que l'on a tentés et que l'on expérimentera dans l'avenir.

1. Le gouvernement par une Hiérarchie spirituelle reconnue. Cette Hiérarchie sera reliée à la masse des hommes par une chaîne d'hommes et de femmes évolués, qui joueront le rôle d'intermédiaires entre le corps spirituel gouvernant et le peuple orienté vers un monde de valeurs correctes. Cette forme de gouvernement mondial se présentera dans un avenir indéterminé. Lorsqu'il sera possible de gouverner ainsi, la Hiérarchie planétaire se verra beaucoup approchée de la terre et il y aura alors des milliers d'hommes et de femmes en contact avec son organisation, car ils seront assez développés pour être sensibles à ses pensées et à ses idées. [13@52]

2. Le gouvernement par une oligarchie d'hommes au mental illuminé, reconnus comme tels par tous les penseurs, et donc choisis par eux pour gouverner. Ils gouverneront en éduquant les penseurs quant aux idées de groupe et leur application correcte. Le système d'éducation qui prévaudra alors sera utilisé comme moyen d'atteindre les masses afin qu'elles s'alignent sur les idées majeures, cela non par la force, mais par la juste compréhension, l'analyse, la discussion et l'expérimentation. Assez curieusement, (du point de vue de beaucoup de gens) la Hiérarchie spirituelle travaillera alors en grande partie par l'intermédiaire des hommes de science qui, à ce moment-là, seront convaincus du fait de l'existence de l'âme, utiliseront avec sagesse les forces de l'âme et de la nature, et constitueront un corps d'occultistes de liaison.

3. Le gouvernement par une vraie démocratie. De nouveau, ceci sera rendu possible par un emploi correct des systèmes d'éducation et par l'entraînement suivi du peuple à reconnaître les valeurs plus élevées, le point de vue plus correct, l'idéalisme plus noble ainsi que l'esprit de synthèse et l'unité dans la coopération. L'unité dans la coopération diffère de l'unité imposée en ce que l'esprit subjectif et la forme objective fonctionnent vers une fin unique reconnue. A l'heure actuelle, la vraie démocratie est inconnue et la masse dans les pays démocratiques, est autant à la merci des politiciens et des forces de la finance que les peuples sous la dictature, éclairée ou non. Ces derniers pourraient être considérés comme des idéalistes égoïstes. Toutefois je voudrais que vous notiez ici le mot "idéaliste". Quand, dans le monde, il y aura plus de gens vraiment éveillés et qui pensent, nous verrons la purification du domaine politique, l'assainissement de nos méthodes de représentation et le peuple plus exigeant dans les comptes qu'il demandera à ceux qu'il a choisis pour le gouverner. Il devra exister plus tard une coordination plus étroite entre le système d'éducation, le système légal et le gouvernement, le tout étant dirigé vers un effort de mise en œuvre des idéaux les plus élevés des penseurs de l'époque. [13@53] Cette période n'est pas aussi éloignée que vous l'imaginez, spécialement si le premier geste dans cette direction est fait par le nouveau groupe des serviteurs du monde.

Cette première démarche implique une juste compréhension de la bonne volonté. Ces trois systèmes, qui sont les trois principaux systèmes, correspondent aux trois rayons majeurs, synthèse, idéalisme et intelligence, qui ne sont que d'autres noms des rayons de Volonté ou Pouvoir, Amour-Sagesse et Intelligence active.

4. Le gouvernement par la dictature. Ce type de gouvernement a trois subdivisions possibles :

a. Le gouvernement d'une monarchie habituellement limitée aujourd'hui par la volonté du peuple, ou plutôt par les politiciens de l'époque, mais symbolisant l'ultime autorité de la Hiérarchie sous la royauté du Seigneur du Monde.

b. Le gouvernement par le chef d'un pays démocratique, habituellement appelé président, ou par un homme d'état (quelle que soit l'appellation choisie par lui) qui, fréquemment, est un idéaliste, bien que limité par l'imperfection de la nature humaine, par la période où il vit, par ses conseillers, par la corruption et l'égoïsme généralisés. Une étude des hommes qui ont occupé ces postes, faite par quelqu'un de neutre et d'impartial, prouverait généralement qu'ils ont exercé ces fonctions sous l'influence de quelque idée, intrinsèquement bonne en soi, (quelle qu'en ait été l'application) de conception avancée, et appartenant à l'ère nouvelle d'alors. Ceci les rattache au deuxième rayon.

c. Le gouvernement par des dictateurs, animés par un principe qui n'est pas un idéal de l'ère nouvelle se faisant jour à leur époque particulière, mais un idéalisme d'une espèce plus matérielle, un idéalisme du présent, généralement reconnu. Habituellement ils ne sont pas réactionnaires, ni ne se trouvent parmi les individus intuitifs de leur époque ; ils prennent ce qui est enraciné, établi et facilement disponible, et grâce aux penseurs de l'époque, le déforment et lui impriment un objectif matériel, national et égoïste. Ils l'imposent ainsi aux masses par la peur, la violence et des [13@54] promesses matérielles. Ils appartiennent donc pratiquement aux méthodes de travail du troisième rayon, car ils sont intelligents, pleins de ressources, et capables de créer matériellement. Le vrai idéalisme qui doit comporter des modèles de l'âge nouveau et une stimulation religieuse fait défaut dans leur technique. Néanmoins, ils font faire à l'humanité un pas en avant, car ils ont un effet de masse en suscitant la pensée et quelquefois la résistance, comme conséquence de cette pensée.

