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LES NOUVEAUX GROUPES DES SERVITEURS DU MONDE

Le 4ème groupe-semence : les Educateurs

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Le 4ème groupe-semence :

les Educateurs


Ce groupe de Serviteurs, le 4ème est gouverné par l’énergie Cancer et donc les R3 et R7, leur tâche principale sera l’instauration de la nouvelle éducation qui se fera notamment à travers un accompagnement à la construction de l’antahkarana chez les individus et au niveau de la planète.
Ils apprendront aux individus à utiliser le mental pour la méditation. Ce seront des transmetteurs de la connaissance et de la sagesse (en termes d’énergies) qu’ils utiliseront également comme moyens de communication.
Le groupe des éducateurs formera un intermédiaire direct entre le mental supérieur et le mental inférieur. Leur tâche consistera à relier les trois aspects du mental : le mental supérieur (ou abstrait), le mental de cœur (ou âme) et le mental concret (créateur de formes-pensées). Ainsi, un antahkarana de groupe sera établi entre le royaume des âmes et le monde des hommes.
 
… la fonction primordiale de tout éducateur est double :
1. Entraîner le cerveau à répondre intelligemment aux impressions arrivant via l'appareil sensoriel, et apportant donc des renseignements sur le monde extérieur tangible.
2. Entraîner le mental afin qu'il puisse remplir trois devoirs.
a. Traiter intelligemment des informations qui lui sont relayées par le cerveau.
b. Créer des formes-pensées en réponse aux impulsions émanant du plan physique ; aux réactions émotionnelles, provoquées par la nature de désir et de sentiments ; au monde de la pensée où se trouve l'entourage de l'homme.
 
c. Orienter le mental vers le soi subjectif spirituel, afin que le soi, partant d'un état potentiel, puisse devenir le gouvernement actif.
 
Education dans le Nouvel Age p 7.


 
Ceux qui sont sur le rayon de l'enseignement apprendront à enseigner en enseignant. Il n'y a pas de méthode plus sûre pourvu qu'elle s'accompagne d'un amour profond, personnel et en même temps impersonnel, vis-à-vis de ceux que l'on instruit. Par-dessus tout, je vous demande expressément d'inculquer l'esprit de groupe, car c'est la première expression de l'amour vrai.
Education dans le Nouvel Age p 12.


 
L'éducateur de l'avenir sera également un psychologue. Il fournira à ses élèves des connaissances académiques mais mettra l’accent sur le développement du sens de la responsabilité. Quand il enseignera l’histoire, la géographie, les mathématiques, les langues, les sciences, la philosophie…, il le fera en reliant ces connaissances à la Science des justes relations humaines, essayant de donner une perspective juste de l’organisation sociale.
 
L’éducation donnée dans n’importe quel pays participe de manière primordiale à la civilisation de ce pays. Lorsque l’éducation mettra l’accent vers ce qui est supérieur (le bien, le beau, le vrai, les justes relations, le sens des responsabilités, la valeur de l’individu, le fait que l’humanité forme un tout…), un renouveau de tous les arts et un afflux libre et nouveau de l’esprit créateur de l’homme se produiront.
 
Les éducateurs doivent donner beaucoup d'importance aux grands moments de l'histoire humaine où la divinité de l'homme a brillé d'un vif éclat et indiqué de nouveaux modes de pensée, de nouvelles manières de faire des plans, modifiant ainsi pour toujours le cours des affaires humaines. Ces moments ont produit la Grande Charte ; ils ont mis l'accent, par la Révolution française, sur les concepts de liberté, d'égalité, de fraternité ; ils ont formulé la Déclaration des droits en Amérique, ils nous ont donné la Charte de l'Atlantique et les Quatre Libertés. Ce sont les grands concepts qui doivent gouverner le nouvel âge, avec sa civilisation naissante et sa future culture. Si l'on enseigne aux enfants d'aujourd'hui la signification de ces cinq grandes déclarations, et qu'on leur montre en même temps la futilité de la haine et de la guerre, on peut espérer un monde meilleur, plus heureux et aussi plus sûr.
Education dans le Nouvel Age p 39 à 41.

 
 
Educateur et ère du Verseau :
Le troisième facteur à considérer par l'homme qui travaille au bien-être de ses compagnons est l'étude des effets des nouvelles forces qui arrivent sur le mécanisme actuel de l'homme. Elle n'est pas encore faite mais elle constitue un facteur déterminant dans l'heureux développement de l'unité humaine. Elle est donc d'une importance vitale pour les éducateurs, les psychologues, les parents et les ésotéristes. Il n'y a, cependant, pas encore de reconnaissance réelle de l'existence et de l'urgence des forces qui arrivent, pas plus qu'il n'y a d'appréciation de la puissance des énergies émanant :
1. Du signe du zodiaque dans lequel nous passons maintenant.
2. De l'effet du rapport existant entre les forces émanant du signe du Verseau et du signe du Lion, son opposé polaire qui lui est donc étroitement lié. Le jeu réciproque des deux signes est responsable de l'apparition des grands mouvements humains modernes, qui mettent en jeu de grandes quantités d'hommes et qui sont mis en œuvre généralement par certaines personnalités dominantes. Il est également responsable de l'individualisme intense qui se manifeste dans chaque département de la vie humaine.
3. De l'effet des nouvelles influences zodiacales sur les onze autres signes. C'est là un thème des plus intéressants et qui n'a été que peu considéré. Quel effet aura le signe du Verseau (qui devient de plus en plus dominant à chaque décade) sur une personne ou sur une nation gouvernée par le signe du Taureau, par exemple, ou par le Sagittaire, ou par les Poissons ? Dans les siècles prochains, cet aspect de la science astrologique aura une importance marquée et sera considéré par ceux qui auront alors la responsabilité d'élever et d'éduquer les enfants. Ce sera un des thèmes les plus importants qui devra être traité par tous les systèmes de service psychologique et ésotérique de l'humanité, et il provoquera finalement une réorganisation des méthodes employées jusqu'alors pour aider et libérer l'homme.
Traité sur les 7 Rayons Vol. II p 476-477.


