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LES NOUVEAUX GROUPES DES SERVITEURS DU MONDE

Première Initiation La Naissance à Bethléem

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Première Initiation

La Naissance à Bethléem

J'ai gardé la nomenclature chrétienne ci-dessus, car elle est familière et que (symboliquement) elle exprime un aspect d'une vérité majeure. De même que la naissance de l'enfant est littéralement une entrée dans la lumière, et le début d'un mode de vie entièrement nouveau, de même chaque initiation successive est aussi une entrée dans la lumière, impliquant la révélation d'un monde différent de celui qui était connu jusque là, et l'épreuve d'expériences entièrement nouvelles. Si les étudiants voulaient bien garder soigneusement à l'esprit ce symbolisme et cette définition, ils arriveraient à un concept plus avisé des processus qui les attendent.

Ceci est particulièrement vrai en ce qui concerne cette première initiation ; l'analogie est valable depuis l'aube même de l'histoire, en ce qui concerne l'humanité.

Dans l'ancienne Lémurie, avec l'arrivée de l'idée et du mécanisme mental, la vie animale de bas niveau (qui, dans une certaine mesure, paraissait humaine, mais était véritablement sans mental, sans connaissance et sans vision) prit soudain conscience de ce qui jetait la lumière sur son chemin. Cela n'avait pas beaucoup de sens pour les hommes-animaux de cette époque, mais cela prit de plus en plus de sens à mesure que s'écoulaient les millénaires ; des civilisations apparurent et disparurent ; des races se développèrent et disparurent.

Aux temps de la Lémurie, la lumière intérieure de perception (bien qu'elle fût éloignée de la nôtre au point d'être pratiquement inconcevable) révélait le monde physique et ce que l'être humain de ce temps-là y trouvait de désirable. Plus tard,  aux temps de l'Atlantide, cette même lumière intérieure et la lumière croissante du mental servirent à révéler les émotions et, dans la dernière moitié de cette période, elles révélèrent des valeurs plus esthétiques ; les arts commencèrent à fleurir ; la couleur et la beauté furent enregistrées. Dans notre  race aryenne moderne, la lumière a révélé le monde de la pensée, et nous a conduits à une synthèse des sens ; ces sens se développèrent dans des cycles antérieurs de la vie humaine. Chacune de ces trois races, d'une manière mystérieuse, a une correspondance, sur l'échelle raciale, avec les trois premières initiations.

Aujourd'hui, alors que nous entrons dans l'ère nouvelle, le symbolisme de la quatrième initiation, celle de la Renonciation, trouve son application ; les hommes envisagent la nécessité de renoncer aux valeurs matérielles et de leur substituer les valeurs spirituelles. Le ferment du processus initiatique se poursuit constamment, minant le matérialisme de la race, révélant de plus en plus la réalité derrière le monde phénoménal (le seul monde que reconnaissaient les Lémuriens) et – en même temps – fournissant le champ d'expériences culturelles dans lequel les fils des hommes, qui sont prêts, peuvent prendre les cinq initiations (en termes techniques). C'est là le facteur important. C'est donc notre point de départ.

Le processus historique peut et va révéler l'entrée progressive du genre humain dans la lumière de zones de conscience toujours grandissantes. La voie de l'évolution a fait pénétrer la race des hommes dans ces zones jusqu'au point où des milliers de personnes (des millions si l'on envisage toute l'humanité – en incarnation aujourd'hui, et désincarnée sur les plans intérieurs) ont pu quitter le champ éclairé des trois mondes, et entrer dans une autre zone où la lumière du mental peut se mêler à la lumière encore plus grande de l'âme. Elles ont passé par l'expérience de l'initiation de la naissance, dans des vies passées, même si elles ne s'en souviennent pas ; en conséquence, ce qui peut révéler ce que le mental est incapable d'illuminer, se développe maintenant et fonctionne en elles-mêmes. La "lumière de la vie" est maintenant accessible, dans un sens bien plus vrai que vous ne pouvez l'imaginer actuellement, et chaque initiation successive va démontrer ce fait plus clairement. L'Initiation de la Naissance se situe dans l'expérience passée de nombreux individus, et cela est en fait prouvé par la vie de ceux qui s'orientent consciemment et volontairement vers la lumière, qui aperçoivent un monde plus vaste que celui de leurs intérêts égoïstes, qui sont sensibles à la vie christique et à la conscience spirituelle chez leurs semblables, et qui voient un horizon et des perspectives de contact ignorés de l'homme ordinaire. Ils se rendent compte de la possibilité d'un accomplissement spirituel, inconnu et non désiré de ceux dont la vie est entièrement conditionnée, soit par les émotions soit par le mental inférieur concret. A ce stade de développement, ils ont un sens de dualité consciente, connaissant le fait qu'il existe cette "autre chose" que le soi mental, émotionnel et phénoménal.