 

Ainsi que je l'ai dit précédemment, les processus de l'éducation, de la loi et du gouvernement sont si étroitement liés et en relations si précises que, si jamais le travail de ce cinquième groupe atteint le stade où il est vraiment le germe d'un organisme du nouvel âge (de nombreux groupes apparaîtront nécessairement dans les différents pays) on s'apercevra qu'il jouera le rôle de "chambre de compensation" ou de corps de liaison entre les éducateurs de l'époque, ceux dont la tâche est de faire respecter la loi, et les hommes d'Etat choisis par les masses éduquées pour formuler les lois qui doivent les gouverner. On voit donc quelles sont les trois lignes d'études et de travail que les membres de ce cinquième groupe devront suivre. Je ne développerai pas davantage cette question ici.

Si l'on examine tout le problème sous un autre angle, on pourrait dire que dans le passé on s'est efforcé d'élever la conscience de l'humanité, grâce aux efforts de pionniers de ses fils les plus avancés. L'effort à l'avenir sera de faire entrer en manifestation la conscience de l'âme grâce aux efforts de pionniers de certains groupes. Il faut donc que ce soit, vous le comprendrez aisément, un effort de groupe, car l'âme a la conscience de groupe et non la conscience individuelle : les vérités nouvelles de l'ère du Verseau ne peuvent être saisies que par un effort de groupe.

 

Groupe 1 : Voilà donc pourquoi il était nécessaire que le premier groupe mît l'accent sur le rapport télépathique, car c'est de ce rapport cultivé et développé avec compréhension, que dépend le succès des groupes-semences. Cela ne signifie pas que leur réussite dépende de la réussite du premier groupe ; elle dépendra de la compréhension de tous les groupes, quant à la signification, aux desseins et aux techniques de la télépathie. (Voir La Télépathie et le Corps Ethérique).

Groupe 2 : La fondation, sur les plans intérieurs, d'une école de télépathie à laquelle l'humanité peut devenir sensible, même si c'est inconsciemment, fait partie du travail entrepris par le premier groupe, les communicateurs télépathes. Ils sont les gardiens du dessein du groupe et travaillent sur le niveau mental. Le deuxième groupe, les observateurs expérimentés, a pour objectif une vision claire de l'emploi de l'intuition ; ils servent sur le niveau astral.

Groupe 3 : Le troisième groupe, les guérisseurs par le magnétisme, a pour objectif de travailler avec les forces du plan physique. Les six autres groupes seront mentionnés plus tard.

Groupe 4 : éducation

Groupe 5 : politique

Groupe 6 : religion mondiale

Groupe 7 : Le travail du septième groupe, qui est du domaine de la science, est étroitement lié au septième rayon et a un but des plus pratiques. Sa technique est d'ordre magique et a pour objet de produire une synthèse des trois aspects de la divinité sur le plan physique, soit entre la vie, les énergies solaires et les forces lunaires. Ceci implique une tâche difficile et beaucoup de compréhension. Elle sera exécutée par ceux qui sont du premier rayon, assistés d'aspirants du septième rayon, employant des méthodes du cinquième rayon. Les membres de ce groupe combineront donc le travail du destructeur des formes dépassées, les découvertes des savants qui auront pénétré au-delà de la forme extérieure jusqu'à sa motivation énergétique, et le travail pratique du magicien qui, selon la loi, crée de nouvelles formes, exprimant l'afflux de la vie. [13@57]

Groupe 8 : psychologie :

1. La relation de l'âme humaine avec les règnes subhumains et la place du règne humain en tant qu'intermédiaire entre les trois règnes supérieurs et les trois règnes inférieurs.

2. La qualité de l'âme des trois règnes subhumains, un accent particulier étant mis sur les règnes animal et végétal. La conscience du règne minéral est si éloignée de la conscience humaine qu'il n'est pas possible de formuler par des mots quoi que ce soit, ou de s'identifier avec ce règne avant l'expansion de la conscience correspondant à la troisième initiation, celle de la Transfiguration. [13@59]

3. Une étude du Plan tel qu'il est, à l'heure actuelle, mis en œuvre dans les cinq règnes de la nature. Vous verrez que l'enseignement concernant ce groupe aura une signification occulte plus précise et plus académique que pour les autres groupes, car il sera basé sur les connaissances données par la Doctrine Secrète et le Traité sur le Feu Cosmique. Il sera basé sur certaines prémisses contenues dans ces volumes. Les disciples de ce groupe seront donc de convictions orthodoxes ; ils seront théosophes par nature, académiques par tempérament.

Groupe 9 : Le neuvième groupe, dont l'objectif est le service au point de vue financier, sera l'un des plus pratiques et des plus intéressants du point de vue de la situation mondiale actuelle et des conditions modernes. Il se peut que je commence à organiser ce groupe d'ici peu, à condition que certains de mes disciples fassent preuve des signes subjectifs que je recherche, qui comportent une juste compréhension et une appréciation spirituelle de l'argent.

Groupe 10 : mélange d’êtres de tous les groupes.

 

Le noyau qui fut sauvé forma la base de notre race-racine actuelle, la race aryenne. Tout le thème de l'Ancien Testament est bâti autour du développement et de la croissance de ce noyau. Les habitants de l'arche, leurs descendants et la race juive sont, en termes symboliques, la partie sauvée de l'humanité, sauvée en dépit d'elle-même et malgré des difficultés considérables, par la Grande Loge Blanche.

Deux points méritent ici l'attention. Le premier et le moins important du point de vue de l'âme est la disparition de la terre de pratiquement tous les signes de la merveilleuse civilisation atlantéenne, à l'exception de quelques trésors archéologiques qui intriguent et intéressent les chercheurs modernes, ainsi que de vagues souvenirs d'anciennes réalisations scientifiques, qui conduisent l'étudiant moderne à des investigations et des recherches et qui l'incitent à découvrir et produire ce que nous appelons le triomphe de la science.