 
 4ème  groupe-semence     
Energie gouvernante     
Rayons d’âmes    
Type de travail réalisé    
Centres utilisés
 
Les Educateurs    Cancer : R3 – R7
Neptune R6
Neptune R6
La Lune voilant Neptune R4/R6      
R3 et R7 (plus autres ?)      
•    Instauration du nouveau type d’éducation
•    Construction de l’antahkarana
•    Accent mis sur les justes relations et le sens des responsabilités
•    Développement de la créativité inspirée    
1.    Centre de la tête
2.    Centre ajna
3.    Centre de la gorge
 
Education à venir :
En développant une atmosphère propre à encourager chez l'enfant le sens de ses responsabilités et en le délivrant des refoulements engendrés par la peur, cela lui permettra d'atteindre à des résultats supérieurs même. De la part de l'éducateur, cela exigera la création, autour de l'enfant, d'une atmosphère propice, où certaines qualités fleuriront, caractérisées par le sens des responsabilités et la bonne volonté. Quelle est la nature de cette atmosphère ?
1. Une atmosphère d'affection, d'où toute crainte est bannie et où l'enfant comprend qu'il n'a pas lieu d'avoir peur. Dans cette atmosphère il sera traité avec courtoisie et pareille courtoisie envers autrui sera attendue de lui. Cette atmosphère d'affection n'est ni émotive ni sentimentale, mais se base sur la réalisation des potentialités de l'enfant, considéré comme individu, sur une absence d'antagonismes raciaux et de préjugés et sur une véritable tendresse compatissante. Cette attitude de compassion se fonde sur la perception des difficultés de la vie quotidienne, qui, en ce moment et pour bien des années encore agissent sur la sensibilité d'un enfant à l'affectivité normale, et sur la conviction que l'amour tire toujours le meilleur de chacun.
2. Une atmosphère de patience – C'est en pareille atmosphère que l'enfant peut apprendre les premiers rudiments de la responsabilité. Partout les enfants nés au cours de la présente période, atteignent un haut degré d'intelligence ; sans le savoir, ils sont éveillés spirituellement et le premier signe de cet éveil spirituel est leur sens des responsabilités. Ils sont conscients d'être gardiens de leurs frères. Inculquer patiemment cette qualité, s'efforcer de leur faire assumer de petits devoirs et partager les responsabilités exigera du maître beaucoup de patience, mais c'est essentiel pour tremper définitivement le caractère de l'enfant et sa future utilité dans le monde.
3. Une atmosphère compréhensive – Si peu d'instituteurs ou de parents expliquent à un enfant les raisons de ses activités et des exigences qu'on a envers lui. Pareille explication produit pourtant toujours de l'effet, car l'enfant réfléchit plus qu'on ne pense et ce processus l'induira à considérer ses mobiles. Souvent ce que fait l'enfant n'est pas mal en soi, il est guidé par son esprit contradictoire et curieux, par l'impulsion de se venger de quelque injustice (causée par le manque de compréhension du motif chez l'adulte), par son incapacité d'utiliser correctement son temps et par le désir d'attirer l'attention. Ce sont simplement là des gestes de l'individu en croissance. Les grandes personnes sont susceptibles d'engendrer très tôt chez l'enfant un sentiment inutile de culpabilité. Ils insistent sur de petits détails, qu'il faudrait passer sous silence bien qu'ils soient agaçants. Un juste sens de mal faire, basé sur l'incapacité d'entretenir de correctes relations de groupe, n'est pas développé, mais si un enfant est traité avec compréhension, alors les actes vraiment mauvais, comme d'empiéter sur les droits d'autrui, porter atteinte par le désir individuel et pour son avantage personnel, aux nécessités du groupe, seront envisagés sous leur jour correct et au bon moment.
Les Problèmes de l’Humanité p 69 à 71.