La première initiation pourrait être considérée comme le but et la récompense de l' expérience mystique ; fondamentalement, ce n'est pas une expérience occulte dans le vrai sens du terme, car elle est rarement comprise exactement ou préparée consciemment, comme c'est le cas pour les initiations suivantes ; c'est pourquoi les deux premières initiations ne sont pas considérées comme des initiations majeures.

Dans la réalisation mystique, l'accent est naturellement et normalement mis sur la dualité, mais dans la nouvelle zone de développement – d'abord entrevue et plus tard atteinte par la lutte poursuivie d'initiation en initiation – l'unité est obtenue et la dualité disparaît. Les étudiants devraient donc avoir à l'esprit le concept occulte précis suivant :

La première initiation est l'aboutissement de la Voie mystique ; celle-ci ayant joué son rôle, l'aspirant y renonce et suit alors la "Voie illuminée" de l'occultisme, qui conduit aux zones illuminées des états de conscience.

On s'aperçoit ainsi que les deux voies sont essentielles ; la voie mystique est celle de la majorité actuellement, et un nombre important et croissant de mystiques vont se dégager des masses modernes ; parallèlement, la voie occulte attire de plus en plus le monde de l'intelligentsia. Son expérience n'est pas fondamentalement religieuse, au sens où l'entend l'homme d'Eglise traditionnelle. La voie de la science est aussi profondément nécessaire à l'humanité que la voie de la religion, car on trouve "Dieu" également sur ces deux voies. La voie scientifique conduit l'aspirant dans le monde des énergies et des forces qui est le véritable monde de l'effort occulte, révélant le Mental universel et le fonctionnement de cette grande Intelligence qui créa l'univers manifesté. L' "homme nouveau", né à la première initiation, doit suivre et suivra la voie de l'occultisme ou de la science, qui le fait sortir inévitablement du monde du mysticisme pour entrer dans la perception sûre et scientifique de Dieu, en tant que vie ou énergie.

La première initiation marque le début d'un mode de vie totalement nouveau ; il marque le commencement d'une nouvelle manière de penser et de percevoir consciemment. Pendant des siècles, la vie de la personnalité dans les trois mondes a nourri le germe de cette nouvelle vie et fait grandir la minuscule étincelle de lumière qui se trouve au sein de l'obscurité relative de la nature inférieure. Ce processus est actuellement en train d'être clos, bien qu'à ce stade il ne soit pas complètement interrompu, car l' "homme nouveau" doit apprendre à marcher, à parler et à créer ; la conscience néanmoins est aujourd'hui en train de se focaliser ailleurs. Ceci conduit à beaucoup de douleur et de souffrance jusqu'à ce qu'un choix net soit fait, qu'une consécration nouvelle au service soit consentie et que l'initié soit prêt à prendre l'Initiation du Baptême.

Les membres du nouveau groupe des serviteurs du monde devraient chercher avec soin tous ceux qui donnent des signes d'être passés par l'expérience de la "naissance" et devraient les aider à atteindre une plus grande maturité. Ils devraient considérer que tous ceux qui aiment sincèrement leurs semblables, qui s'intéressent à l'enseignement ésotérique, et qui cherchent à se discipliner pour parvenir à plus de beauté dans la vie, sont initiés et ont pris la première initiation. Quand ils découvrent des personnes qui recherchent la polarisation mentale et témoignent du désir de penser et de savoir, associé aux marques distinctives de ceux qui ont pris la première initiation, ils peuvent estimer, en toute probabilité et sécurité, qu'elles ont pris la deuxième initiation ou sont sur le point de la prendre. Leur devoir sera alors clair. C'est grâce à cette étroite observation de la part des serviteurs du monde que les rangs du nouveau groupe sont remplis. Aujourd'hui, l'occasion offerte et la stimulation sont si grandes, que tous les serviteurs doivent être en alerte, cultiver en eux-mêmes l'aptitude à enregistrer les caractéristiques qu'il faut rechercher et fournir l'aide et les conseils qui souderont en un seul groupe de coopération les disciples et les initiés devant préparer la voie pour le Christ.