Le deuxième point est que, pour le bien de l'humanité, la Hiérarchie se retira à l'arrière-plan, laissant l'homme trouver lui-même la manière de sortir du mirage et de l'illusion du matérialisme par des voies justes et finalement de mettre fin aux anciens clivages. La guerre doit être menée à sa consommation finale, afin de la rejeter définitivement comme moyen de parvenir aux fins voulues (déclaration des Dix Commandements). Ces derniers, bien que de forme négative et d'attitude dogmatique, ont rendu les problèmes et les attitudes souhaitables parfaitement claires. Vu le stade relativement [13@125] bas de l'intelligence humaine universelle au moment où ils furent prononcés (les dates données par la Bible ne sont pas exactes et la date de leur énonciation est beaucoup plus ancienne qu'on ne le pense), ils s'exprimaient par la formule "Tu ne feras pas" dirigeant ainsi l'attention des hommes vers l'expression matérielle de tendances matérielles. Dans les jours à venir, les Dix Commandements seront exprimés sous une forme inverse, dont le Sermon sur la Montagne et les Béatitudes sont la forme embryonnaire.

Deuxièmement, la Hiérarchie se retira afin que l'humanité, lorsqu'elle atteindrait la maturité et l'âge de raison, ne soit pas handicapée ou entravée par la coercition ou par une protection indue, mais qu'elle exprime ses caractéristiques divines majeures. Le libre arbitre et l'emploi du discernement mental en sont les qualités dominantes. Il n'y avait pas de libre arbitre à l'époque atlantéenne. Il y a aujourd'hui une tendance au libre arbitre (notez ce terme), et nous l'appelons liberté et indépendance, liberté de pensée et droit de l'individu à déterminer les décisions qui gouverneront ou devraient gouverner le groupe dont il fait partie. Tous ces facteurs sont des qualités du libre arbitre, mais non pas le principe divin du libre arbitre en soi. De ce dernier, nous savons encore peu de choses. Seuls les disciples et les initiés connaissent la vraie signification, les implications de la liberté de choix et l'emploi correct de la volonté, car leur motivation est le bien du groupe et les besoins de la majorité.

L'épreuve à laquelle l'humanité devait être soumise et qui est maintenant un facteur dominant, consistait à voir si – ayant acquis connaissance et développement mental – elle consacrerait cette connaissance et ces réalisations scientifiques et mentales au bien du groupe, ou à des fins égoïstes, à des questions matérielles ou à des impulsions spirituelles. Cet ancien conflit a maintenant été porté dans un autre domaine de l'expression humaine, celui du mental et – à mesure que l'humanité a progressé et que les personnalités ont atteint un haut niveau d'intégration et de perfection – le conflit est devenu aigu, les problèmes plus clairs et les adversaires se sont rangés si complètement dans des groupes bien définis que la lutte finale est devenue possible. [13@126]

Les lignes de clivage se sont accentuées régulièrement, de telle manière que maintenant on peut parler d'une humanité orientée vers les valeurs spirituelles et altruistes, dont la note-clé est le sacrifice, le bien du groupe, la compréhension mondiale, et d'une autre humanité dont le foyer d'intérêt est principalement matériel, et les buts égoïstes animés par l'ambition et l'esprit d'acquisition. C'est le caractère aigu de cette situation et l'étendue considérable du clivage qui ont décidé la Hiérarchie vigilante à permettre que se déverse dans le monde un afflux direct de la force de Shamballa, malgré les risques qui l'accompagnent.

 

L’afflux d’énergie de Shamballa :

Dans le second groupe d'idéologies changeantes et de réactions aux besoins de masse, vous trouverez la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne et le Portugal ; toutes ces nations ont changé leur ancienne politique, leur forme de gouvernement et ont réagi progressivement et lentement à la force de Shamballa. Elles ont, néanmoins, réagi à cette force par l'intermédiaire de certaines grandes personnalités marquantes, qui étaient particulièrement sensibles à la volonté-de-pouvoir et à la volonté-de-changement. Elles ont (pendant ces 150 dernières années) modifié le caractère de la vie nationale et mis de façon croissante l'accent sur des valeurs humaines plus larges. Les hommes qui inspirèrent et commencèrent la révolution française ; le grand conquérant, Napoléon ; Bismarck, le créateur d'une nation ; Mussolini, qui a régénéré son peuple ; Hitler, qui a porté sur ses épaules un peuple en détresse ; Lénine, l'idéaliste, Staline et Franco sont tous des expressions de la force de Shamballa et de certaines énergies peu comprises. Ils ont opéré des changements significatifs à leur époque et pour leur génération ; ils ont modifié la face de l'Europe et, par contrecoup, affecté l'Asie ainsi que les attitudes conditionnant la vie et la ligne de conduite politique en Amérique.