 
L'éducation consiste à former la jeunesse du monde, de façon intelligente, pour lui permettre de prendre contact avec son milieu, munie d'un bon sens avisé et sachant s'adapter aux conditions existantes.
(…)
L'instruction est un processus durant lequel l'enfant est équipé des connaissances qui le rendront capable de se conduire en bon citoyen et de bien remplir son rôle de parent. Elle doit prendre en considération les tendances héréditaires du sujet, ses qualités nationales et raciales et s'efforcer d'y ajouter un savoir qui l'amènera à travailler de façon constructive dans les circonstances où il se trouve placé et de s'y montrer un citoyen utile. La tendance générale de son éducation doit être plus psychologique que par le passé, et le savoir ainsi acquis doit être adapté à sa situation particulière. Tous les enfants possèdent certains talents, qu'il faudrait leur enseigner à utiliser. Ils partagent ces talents avec l'humanité entière, sans égard aux races ou aux nationalités. Les pédagogues devraient donc insister à l'avenir sur :
1. Le développement de la maîtrise mentale de la nature affective.
2. La vision, ou capacité de voir ce qui pourrait être au-delà de ce qui est.
3. L'héritage de faits connus, auquel viendra s'ajouter la sagesse future.
4. La capacité d'ajuster sagement ses rapports, d'admettre et d'assumer ses responsabilités.
5. La faculté d'user doublement de son intelligence :
a. par le "bon sens" (au sens ancien du terme), pour l'analyse et la synthèse des données apportées par les cinq sens ;
b. par la pénétration, comme avec le faisceau lumineux d'un phare, dans le monde des idées et de la vérité abstraite.
Le savoir vient par deux voies. Il résulte de l'usage intelligent des cinq sens et s'acquiert aussi en essayant de saisir et d'assimiler des idées. On s'engage dans les deux voies par curiosité et par amour de la recherche.
L'éducation devrait être de trois sortes, toutes trois nécessaires pour amener l'humanité au point voulu de son développement.
D'abord, le procédé pour amasser des faits, passés ou actuels et l'art d'apprendre à tirer des informations recueillies et graduellement accumulées ce qu'on peut utiliser pratiquement dans telle ou telle circonstance. Ce procédé est impliqué dans les fondements de nos présents systèmes pédagogiques.
En second lieu vient le procédé de décanter la sagesse du savoir et de comprendre, en l'assimilant, le sens caché derrière les faits appris. C'est la faculté de mettre en pratique ce savoir, de manière à ce qu'une vie saine, un esprit compréhensif et des règles intelligentes de conduite en soient les conséquences naturelles. Cela implique aussi la préparation à certaines activités, selon les tendances innées, les talents ou le génie.
Enfin, un procédé destiné à cultiver l'unité ou le sens de la synthèse. La jeunesse future apprendra à considérer son propre rapport à celui du groupe, à l'unité familiale et à la nation où le destin l'a faite naître. On lui apprendra aussi à raisonner en termes de relations mondiales et, pour chaque pays, en termes de ses relations avec les autres pays. Cela comprend la formation du citoyen, du futur parent et une compréhension du monde. La base en est de nature psychologique et devrait amener à la compréhension de l'humanité. En donnant ce genre d'éducation, on formera des hommes et des femmes à la fois civilisés et cultivés, doués aussi de la faculté de progresser en avançant dans la vie, vers le monde de la signification, sous-jacent au monde des phénomènes. Ces jeunes commenceront à considérer les événements humains sous l'angle des plus profondes valeurs spirituelles et universelles.
L'éducation devrait être un procédé permettant d'enseigner à la jeunesse de raisonner de cause à effet, afin de savoir pourquoi certaines actions produisent forcément certains résultats, et pourquoi, moyennant un certain conditionnement affectif et mental et avec une qualification psychologique déterminée, on peut nettement orienter la vie vers des professions ou des carrières favorables au développement, offrant ainsi un champ d'expériences utiles et profitables. Des tentatives de ce genre ont été faites dans des universités et des écoles, en vue de connaître les aptitudes psychologiques d'un garçon ou d'une fille à certaines vocations, mais ce sont encore des efforts isolés. Lorsque ces efforts deviendront plus scientifiques, ils ouvriront la porte aux disciplines des sciences. Ils donneront valeur et signification à l'histoire, la biographie et l'érudition, évitant ainsi la simple accumulation des faits par le grossier procédé de la mémoire, qui caractérise les méthodes anciennes.
L'instruction nouvelle envisagera l'enfant compte tenu de son hérédité, de sa position sociale, de son conditionnement national, de son milieu, enfin de ses propres ressources mentales et affectives, pour chercher à lui ouvrir entièrement le monde de l'effort, en lui expliquant que les barrières apparentes au progrès sont seulement destinées à le stimuler pour faire mieux. On cherchera donc à le "mener hors" (ce qui est le sens étymologique du mot "éduquer") de toute limitation et à l'entraîner à penser en termes de citoyen constructif du monde. Toujours grandir sera le motif réitéré.