La première initiation devrait être considérée comme instituant une attitude nouvelle vis-à-vis des relations. Ce n'est pas encore le cas. Les relations reconnues jusqu'ici sont, en général, d'origine karmique, physique ou émotionnelle ; elles sont en grande partie objectives et concernent principalement le plan phénoménal, avec ses contacts, ses devoirs, ses responsabilités et ses obligations.

Cependant, les relations nouvelles qui seront de plus en plus reconnues sont subjectives et peuvent n'avoir guère d'indications phénoménales. Elles embrassent la reconnaissance de ceux qui doivent être servis ; elles impliquent l'expansion de la conscience individuelle jusqu'à en faire une perception croissante de groupe ; elles conduisent finalement à une réponse ardente aux caractéristiques hiérarchiques et à l'attraction magnétique de l'ashram. Un tel développement dans la reconnaissance des relations conduit finalement à la reconnaissance de la Présence du Christ et à une relation avec lui. A ce stade, nous n'avons pas à traiter de la reconnaissance du Logos planétaire, ni de la relation avec lui. Toutes ces relations commencent et prennent leur sens le plus vrai et leur compréhension objective correcte à la naissance de l' "homme nouveau". Le Christ y a fait allusion quand Il a dit : "Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu." J'utilise ici la terminologie chrétienne, mais je préfère parler de l' "homme nouveau", plutôt que d'employer l'expression strictement chrétienne "la naissance du Christ enfant dans le coeur". C'est au moyen de la pierre de touche des relations que les serviteurs du monde peuvent entrer en contact avec les initiés et les disciples acceptés et découvrir les aspirants aptes à être aidés et entraînés.

Permettez-moi d'attirer votre attention sur un autre point. Dans le monde des phénomènes de l'homme moyen, qui n'est pas encore passé par l'expérience initiatique de la renaissance, l'accent a toujours été mis, et l'est aujourd'hui encore, sur la dualité de relation entre les sexes ; nos romans, nos pièces, nos films et les aventures de tous les hommes en témoignent. La créativité s'exprime surtout par la propagation de la race, engendrée par la relation homme-femme, vu la relation des pôles positif et négatif de la famille humaine. Ceci est bon et juste et fait partie du Plan divin. Même si les hommes ont prostitué leurs capacités et avili leurs relations, le plan fondamental est divin et idéal. Après la première initiation, la relation sexuelle tout entière se déplace progressivement et régulièrement pour retrouver son rôle authentique, celui d'une simple phase naturelle de l'existence dans les trois mondes et d'un appétit normal et correct, mais l'accent change.

L'expérience et la correspondance supérieure, dont le sexe physique n'est qu'un symbole, deviennent apparentes. Au lieu d'une relation masculin-féminin, il se dégage une relation magnétique entre la personnalité maintenant négative et l'âme positive, d'où découle la créativité sur les plans supérieurs. Le centre de la tête et le centre entre les sourcils (centre ajna) sont les agents de cette relation et finalement – par le moyen du corps pituitaire et de la glande pinéale – ils conditionnent la personnalité et font que l'âme la pénètre.