Ces résultats, même lorsqu'ils sont dangereux et terribles, ont développé deux caractéristiques vitales dans l'humanité. L'une a été le développement sur une grande échelle de la faculté de discernement ; l'autre, la tendance à la dispersion avec toutes ses conséquences, [13@134] c'est-à-dire la diffusion des valeurs se rapportant à la culture et à la civilisation, ainsi que les divers dons de nombreux peuples à l'âme du monde. Le mouvement de population quittant la Grande-Bretagne pour les colonies (…)

En dernière analyse et du point de vue de la Hiérarchie, l'actuel conflit entre la personnalité de l'humanité, (exprimant les valeurs matérielles comme facteur dominant de l'expérience de la vie) et l'âme de l'humanité (exprimant les valeurs spirituelles comme facteur dominant des affaires humaines), est identique au conflit qui se produit dans la conscience de l'être humain lorsqu'il atteint le stade de disciple et se trouve confronté avec le problème des paires d'opposés. Le conflit [13@137] s'exprime de nombreuses manières, selon le point de vue et l'arrière plan de la pensée. On peut l'appeler le conflit entre le Christ et l'Antéchrist, mais non dans le sens que lui donne ceux qui généralement emploient cette expression. Aucune nation n'exprime l'esprit de l'Antéchrist, de même qu'aucune nation n'exprime l'esprit du Christ. Le Christ et l'Antéchrist sont la dualité de la spiritualité et du matérialisme, à la fois chez l'individu et dans l'humanité dans son ensemble ; vous pouvez aussi parler de Dieu et du diable, avec les mêmes implications fondamentales. Car, qu'est-ce que l'homme, sinon une expression de la divinité (Dieu) dans une forme matérielle (le diable), et qu'est-ce que la matière sinon le moyen par lequel la divinité doit finalement se manifester dans toute sa gloire ? La matière alors ne sera plus un facteur dominant, mais simplement un moyen d'expression.

La bataille se situe donc entre le côté forme de la vie et l'âme. Le Gardien du Seuil (le seuil de la divinité, mes frères) est l'humanité elle-même avec ses anciennes habitudes de pensée, son égoïsme et sa convoitise. L'humanité aujourd'hui est confrontée avec l'Ange de la Présence, l'âme, dont la nature est amour, lumière et compréhension inclusive. La grande question qui se pose aujourd'hui est de savoir qui sortira vainqueur de ce conflit, et lequel de ces deux grands agents de la vie déterminera l'avenir de l'humanité et indiquera la voie qu'elle décidera de prendre.

La faculté d'employer la Grande Invocation de manière efficace peut être développée, si ceux qui travaillent dans le sens de la vraie méditation peuvent commencer à employer correctement le Mot Sacré ce qui ne demande pas autant d'effort soutenu et de concentration occulte. Ils doivent apprendre à exhaler de la manière que j'ai indiquée plus haut, lorsque je parlais de la Grande Invocation ; ils doivent apprendre à en mesurer les résultats dans leur vie individuelle envisageant cette vie sous l'angle de l'observateur spirituel entraîné.

 

Essayer d'enseigner la signification de la volonté-de-bien. C'est la [13@178] tâche principale du Nouveau groupe des serviteurs du monde. Nous avons inculqué l'attitude non séparative et la nécessité de justes relations humaines.

 

Je voudrais, en premier lieu aborder les trois points signalés plus haut – la loi naturelle, la libre volonté et le Karma. Ce faisant, je parviendrai peut-être à éclairer la pensée confuse de beaucoup d'étudiants.

La loi naturelle est l'apparition inévitable sur le plan physique de forces et d'énergies engendrées depuis longtemps. Ces dernières, selon la pensée de certains, doivent demeurer hors de la domination humaine et faire partie de la volonté insondable de Dieu ; elles ne concernent l'homme en rien. Si l'on se rend compte que certains aspects de la loi naturelle comportent uniquement les forces – souterraines, superficielles et aériennes – de notre planète, ce principe sera reconnu correct en l'état actuel des attitudes mentales de l'humanité et le restera pendant longtemps encore. Il existe, néanmoins, des causes et des effets que l'on place dans la catégorie de la loi naturelle et sur lesquels l'homme n'est pas loin d'exercer une certaine maîtrise. Depuis des siècles, l'homme a engendré des énergies qui doivent inévitablement produire des événements sur le plan physique, susciter une réponse du plan des émotions et inciter à des réactions mentales. C'est là que la loi naturelle et la loi de Karma se rencontrent et agissent l'une sur l'autre. C'est l'utilisation correcte du libre arbitre, et son expression compréhensive, qui doit finalement redresser, modeler l'accomplissement du Karma, et transmuer ce qui actuellement cause tant de mal et de ravages dans le monde, en une manifestation de bien et de base réussie pour la poursuite d'un vrai bonheur.

J'explique ceci, car aujourd'hui les conditions mondiales justifient l'emploi des deux Stances. La Grande Invocation, telle qu'on l'employait précédemment, devrait de nouveau être mise à la disposition des masses. La seconde Stance devrait être utilisée par les penseurs, les occultistes et les disciples, par tous ceux qui répondent à sa note. Il faudra de votre part beaucoup "d'habileté dans l'action" afin de distribuer avec justesse et sagesse les deux Invocations. L'une invoquera le Cavalier du lieu secret et aidera à son évocation, car c'est au Cavalier du lieu secret qu'est adressée la première Invocation et c'est lui qu'elle invoque ; l'autre invoquera les Seigneurs de Libération.

L'invocation et l'appel conjugués des différents niveaux de la conscience humaine exerceront une puissante attraction sur les centres cachés de la "Force salvatrice". C'est cet appel qui doit maintenant être organisé. Ainsi la masse de l'humanité sera stimulée à avancer dans la lumière et le nouveau cycle mondial, débutant dans le Verseau, sera véritablement inauguré par l'humanité elle-même.

 

Je voudrais donc que vous ajoutiez à votre activité mentale et spirituelle, la reconnaissance que vous participez à l'implantation des [13@402] principes fondamentaux de la nouvelle religion mondiale – fleur et fruit du passé, espoir de l'avenir.