Le futur éducateur attaquera le problème de la jeunesse du point de vue de la réaction instinctive de l'enfant, de sa capacité intellectuelle et de ses potentialités intuitionnelles. Dans la petite enfance et dans les premières classes à l'école, on surveillera le développement de réactions instinctives correctes en les encourageant ; dans les classes plus avancées, dans les écoles secondaires, l'attention se portera sur le développement intellectuel et la maîtrise des processus mentaux, tandis que dans les universités et les grandes écoles, on cultivera l'intuition, l'importance des idées et des idéals, la faculté de la pensée et de la perception abstraite. Cette dernière phase s'appuiera solidement sur une base intellectuelle bien établie. Ces trois facteurs, instinct, intellect et intuition, fourniront la note dominante des trois institutions pédagogiques que devra fréquenter chaque individu jeune, comme font aujourd'hui des milliers de gens.
Les écoles modernes (écoles primaires, secondaires, universités) présentent une image imparfaite, mais symbolique, du triple objectif de l'éducation future : la civilisation, la culture et l'unité des citoyens du monde.
Les écoles primaires peuvent être considérées comme gardiennes de la civilisation, elles doivent commencer à discipliner l'enfant, selon la nature du monde où il devra jouer son rôle, en lui apprenant quelle est sa place dans le groupe et en le préparant à vivre intelligemment dans de justes relations sociales. La lecture, l'écriture, l'arithmétique et des notions d'histoire en insistant sur l'histoire mondiale, de géographie et de poésie lui seront enseignées ; il sera informé de certains faits importants de la vie et la maîtrise de soi lui sera inculquée.
Les écoles secondaires se considéreront comme gardiennes de la culture. Elles doivent insister sur les valeurs principales de l'histoire et de la littérature et donner quelques notions d'art. Elles devraient commencer à former le garçon ou la fillette pour la progression future ou le mode de vie qui les conditionnera évidemment. L'instruction civique leur sera donnée en termes plus larges et ils seront initiés au monde des valeurs véritables en cultivant l'idéal de façon consciente et définie. L'accent sera mis sur l'application pratique des idéals.
Nos collèges et nos universités devraient être une extension plus élevée de ce qui a déjà été fait. Ils devraient embellir et compléter la structure érigée en traitant plus directement du monde de la signification. Les problèmes internationaux, économiques, sociaux, politiques et religieux, devraient être pris en considération et les rapports de l'être humain avec le monde, comme un tout, mis plus clairement en évidence. Cela n'entraînerait nullement la négligence à l'égard des problèmes ou des entreprises individuels ou nationaux, mais on s'efforcerait, au contraire, de les incorporer au tout, dont ils font partie intégrante et effective. Ainsi évitera-t-on les attitudes séparatistes, cause de l'effondrement de notre monde moderne.
Plus tard, avec la véritable religion restaurée, il s'avérera que cette formation sera fondamentalement spirituelle, dans le sens où ce terme signifie compréhension, obligeance, fraternité, justes relations humaines et la foi en la réalité du monde caché derrière le cadre des phénomènes. Préparer un homme à être citoyen du royaume de Dieu ne constitue pas une activité religieuse, réservée aux églises et consistant en un enseignement théologique. Cela peut néanmoins y contribuer puissamment. C'est sans nul doute la tâche de l'éducation supérieure de donner à la matière enseignée un but et une valeur réels.
L'ordre suivant est suggéré par l'étude du programme à établir pour les jeunes générations actuelles
Instruction primaire                    Civilisation                   Âges : 4-12 ans
Instruction secondaire                Culture                        Âges : 12-18 ans
Instruction supérieure                Civisme mondial           Âges : 18-25 ans
A l'avenir, l'éducation utilisera davantage la psychologie. Cette tendance se remarque déjà. La nature des garçons ou des filles – physique, vitale, affective et mentale – sera étudiée avec soin et leur existence incohérente sera dirigée dans les voies correctes. On leur enseignera à se connaître comme êtres agissants, sentants, pensants. Ainsi leur sera enseignée la responsabilité du "Moi" central, occupant du corps. Cela transformera l'attitude actuelle de la jeunesse mondiale à l'égard de son milieu, en développant, dès l'âge le plus tendre, la notion du rôle à jouer, et de la responsabilité à assumer. L'éducation sera considérée comme méthode préparatoire à un avenir utile et intéressant.