Je vous ai donné tant de renseignements sur l'initiation, les rayons et les centres dans mes nombreux ouvrages qu'il n'est pas nécessaire que je les répète ici ; il est cependant très nécessaire que vous rassembliez les renseignements dispersés, que vous en fassiez des tableaux, pour les enregistrer dans leur ensemble. Beaucoup de ceux qui lisent ces instructions et étudient mes livres sont en train de préparer l'une ou l'autre des initiations, et ce thème tout entier devrait être d'intérêt majeur pour vous. Vous devriez décider (du moins tenter de le faire) quelle initiation vous attend, découvrir tout ce que vous pouvez quant aux conditions préalables, et vous efforcer de faire une application pratique de l'information impartie. Ou bien ce que je vous communique est vrai, ou bien ce n'est pas vrai ; si c'est vrai, c'est vital pour votre progrès à venir et vous devriez tenter de parvenir à une certaine mesure de vraie compréhension.

Il vous a été enseigné que l'activité ou l'inactivité des centres conditionne la personnalité, par l'intermédiaire du système endocrinien. Les énergies que les centres canalisent et les forces qu'ils engendrent peuvent être gouvernées et dirigées par l'âme, par l'homme spirituel. On vous a dit aussi que l'énergie du centre sacré (centre le plus impliqué et le plus actif au moment de la première initiation) doit être transmué et élevé jusqu'au centre de la gorge, transformant ainsi l'acte physique de création en un processus de création du beau, du bon, et du vrai. Ceci est l'abc de votre connaissance fondamentale : la transmutation du sexe. Lors de ce processus de transmutation, les hommes ont fait de grandes erreurs en abordant la question sous deux angles :

1. Ils ont essayé d'anéantir le désir naturel et se sont efforcés de mettre l'accent sur un célibat forcé ; ils ont ainsi fréquemment faussé la nature et soumis l' "homme naturel" à des règles qui n'étaient pas dans l'intention divine.

2. A l'autre extrême, ils ont essayé d'épuiser le désir sexuel normal par la promiscuité, la licence et la perversion ; ils se sont fait du mal, et ont posé les bases de difficultés pour de nombreuses incarnations.

En réalité la vraie transmutation consiste à parvenir à un sens correct des proportions par rapport à toutes les phases de la vie humaine ; pour la race des hommes d'aujourd'hui, elle concerne particulièrement le centre sacré et les énergies qui causent son activité. Quand une reconnaissance adéquate du rôle que la vie sexuelle doit jouer, dans la vie courante, est accompagnée d'une concentration de pensée sur le centre de la gorge, ce centre devient automatiquement magnétique et attire les forces du centre sacré vers le haut, le long de la colonne vertébrale, jusqu'au "lieu de construction créatrice". La vie sexuelle normale est alors réglée et non atrophiée, et elle est reléguée à sa juste place, comme l'une des facultés ou l'un des appétits habituels de l'homme. Elle est maîtrisée par le manque d'intérêt dirigé sur elle et subordonnée à la loi du pays en ce qui concerne la relation avec le pôle opposé – négatif et féminin, ou masculin et positif  Pour l'aspirant, elle devient surtout l'agent de création des véhicules nécessaires aux âmes se réincarnant. Ainsi, par la force de l'exemple, en évitant tous les extrêmes, en consacrant les énergies du corps à une utilisation supérieure, et par l'acceptation de la loi régnant dans tel pays, à telle époque, le désordre et le mauvais usage actuels du principe sexuel céderont la place à une vie ordonnée et à l'usage correct de cette fonction corporelle majeure.

Cette vie physique réglée survient quand la personnalité est suffisamment intégrée et coordonnée, et que le centre ajna (entre les sourcils) est actif et en voie d'être gouverné par l'âme. Ceci a un effet immédiat – suscité automatiquement – sur la glande associée à ce centre ; elle devient une partie équilibrée du système endocrinien général, et le déséquilibre antérieur est évité. Simultanément, le centre de la tête devient actif du fait de la perception mentale de l'aspirant, de sa méditation, de son service ; ceci met en fonctionnement la glande apparentée, la glande pinéale. Tout ceci, je le répète, n'est que l'abc de l'occultisme.