Si [13@652] les forces du bien, le travail du nouveau groupe des serviteurs du monde, et les activités des hommes de bonne volonté en tous lieux, parviennent à l'emporter, les portes de la Hiérarchie spirituelle s'ouvriront et – pour employer une expression biblique – les Armées du Seigneur apparaîtront. Le Christ viendra.

Ces trois conditions se trouveront dans tous les ashrams et uniront les membres d'un ashram aux autres ashrams, dans un rythme de relation télépathique. À partir de cette position centrale et unifiée, une relation télépathique, s'approfondissant rapidement, sera inévitablement établie et maintenue par le groupe, entre l'ashram et le Christ d'une part, et avec l'humanité d'autre part. Ayant, à la base, cette qualité conditionnante, le travail peut se poursuivre comme prévu.

Vous noterez donc pourquoi, pendant les trente dernières années d'enseignement, j'ai constamment insisté sur la nécessité de développer une sensibilité véritablement spirituelle et psychique, ainsi que la faculté de rapport télépathique scientifique.

 

Comment les membres de la Hiérarchie, dans leurs divers degrés, vont-ils apparaître sur la terre ? Viendront-ils par la méthode ordinaire de la naissance, l'enfance et la maturité ? Il se peut que certains initiés suivent ce processus ordinaire, certains y sont déjà engagés aujourd'hui, et en sont au stade de l'enfance ou de l'adolescence ; il leur sera donné une large part du travail de préparation. Certains ne passeront pas par ces phases relativement limitatives, mais feront un va-et-vient entre le monde extérieur et le monde de l'effort hiérarchique. Ils seront parfois présents en corps physique et parfois pas. Cette méthode d'activité ne sera pas possible tant que les autorités exigeront les règles actuelles [13@697] d'identification nationale et individuelle, de passeports, d'inspection sévère aux aéroports et aux ports ; ces "initiés en transit" ne pourraient pas fournir une identité. Cette forme d'apparition est donc remise à plus tard. Certains des Maîtres créeront ce qu'en langage oriental on appelle le "mayavirupa" – véhicule d'expression qui est construit de substance atomique physique et astrale, et de substance mentale concrète. Cela, ils peuvent le créer à volonté, l'utiliser quand ils le veulent et le faire disparaître à volonté. Leur problème n'est donc pas aussi aigu, pour cette question d'apparaître et de disparaître, que celui de l'initié qui ne peut pas créer ainsi, conformément à son dessein et à son service.

Quand la tâche de préparation du mental des hommes sera plus avancée, quand l'existence des Maîtres, de leur effort hiérarchique, et de la Hiérarchie de notre planète sera une vérité communément reconnue, et quand la bonne volonté active sera reconnue comme un véritable atout national, en tous pays, alors la rapidité de l'extériorisation de la Hiérarchie s'accroîtra considérablement. Les cinq centres commenceront alors à prendre une forme précise, et appelleront aussi la reconnaissance ; les groupes qui y travailleront seront connus, et seront aussi en étroit rapport réciproque. À partir de ce moment-là, le réseau d'initiés et de disciples, sous la direction des Maîtres, sera de dimension mondiale ; dans tous les domaines de l'expression humaine, l'opinion de ces hommes et de ces femmes, et des Maîtres présidant les cinq centres, ainsi que de leurs groupes affiliés, sera considérée comme d'immense valeur par toutes les organisations gouvernementales, économiques et sociales.

Puis – en une grande vague d'inspiration spirituelle – l'esprit divin d'attente de la réapparition du Christ balaiera le monde ; cela sera considéré alors comme digne d'être cru et la venue du Christ fournira le germe de tout l'espoir mondial ; la raison en sera que les personnes les plus cultivées, les plus éclairées et respectées de la planète l'attendront. Alors, mes frères, Il viendra, apportant de nouvelles énergies d'amour et de compassion, mettant en œuvre l'esprit d'une nouvelle illumination ; à [13@699] ces événements importants, il faut ajouter la nouvelle révélation que tous les hommes attendent, et qu'ils seront en mesure de recevoir, vu la nécessaire et nouvelle stimulation.

 

Je ne dirai qu'une seule chose : Ils prendront la vie moderne et ce qu'elle signifie, et feront en sorte de démontrer, comment cette vie (résultat normal de l'évolution) peut être vécue divinement. Ils exprimeront l'idéal le plus élevé du mariage (rappelez-vous que beaucoup de Maîtres sont mariés et ont élevé des enfants), et feront la preuve du principe qui sous-tend la perpétuation de la race des hommes. Ils montreront aussi comment toute vie est la vie une, et que la nature formelle est toujours une unité de sacrifice dans le vaste schéma de la manifestation divine. Ils nous montreront aussi que, quoi que nous fassions, mangions ou buvions, tout doit s'accomplir selon la loi naturelle de tempérance et de correction, dans un esprit de compréhension aimante, et toujours à la gloire de Dieu. Ils exprimeront un mode de vie ordonné et sobre en toutes choses, et démontreront la possibilité de l'existence sur terre de personnes n'ayant, en elles-mêmes, aucun mauvais penchant, ni aucun défaut. Ils se présenteront comme des exemples vivants de bonne volonté, d'amour véritable, de sagesse appliquée intelligente, d'excellent caractère et d'humour. Ils seront normaux et, en vérité, si normaux que ce qu'ils sont échappera peut-être aux hommes.

Finalement, ils feront la preuve autour d'eux de la signification du juste motif, de la beauté du service altruiste, et d'une vive perception intellectuelle. Ceci, mes frères, est une déclaration d'une telle platitude du point de vue de la personne agréable et bienveillante, que sa valeur peut échapper à votre attention. Cependant, c'est une déclaration, tout initié vous le dira, qui mérite votre plus profonde attention et votre plus [13@700] profonde réflexion, réflexion qui doit être suivie d'un effort pour exprimer les mêmes qualités sur le chemin qui vous mène à la Porte de l'Initiation.