On voit donc de mieux en mieux que l'instruction future se définira, dans un sens nouveau et plus large, comme la Science des Justes Relations humaines et de l'Organisation sociale. Tout programme d'enseignement s'assumera un but relativement nouveau, sans pourtant que rien de ce qui était compris auparavant n'en soit nécessairement exclu. Seuls des motifs supérieurs s'imposeront et on évitera une présentation nationaliste et égoïste. Si l'histoire par exemple est présentée sous l'aspect des idées qui ont façonné l'humanité et l'ont faite progresser, et non sous l'aspect des guerres d'agression et de la spoliation nationale ou internationale, alors l'éducation s'occupera de la perception et de l'usage correct des idées, de leur transformation en idéals agissants et de leur application dans le sens de la volonté-de-bien, de la volonté-de-vérité et de la volonté-de-beauté. Ainsi s'opérera un changement bien nécessaire des visées humaines, par rapport aux objectifs présents d'ambition matérielle et de rivalités. Ces buts nouveaux exprimeront plus complètement la Règle d'Or et de justes relations s'établiront entre individus, groupes, partis, nations et dans tout le monde international.
De plus en plus, l'éducation devrait se préoccuper de la totalité de la vie en même temps que des détails de l'existence quotidienne. L'enfant, comme individu sera développé, équipé, formé et pourvu de principes, enfin ses responsabilités à l'égard du tout et la valeur de son apport possible et nécessaire au groupe lui seront enseignées.
Peut-être est-ce une platitude de dire que l'instruction devrait nécessairement s'occuper du développement des facultés de raisonnement de l'enfant et non, comme c'est généralement le cas, de lui meubler d'abord la mémoire d'une accumulation de faits, de dates et d'informations, sans liens, mal digérés, appris comme un perroquet. L'histoire de la croissance des facultés de perception chez l'homme, dans des conditions nationales et raciales différentes, est d'un profond intérêt. Les figures marquantes de l'histoire, de la littérature, de l'art et de la religion seront certainement étudiées du point de vue de leur effet et de leur influence, bonne ou mauvaise, sur leur période. La qualité et le but de ces influences prépondérantes seront évalués. Ainsi l'enfant absorbera une quantité d'information historique, d'activité créatrice d'idéalisme et de philosophie, non seulement avec plus de facilité, mais avec un effet permanent sur son caractère.
L'effort continu, les effets de l'antique tradition sur la civilisation, les événements, bons ou mauvais, et l'action réciproque des divers aspects culturels de la civilisation seront signalés à son attention, tandis que les faits, les dates et les noms arides tomberont en désuétude. Toutes les branches du savoir humain pourraient ainsi être revivifiées et arriver à un niveau supérieur d'utilité constructive. Une nette et salutaire tendance dans ce sens se fait déjà sentir. Le passé de l'humanité, base des événements actuels, et le présent, facteur déterminant l'avenir, seront de plus en plus envisagés comme tels, et il en résultera de grands et nécessaires changements dans l'ensemble de la psychologie humaine.
L'aptitude créatrice de l'être humain devrait aussi, dans la nouvelle ère, recevoir plus d'attention. L'enfant sera encouragé à un effort personnel, adapté à son tempérament et à ses facultés. Ainsi on le persuadera d'apporter sa quote-part de beauté au monde et sa pensée juste à la somme totale de la pensée humaine. On l'encouragera à s'intéresser au monde scientifique ouvert devant lui. Au-delà de ces motifs pratiques, se trouveront ceux de la bonne volonté et des justes relations humaines.
Enfin, l'éducation devrait certainement faire état de l'hypothèse de l'âme en l'homme, comme facteur intérieur produisant le bien, le vrai et le beau. L'expression créatrice et l'effort humanitaire recevront donc une base logique. Cela se fera non par un endoctrinement théologique, comme actuellement, mais sous l'aspect d'un problème digne d'étude, et d'un effort pour résoudre la question : Qu'est-ce que l'homme ? Quelle est sa raison d'être intrinsèque dans l'ordre des choses ? On étudiera cette influence vivante et le but exprimé par la constante apparition des chefs spirituels, des grandes figures dans le domaine de la culture et de l'art à travers les âges. Ces vies feront l'objet de recherches historiques et psychologiques. Cela ouvrira les yeux de la jeunesse à tout le problème de la direction et des mobiles d'action. L'éducation sera donc donnée sous forme d'intérêt humain, d'accomplissement humain et de possibilités humaines. Elle sera faite de manière non seulement à enrichir l'esprit de l'élève de faits historiques et littéraires, mais aussi en enflammant son imagination et en stimulant ses aspirations et son ambition dans de bonnes et de justes directions. Le monde de l'effort humain passé lui sera présenté dans une perspective plus juste et l'avenir lui sera ouvert aussi, en faisant appel à son effort individuel et à sa contribution personnelle.
Les Problèmes de l’Humanité p 73 à 79.