Ce que l'on oublie souvent lors d'un examen normal, c'est le fait que l'activité croissante de ces deux "points de lumière dans la tête" est fondamentalement liée à ce qui se passe dans le centre sacré et dans le centre de la gorge, lorsque la transmutation se poursuit et que les énergies du centre sacré sont rassemblées et élevées au centre de la gorge – sans, néanmoins, retirer toute l'énergie du centre inférieur ; l'activité normale est ainsi sauvegardée convenablement. Les deux centres de la tête deviennent alors actifs de manière correspondante ; l'élément négatif et l'élément positif agissent l'un sur l'autre, et la lumière brille dans la tête ; une ligne de lumière, permettant un échange sans entraves, est établie entre le centre ajna et le centre de la tête, et donc entre le corps pituitaire et la glande pinéale. Lorsque cette ligne de lumière est présente, ainsi qu'une relation sans obstruction entre les deux centres et les deux glandes, alors la première initiation devient possible. Il ne faut pas alors en déduire que la tâche de transmutation s'effectuant entre le centre inférieur et le centre supérieur est accomplie et la relation entre les deux centres de la tête pleinement et complètement établie. La ligne de lumière est encore ténue et instable, mais elle existe. C'est l'énergie libérée à la première initiation et distribuée au centre sacré et à celui de la gorge (via le centre de la tête qui s'éveille lentement) qui entraîne l'heureuse conclusion du processus de transmutation, et stabilise la relation dans la tête. Ce processus peut demander plusieurs vies d'effort régulier et croissant de la part du disciple-initié.

C'est ainsi que commence le travail de réforme magique, et c'est là qu'intervient l'influence du septième rayon, rayon qui gouverne la première initiation ; l'une des fonctions de ce rayon est de rapprocher l'âme et le corps, la vie supérieure et la vie inférieure, la vie et la forme, l'esprit et la matière. C'est la tâche de création qui attend le disciple ayant entrepris d'élever les énergies du centre sacré jusqu'au centre de la gorge, et d'établir une relation adéquate entre la personnalité et l'âme.

De même qu'il faut construire l'antahkarana et l'établir comme pont de lumière entre la Triade spirituelle et la personnalité pénétrée par l'âme, de même est établi un pont ou correspondance du même genre entre l'âme et la personnalité et, en ce qui concerne le mécanisme du disciple, entre les deux centres de la tête et les deux glandes dans la tête.

Quand cette ligne de lumière a relié les aspects spirituels supérieurs et les aspects inférieurs, et quand le centre sacré et le centre de la gorge sont véritablement reliés et alignés, le disciple initié devient un travailleur qui crée selon le Plan divin, et un "représentant magique" du travail divin de construction ; il devient alors une force constructive, maniant l'énergie consciemment sur le plan physique. Il crée des formes en tant qu'expressions de la réalité. C'est là le vrai travail de magie.

Vous voyez donc que, dans ce travail créateur, trois énergies sont rassemblées, et leurs activités liées :

1. L'énergie concentrée dans le centre ajna, qui indique la vie de la personnalité.

2. L'énergie concentrée dans le centre de la tête, conséquence de l'activité de l'âme.

3. L'énergie du septième Rayon, d'Ordre Cérémoniel ou Magique, rendant possible une vraie activité créatrice conforme au Plan divin.

Il n'y a rien de spectaculaire à dire de la première initiation ; le disciple initié travaille encore dans la "caverne de la naissance spirituelle" qui est faiblement éclairée ; il lui faut continuer de lutter pour révéler la divinité, tout d'abord sur le plan physique – symbolisé pour nous par le mot "Bethléem" qui signifie "maison du pain" ; il doit apprendre la double fonction consistant à "élever les énergies inférieures vers la lumière" et – en même temps – à "faire descendre les énergies supérieures dans l'expression corporelle". C'est ainsi qu'il devient un magicien blanc.

A cette initiation, il voit pour la première fois quelles sont les énergies majeures qu'il doit amener à s'exprimer, et cette vision est résumée, à son intention, dans  l'Ancien Commentaire de la façon suivante :  "Quand la baguette de l'Initiation descend et touche la partie inférieure de la colonne vertébrale, il se produit une élévation ; quand les yeux sont ouverts à la lumière, ce qui doit être descendu dans la forme est maintenant perçu. La vision est reconnue. Le fardeau de l'avenir est pris en charge. La caverne est éclairée et l'homme nouveau en sort."

Que ceci puisse s'appliquer à vous tous qui lisez ces lignes est la prière et le souhait de votre ami et conseiller.

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