 

VI)               DECLARATION DES DEVOIRS A LA VIE

 

 

Citoyen du monde: l'homme une conscience universelle, d'homme à citoyen du monde (jusqu'à L’Undividuniversel).
1) pardonner
2) comprendre les lois
3) respecter et diffuser les lois
4) maîtrise des mondes humains
5) accès à l'universalité

 

MAITRAYA EST LE BIENVEILLANT, UMPASSIBILITE, DETACHEMENT, TENDRESSE, EN RELAYANT CETTE  LUMIERE NOUS TRANSMETTONS SON ENERGIE, QUI EST EN LIEN DIRECT AVEC LA LOI DU PERE QUI EST UNSTRUCTIVE. POUR CELA NOUS PASSONS PAR : AFFECTIVITE,SENSIBILITE,AFIN D'ARRIVER À LA PAIX,LA PAIX DU CHRIST.
NOUS AMENONS AINSI L'EAU DE VIE QU'ATTENDENT NOS FRERES DANS LE DESERT.DANS CETTE PERIODE DU VERSEAU NOUS ASSUMONS LE RELAI.L'HUMANITE EST AU PRISE AVEC L'EPREUVE DU SCORPION,QUI VA LUI PERMETTRE ,EN AUTRE,A DEVENIR SENSIBLE A LA VIE UNE,AU BIEN DE L'ENSEMBLE. L'HUMANITE A SOIF DE VRAI,DE BEAU,DE BIEN. AINSI LA LOI DES HOMMES S'ETEINDRA,FAUTE DE RELAIS. L'HUMANITE RETROUVERA SES RE-PERES.LES GUIDES POURRONS A NOUVEAU  ASSUMER LEUR ROLE. AINSI CHACUN POURRA COMPRENDRE QU-IL Y A DES REGLES DU JEU ET QUE SON SEUL JUGE EST SA CONSCIENCE. TOUT DOIT ETRE A L'EQUILIBRE.FRATERNELLEMENT.

 

DANS LA MEME LUMIERE, LE CHRISTIANISME N'A PAS ECHOUE,IL N'AVAIT PAS ETE MIS EN APPLICATION. AUJOURD'HUI,PAR LE NGSM,LA DIMENSION DU FILS PLANETAIRE,MAITRAYA,DEVIENT DE PLUS EN PLUS LUMINEUSE,VIVANTE ,AU POINT OU SA PRESENCE DANS LE NON-SOI COSMIQUE,LA MERE,VA SE REALISER. LE CHRISTIANISME,S-IL EST ASSUME EST LA LUMIERE DU FILS QUI UNI SON PERE A SA MERE ,NOUS AVONS LA CONCORDANCE AVEC LA CONSCIENCE UNIVERSELLE. EN TOUTE SIMPLICITE,AU QUOTIDIEN,LE CHRIST UNDIVIDUEL QUE REPRESENTE LA CONSCIENCE DE CHACUN,ASSUME SON ROLE DE TRANSMETTEUR DE LA VOLONTE DU PERE POUR IDEALISER SA PENSEE: UNE PLANETE DE JUSTES RELATIONS. COMMENT VA T-IL PROCEDER? IL SE SAIT LE PERE EN UNCARNATION,ILASSUME LE VRAI,LE BEAU,LE BIEN,QUI SONT LE PUR,IL ASSUME SON ROLE DE TRANSMETTEUR DE LA FORCE SALVATRICE EN ETANT UN EXEMPLE,SANS SE PRENDRE AU SERIEUX,EN GARDANT A L'ESPRIT CETTE REALITE: JE SOIGNE,LE PERE GUERI, L'AUTRE EST UNE PARTIE DE MOI-MEME,QUE PUIS-JE FAIRE POUR L'AIDER? NOUS AVONS LA NOTION  DU PARDON (UMPASSIBILITE,DETACHEMENT,TENDRESSE). NOUS CONNAISSONS LES  LOIS DU PERE,AUXQUELLES NOUS ADHERONS, NOUS LES ENTRETENONS CHAQUE JOUR PAR LA CONSTANCE,NOUS SERVONS D'EXEMPLE POUR CEUX QUI CHERCHENT LA VIE UNE,PAS QUESTION DE VOULOIR CONVAINCRE,NOUS ASSUMONS AINSI PAR CETTE RIGUEUR LA MAITRISE  DE NOTRE MANIFESTATION, EN TANT QU'UNITE CENTRALE, LE PERE; CELA NOUS PERMET DE TRAVAILLER POUR LA REALISATION DU KARMA DE NOTRE PERE: NOUS RENTRONS DANS L'UNDIVIDUNIVERSEL: LA VIE UNE.AMOUR,AMOUR,AMOUR.

 

C'est baigner dans l'âme de l'homme celéste. Intégrer ses lois qui deviennent nos lois par acceptation spontanée au bien de l'ensemble à la fraternité et amour. C'est concevoir ses lois comme étant les moyens d’accès à la loi de liberté supérieure cosmique.  Libération. 
- regarder avec discernement ayant dépassé les passions et émotions.
- se situer dans le tout et non plus le centre.
- saisir les lois du père comme nature supérieure instinctive ( 1 er rayon) bien de l'ensemble.  Œuvrer et réaliser le service à l'autre ; dharma
- ressentir le monde comme une entité vivante; donc respect
- lois=> loi sexe argent, aspect de là balance , juste équilibre, être au travail pour aider "dans le monde" à le dépasser.
- tout travail dans son expression doit en être le témoin.  Montrer l'exemple. Illuminer les valeurs porteuses de lumière liberté équité amour. 1 3 2 rayon.  Mettre en valeur pt être pour un temps l'amour ds la volonté de bien. Conclure en expression ce qu'à apporte le christ il y a 2000 ans. 