 
L'objectif de toute éducation est l'accroissement de la conscience de l'âme, l'approfondissement du flot de la conscience, le développement d'une continuité de conscience intérieure, et l'évocation des attributs et aspects de l'âme, sur le plan physique, par le moyen de son triple mécanisme.
Ces aspects sont, comme vous le savez :
1. La volonté du dessein. Ceci devrait être développé par l'éducation jusqu'au point où la vie manifestée est gouvernée par un dessein spirituel conscient, et où la tendance de la vie est correctement orientée vers la réalité.
La juste direction de la volonté devrait être un des soucis majeurs de tous les vrais éducateurs. La volonté-de-bien, la volonté-de-beauté et la volonté-de-servir doivent être cultivées.
2. L'Amour-Sagesse. Ceci est essentiellement le développement de la conscience du tout. Nous l'appelons conscience de groupe. Son premier développement est la conscience de soi-même qui est la compréhension par l'âme (dans les trois mondes de l'évolution humaine) que l'homme est Trois en Un, et Un en Trois. Il peut donc réagir aux groupes de vies associés qui constituent sa propre et minuscule apparence phénoménale ; la soi-conscience est donc un stade sur la voie de la conscience de groupe, et c'est la conscience de l'Immédiat.
Par l'éducation, cette soi-conscience doit être développée jusqu'à ce que l'homme s'aperçoive que sa conscience fait partie intégrante d'un plus grand tout. Il s'unit alors avec les objectifs, les activités, les intérêts du groupe. En fin de compte, ils deviennent les siens, et l'homme acquiert la conscience de groupe. Cela est l'amour. Cela conduit à la sagesse, qui est l'amour en activité manifestée. L'intérêt de soi devient l'intérêt du groupe. Tel devrait être l'objectif majeur de tout véritable effort d'éducation. L'amour de soi (conscience de soi), l'amour de ceux qui nous entourent (conscience de groupe), deviennent finalement l'amour du tout (conscience de Dieu). Telles en sont les étapes.
3. L'Intelligence active. Ceci concerne le développement de la nature créatrice de l'homme spirituel, conscient. Il s'effectue par l'emploi correct du mental, avec sa faculté de recevoir des idées par intuition, de répondre à l'impact, d'interpréter, d'analyser et de construire des formes pour la révélation. Ainsi, l'âme de l'homme crée. Ce processus créateur peut être décrit de la façon suivante, quant à ses stades :
a. L'âme crée son corps physique, son apparence phénoménale, sa forme extérieure.
b. L'âme crée, dans le temps et l'espace, selon ses désirs. De cette manière, apparaît le monde secondaire des choses phénoménales et notre civilisation moderne est le résultat de cette activité créatrice de la nature de désir de l'âme, limitée par la forme. Réfléchissez à ceci.
c. L'âme crée par le moyen direct du mental inférieur, d'où l'apparition du monde des symboles qui remplissent notre vie d'intérêts, de concepts, d'idées et de beauté par le truchement du mot écrit, de la parole et des arts créateurs. Ce sont les résultats de la réflexion des penseurs.
La juste direction de cette tendance déjà développée est le but de toute éducation véritable. La nature des idées, la manière d'en recevoir l'intuition, les lois qui devraient gouverner tout travail créateur sont ses buts et ses objectifs. Nous en arrivons ainsi au monde des attributs qui complètent l'activité des trois aspects, comme les trois rayons majeurs sont aidés et rehaussés par le travail des quatre rayons mineurs. Ces quatre développements d'attributs, dus à l'activité de l'âme en manifestation sont chez l'homme :
4. L'attribut de l'harmonie, réalisée par le conflit. Ceci conduit à la libération et, en fin de compte, au pouvoir de créer. C'est l'un des attributs dont devrait traiter l'éducation, sous l'angle de l'intuition ; elle devrait le proposer à ses représentants comme objectif de la personnalité et du groupe. C'est l'attribut latent dans toutes les formes. C'est l'impulsion ou l'insatisfaction innée qui conduit l'homme à lutter, à progresser, à évoluer, en vue de réaliser finalement l'unification et l'union avec son âme. C'est l'aspect inférieur de cette triade supérieure, spirituelle et monadique, qui se reflète dans l'âme. C'est la conscience de l'harmonie et de la beauté, qui pousse l'homme sur le sentier de l'évolution, vers un retour à sa Source d'émanation.
L'éducation doit donc utiliser cette insatisfaction et l'expliquer à ceux qui reçoivent l'enseignement, pour qu'ils puissent se comprendre eux-mêmes et travailler intelligemment.
5. L'attribut de la connaissance concrète grâce auquel l'homme peut concrétiser ses concepts et, ainsi, construire des formes-pensées par l'intermédiaire desquelles il matérialisera ses visions et ses rêves, et donnera vie à ses idées. Cela par l'activité du mental intérieur concret. Le véritable travail de l'éducation est d'entraîner l'homme intérieur à un juste discernement et à une vraie sensibilité quant à la vision afin qu'il puisse construire en conformité avec le dessein de son âme et produire sur terre ce qui sera sa contribution au tout. C'est exactement là que le travail de l'éducation moderne doit commencer. L'homme ne peut pas encore travailler avec intelligence dans le monde des idées et des modèles ; il n'est pas encore sensible aux vraies valeurs spirituelles. Cela, c'est le but du disciple, bien que les masses ne puissent pas encore fonctionner sur ces niveaux. La première chose à faire est d'entraîner l'enfant à utiliser correctement la faculté de discernement, le pouvoir de choix et de dessein dirigé. On doit l'amener à une compréhension plus vraie du dessein sous-jacent au fait "d'être" et le conduire à agir avec sagesse dans le champ de l'activité créatrice, ce qui signifie, en dernière analyse, utiliser de façon correcte la "substance mentale", la chitta de Patanjali. C'est ainsi, et seulement ainsi, qu'il peut être libéré de la domination de sa nature intérieure.
6. L'attribut de la dévotion est le suivant à examiner. La dévotion est le fruit de l'insatisfaction, à laquelle s'ajoute l'usage de la faculté de choix. Selon la profondeur de son mécontentement et selon son aptitude à voir clair, l'homme passe d'un état de satisfaction temporaire à un autre, manifestant à chaque fois sa dévotion à un désir, à une personnalité, à un idéal, à une vision, jusqu'à ce que finalement il s'unifie avec l'idéal le plus élevé possible pour l'homme. C'est tout d'abord l'âme, puis la Sur-âme ou Dieu.
Il s'offre donc aux éducateurs l'occasion d'agir intelligemment vis-à- vis de cet idéal inné, existant chez tout enfant. Ils ont pour tâche intéressante de conduire les jeunes d'un but déjà atteint à un autre. Mais cela, dans l'avenir, ils devront le faire en conformité avec l'objectif ultime de l'âme et non, comme dans le passé, selon une norme particulière d'éducation nationale. Ceci est un point important, car il marquera le transfert de l'attention du non-essentiel à l'essentiel.
7. Finalement, l'attribut de l'ordre et l'imposition d'un rythme établi par le développement de la faculté innée de fonctionner selon un dessein et un rituel dirigés. Cet attribut particulier de la divinité est maintenant hautement développé sous un de ses aspects, de sorte que nous avons aujourd'hui une grande standardisation de l'humanité, et l'imposition autocratique au public d'un rythme ritualiste dans un grand nombre de pays. Comme on peut l'observer, cela atteint la perfection dans les écoles publiques, mais c'est une perfection indésirable. C'est dû partiellement à la reconnaissance que l'unité, ou l'individu, n'est qu'une partie d'un plus grand tout (reconnaissance très nécessaire) et une partie du développement évolutionnaire de la race. Vu, néanmoins, notre application erronée de toute vérité nouvelle, cela correspond encore à submerger l'individu dans le groupe, lui laissant peu de possibilités d'exercer librement sa volonté, son intelligence, le dessein et la technique de l'âme. Les éducateurs auront à s'occuper de ce principe d'attribut inné et de l'instinct du rythme ordonné, rendant ce dernier plus créativement constructif, et fournir par lui un champ de développement aux pouvoirs de l'âme.
Education dans le Nouvel Age p 16 à 20.


 
Développement général de l'humanité        Civilisation            Sentier de la purification
Instruction de l'Intelligentsia                   Culture                 Sentier du disciple
Formation des individus Illuminés             Illumination          Sentier de l'initiation
Il vous apparaîtra donc que tout le but de l'effort, présent et futur, est d'amener l'humanité au point où – en termes occultes – "elle entre dans la lumière". Toute la tendance de l'actuelle poussée vers l'avant, que l'on peut noter si distinctement dans l'humanité, est de lui permettre d'acquérir la connaissance, de la transmuer en sagesse à l'aide de la compréhension, et ainsi d'atteindre à la "complète illumination". L'illumination est le but majeur de l'éducation.
Education dans le Nouvel Age p 45.


 
L'enseignement, s'il est authentique, doit être dans la ligne du passé et fournir un champ d'efforts dans le présent ; il doit aussi éclairer davantage ceux qui ont réussi ou sont en train de parvenir aux buts désignés. Il faut qu'un avenir spirituel soit spécifié. C'est cela qui est nécessaire actuellement.
Education dans le Nouvel Age p 1.


 
Au cours des dix premières années de l'enfant, on lui enseigne comment utiliser intelligemment l'information que son cerveau reçoit par les cinq sens. L'accent doit être mis sur l'observation, la réaction rapide et la coordination physique résultant de l'intention. On doit apprendre à l'enfant à voir, à entendre, à prendre des contacts et à utiliser son jugement ; ses doigts doivent alors répondre aux impulsions créatrices, tendant à produire ce qu'il voit et entend. C'est ainsi que sont établis les éléments des arts et des métiers, du dessin et de la musique.
Pendant les dix années suivantes, le mental est véritablement entraîné à prendre la place dominante. On apprend à l'enfant à raisonner ses impulsions émotionnelles, et ses désirs impulsifs, à discerner entre le bien et le mal, le désirable et l'indésirable, l'essentiel et le non-essentiel. On peut lui apprendre ceci par le moyen de l'histoire et par l'instruction intellectuelle que son cycle de vie rend obligatoire, selon les lois du pays où il vit. On établit ainsi un sens des valeurs et de la juste mesure. On lui apprend la différence entre l'entraînement de la mémoire et la pensée ; entre l'ensemble des faits, vérifiés par les penseurs et présentés dans les livres, et leur application aux événements de l'existence objective. On y ajoute (voici une pensée réellement importante) leur cause subjective et leur relation avec le monde des réalités dont le monde phénoménal n'est que le symbole.
A l'âge de dix-sept ans, l'étude de la psychologie sera ajoutée au reste du programme, et la nature de l'âme sera sérieusement examinée ainsi que ses relations avec l'Ame du Monde. La méditation, faite dans le sens qui convient, fera partie du programme. Notons ici, cependant, que les implications religieuses de la méditation sont inutiles. La méditation est le processus selon lequel les tendances objectives et les impulsions vers l'extérieur du mental sont contrecarrées, celui-ci commençant à devenir subjectif, à se centrer et à percevoir l'intuition. Ceci peut être enseigné par la méthode de la pensée profonde sur n'importe quel sujet, les mathématiques, la biologie, etc.
La tendance de l'éducation nouvelle devrait être de faire, du sujet de l'expérience éducative, le possesseur conscient de ses facultés ; il devrait être placé devant la vie, avec l'œil clair et des portes ouvertes devant lui, pour pénétrer dans le monde des phénomènes objectifs et des relations. Il devrait avoir acquis la connaissance d'une porte conduisant au monde de la Réalité, par laquelle il peut passer à volonté, et là, assumer et développer sa relation avec d'autres âmes.
Il est presque impossible de répondre à cette seconde question, question ayant trait au genre d'expérience qui aiderait l'enfant à parfaire son développement et à compléter le programme obligatoire d'état, vu les différences considérables existant entre les êtres humains, vu aussi l'impossibilité pratique de trouver des professeurs travaillant sur le plan de l'âme ainsi que sur celui du mental.
On devrait étudier le cas de chaque enfant dans trois directions. Premièrement, s'assurer de la tendance naturelle de ses impulsions ; vont-elles vers l'expression physique, le travail manuel qui inclurait un vaste éventail de possibilités, allant de celle d'ouvrier d'usine à celle d'électricien qualifié ? Y a-t-il une capacité latente pour l'un ou l'autre des arts, une réaction à la couleur et à la forme, ou une réceptivité à la musique et au rythme ? Le calibre intellectuel justifie-t-il un véritable entraînement mental à l'analyse, à la déduction, aux mathématiques ou à la logique ? Ainsi, peut-être, à mesure que la vie se poursuivra, nos jeunes gens seront-ils classés en deux groupes : le groupe des mystiques, où l'on rassemblerait ceux qui ont des tendances religieuses, artistiques, et le moins de sens pratique ; et le groupe des occultistes qui inclurait les types mentaux, scientifiques et intellectuels. L'instruction donnée devrait permettre à l'enfant, lorsqu'il atteint dix-sept ans, de faire résonner clairement sa note ; elle devrait avoir indiqué le schéma que suivraient très probablement ses impulsions vitales. Pendant les quatorze premières années, l'occasion devrait être donnée d'expérimenter dans de nombreux domaines de possibilités. On ne devrait insister sur l'instruction ayant trait à la seule vocation que dans les dernières années du processus d'éducation.
Le temps est proche où les enfants seront examinés dans les domaines suivants :
1. Astrologique, pour déterminer les tendances de la vie et le problème particulier de l'âme.
2. Psychologique, en complétant la meilleure psychologie moderne par la connaissance des types des Sept Rayons.
3. Médical, avec une attention spéciale au système endocrinien, à laquelle s'ajouteront les méthodes habituelles relatives aux déficiences physiologiques concernant les yeux, les dents ou d'autres points. La nature de l'appareil réceptif sera soigneusement étudiée et développée.
4. De la vocation, afin de les placer plus tard dans la vie, là où leurs dons et leurs capacités pourront trouver la plus complète expression et leur permettront de remplir leurs obligations de groupe.
5. Spirituel, par cela, je veux dire que l'âge apparent de l'âme en question sera étudié, et la place sur l'échelle de l'évolution notée approximativement ; les tendances mystiques et introspectives seront examinées, leur absence apparente notée.
On étudiera soigneusement la coordination entre :
a. le cerveau et l'appareil réceptif, dans le monde extérieur des phénomènes,
b. le cerveau et les impulsions du désir, plus les réactions émotionnelles,
c. le cerveau, le mental et le monde de la pensée,
d. le cerveau, le mental et l'âme, afin de porter à un fonctionnement actif tous les moyens de l'enfant, latents ou développés, et de les unifier en un tout.
Education dans le Nouvel Age p 7 à 10.