 

Attention : ceux qui ne sont pas concernés vont mettre un voile ; c’est un sujet où il faut approfondir la clarté de compréhension pour mieux rayonner sur l’humanité le sujet. Donc les points que vous avez eus, c’est de les  appréhender en ce qui nous concerne par rapport  à  l’équilibre que vous devriez avoir pour justement mieux le rayonner, tout en ayant une action sur l’humanité.

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Ce n'est pas d'aujourd'hui ! Voici un passage de texte de "la cité du soleil" de Tommaso Campanella (lecture libre sur internet) qui remet en cause,  ou aurait pu atténuer, la victoire de l'égoïsme de nos personnes pour l'égoïsme à transcender de l'espèce....Je pense que ce point de vue d'élargissement de nos points de vue pourrait être envisagé un jour, en groupe,  même et surtout si cela remet en cause les bases de fonctionnement de nos petites personnes.

(environ vers page 197 indiqué sur la gauche.)de

La Cité du Soleil - Wikisource

http://fr.wikisource.org/wiki/La_Cité_du_Soleil

22 sept. 2012 ... Tommaso Campanella ... Ils me conduisirent aussitôt à la cité du Soleil... La cité 
est divisée en sept cercles immenses qui portent les noms ...

 

L’HOSPITALIER.

N’y a-t-il pas de jalousie entre eux ? Et ceux qui n’ont pu obtenir les emplois qu’ils désiraient ne montrent-ils point de mécontentement ?

LE GÉNOIS

Pas le moins du monde. Car chacun a non seulement son nécessaire, mais aussi ses jouissances. Tout ce qui regarde la génération est scrupuleusement réglé, non pour le plaisir des individus, mais pour le bien de la république. Il faut nécessairement obéir aux magistrats.

 

Nous croyons que la nature exige que nous connaissions et que nous élevions ceux que nous engendrons ; que nous ayons une maison, une femme et des enfants à nous. Eux le nient et pensent, avec saint Thomas, que la génération est faite pour conserver l’espèce et non l’individu. La reproduction regarde donc la république et non les particuliers, si ce n’est comme partie du tout, qui est la république. Et comme les particuliers engendrent et élèvent très mal leurs enfants, il peut en résulter un grand mal pour la république qui, dans ce cas, a raison de ne s’en remettre qu’à elle-même sur un point de cette importance. La sollicitude de la paternité regarde donc bien plus la communauté que l’homme privé. On cherche à cet effet à réunir les géniteurs et les génitrices, selon les enseignements de la philosophie. Platon pense qu’on doit s’en remettre au sort pour la formation des couples, de crainte que ceux qui se verraient privés de femmes fortes et belles ne s’en prissent aux magistrats et ne se révoltassent contre eux. Il pense aussi que, dans le tirage au sort, les magistrats doivent user de ruse, ne donner les belles femmes qu’à ceux qui en sont dignes, n’accorder aux autres que celles qu’ils méritent et non pas celles qu’ils désirent. Mais cette ruse serait inutile chez les Solariens, pour unir les hommes difformes aux femmes qui le sont, car on ne trouve pas de difformité chez eux. Les femmes, grâce à l’exercice qu’elles se donnent, ont des couleurs vives, des membres robustes, et sont grandes et agiles. La beauté des femmes consiste pour les Solariens dans la force et la vigueur, et l’on punirait de mort celles qui farderaient leur visage pour s’embellir, se serviraient de chaussures élevées pour se grandir, ou porteraient de longues robes pour couvrir des pieds défectueux. D’ailleurs, quand elles le voudraient, elles ne pourraient avoir recours à ces artifices, car où en trouverait-elles les moyens ? Ils disent que de tels abus naissent chez nous de l’oisiveté des femmes et de leur paresse qui les affaiblissent, les pâlissent, et diminuent leur taille en la ployant. Alors il faut simuler la fraîcheur du coloris, se grandir par des chaussures élevées et paraître belle par la frèle délicatesse des formes, et non par la force d’une bonne constitution ; et c’est ainsi qu’elles détruisent leur tempérament et celui de leurs enfants.

 

Si, par hasard, un homme et une femme s’éprennent mutuellement l’un de l’autre, il leur est permis de converser et de jouer ensemble, de se donner des guirlandes de fleurs ou de feuillage et de s’adresser des vers. Mais s’ils ne sont pas dans les conditions voulues pour une bonne génération, ils ne peuvent en aucuns cas s’unir sexuellement, à moins que la femme ne soit déjà enceinte (ce que l’amant attend avec impatience), ou bien qu’elle ne soit stérile. Au reste, ils ne connaissent guère que l’amitié en amour, et ne sont presque jamais poussés par la concupiscence. Les Solariens attachent en général peu d’importance aux choses matérielles et s’en inquiètent à peine, car chacun reçoit tout ce qui lui est nécessaire, et le superflu ne lui est donné qu’à titre de récompenses honorifiques, ces récompenses se distribuent dans les grandes solennités ; où l’on offre aux héros ainsi qu’aux héroïnes, soit de belles couronnes, soit des vêtements somptueux, soit des mets plus exquis. Bien qu’ils portent des vêtements blancs le jour et dans la cité, pour sortir de la ville et pendant la nuit ils en portent de rouges, soit en laine, soit en soie. Ils détestent le noir, comme étant un symbole d’abjection, et c’est pour cela qu’ils méprisent les Japonais, qui aiment les couleurs sombres. Ils regardent l’orgueil comme le vice le plus exécrable, et toute action orgueilleuse est punie par une très-grande humiliation. Aussi, ils ne croient pas s’abaisser en servant la communauté, soit à table, soit dans les cuisines, soit encore en prodiguant leurs soins aux malades. Ils disent qu’il n’est pas plus honteux de marcher avec les pieds, que de voir avec les yeux et de parler avec la bouche. C’est pourquoi tous remplissent les ordres qu’on leur donne, quels qu’ils soient, et en regardent toujours l’accomplissement comme honorable. Ils n’ont pas de ces serviteurs payés qui corrompent les mœurs, car ils se suffisent à eux-mêmes. Hélas ! il n’en est pas de même chez nous. On compte soixante-dix mille âmes à Naples, et c’est à peine s’il y a dix ou quinze mille travailleurs dans ce nombre. Aussi, ceux-là s’épuisent et se tuent par un travail au-dessus de leurs forces. Les oisifs se perdent par la paresse, l’avarice, les maladies, le libertinage, etc. Ils pervertissent les autres, en les retenant à leur service, parce qu’ils sont pauvres et faibles, et ils leur communiquent leurs propres vices. De-là vient que le service public se fait mal, qu’il n’y a pas de fonctions utiles bien dirigées, que l’agriculture, la guerre et les arts sont délaissés par la plupart des citoyens, et que ceux qui s’en occupent le font avec dégoût. Dans la cité du Soleil, au contraire, les magistratures, les arts, les travaux et les charges étant également distribués, chacun ne travaille pas plus de quatre heures par jour. Le reste du temps est employé à étudier agréablement, à discuter, à lire, à faire et à entendre des récits, à écrire, à se promener, à exercer enfin le corps et l’esprit, tout cela avec plaisir. Les jeux sédentaires, tels que les cartes, les échecs, etc., sont défendus. Les Solariens jouent à la paume, au sabot, ils luttent, lancent des flèches et des javelots et tirent de l’arquebuse. La pauvreté, disent-ils, engendre la bassesse, l’astuce, le dol, le vol, les trahisons, le faux témoignage, le vagabondage et la mendicité ; mais la richesse produit aussi l’insolence, l’orgueil, l’ignorance, la présomption, la tromperie, la vanterie, l’égoïsme et la grossièreté. Grâce à la communauté, les hommes ne sont ni riches ni pauvres. Ils sont riches, parce qu’ils n’ont rien en propre. Ils se servent des choses, mais ne les servent pas. C’est ce qu’ils admirent dans les religieux de la chrétienté, et encore plus dans la vie des apôtres.

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Il faut se préserver un esprit libre si l'on veut penser accepter les " Informations" sinon nous les écartons pour erreur de jugement ou divagation de notre esprit.....L'éducation conditionne aussi les fondations de notre esprit.

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Dans une lettre du 6 juillet 1638 à Ferdinand II de Médicis, Campanella déclarait : « Le siècle futur nous jugera, car, pour le présent, il crucifie toujours ses bienfaiteurs : mais ceux-ci ressuscitent le troisième jour ou le troisième siècle. » Confirmant pour ainsi dire cette prophétie, le renouveau d'intérêt pour le dominicain calabrais s'est manifesté à partir des années 1860-1880 : mais si aujourd'hui son œuvre immense est pour l'essentiel connue, elle continue de susciter des jugements aussi passionnés que contradictoires.

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Ainsi, les modifications dans notre humanité seraient bien guidées plusieurs siècles à l'avance afin d'éviter les trop gros chocs de Civilisation.

 



[1] ARAHAT (sans.). Egalement prononcé et écrit Arhat, Arhan, Rahat, etc..., "celui qui est digne", litt. "méritant des honneurs divins". C'était primitivement le nom donné aux Jaïnas et ultérieurement aux saints hommes bouddhistes initiés dans les mystères ésotériques. L'Arhat est celui qui est entré dans le sentier le meilleur et le plus élevé ; il est donc libéré des renaissances.

 

s la vie des apôtres.

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Il faut se préserver un esprit libre si l'on veut penser accepter les " Informations" sinon nous les écartons pour erreur de jugement ou divagation de notre esprit.....L'éducation conditionne aussi les fondations de notre esprit.

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Dans une lettre du 6 juillet 1638 à Ferdinand II de Médicis, Campanella déclarait : « Le siècle futur nous jugera, car, pour le présent, il crucifie toujours ses bienfaiteurs : mais ceux-ci ressuscitent le troisième jour ou le troisième siècle. » Confirmant pour ainsi dire cette prophétie, le renouveau d'intérêt pour le dominicain calabrais s'est manifesté à partir des années 1860-1880 : mais si aujourd'hui son œuvre immense est pour l'essentiel connue, elle continue de susciter des jugements aussi passionnés que contradictoires.

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Ainsi, les modifications dans notre humanité seraient bien guidées plusieurs siècles à l'avance afin d'éviter les trop gros chocs de Civilisation.

 



[1] ARAHAT (sans.). Egalement prononcé et écrit Arhat, Arhan, Rahat, etc..., "celui qui est digne", litt. "méritant des honneurs divins". C'était primitivement le nom donné aux Jaïnas et ultérieurement aux saints hommes bouddhistes initiés dans les mystères ésotériques. L'Arhat est celui qui est entré dans le sentier le meilleur et le plus élevé ; il est donc libéré des renaissances.

 

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