 
… lorsqu'on enseigne à des enfants en dessous de 14 ans, il est nécessaire de se souvenir qu'ils sont focalisés émotionnellement. Ils ont besoin de sentir, et de sentir avec justesse la beauté, la force et la sagesse. Il ne faut pas s'attendre à ce qu'ils raisonnent avant cet âge-là, même s'ils s'en montrent capables. Après 14 ans et pendant l'adolescence, leur réaction mentale à la vérité devrait être mise à jour, et c'est sur elle qu'il faudra compter pour résoudre les problèmes présentés. Même si cette réaction n'existe pas, il faut faire un effort pour la susciter.
Deuxièmement, il faut tenter de situer approximativement l'enfant sur l'échelle de l'évolution, en étudiant son milieu, ses moyens physiques, la nature de son appareil réceptif avec ses nombreuses réactions et ses intérêts majeurs. Cette enquête établit un rapport subjectif avec l'enfant, qui est beaucoup plus puissant dans ses résultats que ne le seraient des mois et des mois de paroles employées vigoureusement à communiquer une idée.

Education dans le Nouvel Age p 12.

 


Aujourd'hui, le monde de l'éducation se trouve placé devant la nécessité fondamentale de relier le processus de développement du mental humain au monde des causes et non au monde des phénomènes objectifs. Tant que le but de l'éducation ne sera pas d'orienter l'homme vers le monde intérieur des réalités, l'accent continuera à être mal placé, comme au temps présent. Tant que nous n'arriverons pas, dans nos objectifs d'éducation, à faire un pont sur l'ouverture existant entre les trois aspects inférieurs de l'homme et l'âme (pont qui doit être construit sur les niveaux mentaux de la conscience), nous progresserons peu dans la bonne direction, et toutes les activités intérimaires seront inadaptées aux besoins modernes. Tant que le fait du mental supérieur ne sera pas reconnu, et tant que le rôle que devrait jouer le mental inférieur concret, comme serviteur du mental supérieur, ne sera pas reconnu lui non plus, nous constaterons un développement excessif de la faculté de matérialisation concrète – avec son aptitude à apprendre par cœur, à relier les faits et à produire ce qui satisfera le désir inférieur de l'homme – mais nous n'aurons pas une humanité qui pourra vraiment penser. Jusqu'ici, le mental reflète l'être inférieur de désir, et n'essaie pas de connaître l'être supérieur.
Quand la méthode correcte d'instruction sera instaurée, le mental sera développé afin de devenir un réflecteur ou agent de l'âme, tellement sensibilisé au monde des vraies valeurs que la nature inférieure – émotionnelle, mentale, physique ou vitale – deviendra simplement un serviteur automatique de l'âme. L'âme fonctionnera alors sur terre par le moyen du mental, gouvernant ainsi son instrument, le mental inférieur. En même temps, néanmoins, le mental continuera à enregistrer et à refléter toute l'information qui lui arrive du monde des sens, du corps émotionnel, et il enregistrera aussi les pensées et les idées courantes de son entourage. Actuellement, c'est hélas vrai, le mental entraîné est considéré comme la plus haute expression dont l'humanité soit capable. L'homme est envisagé entièrement comme une personnalité, et l'on néglige complètement la possibilité qu'il existe quelque chose pouvant employer le mental, comme le mental, à son tour, emploie le cerveau physique.

Education dans le Nouvel Age p 14-15.
 
 
… tandis qu'aujourd'hui les parents et ceux qui s'occupent de l'enfant passent beaucoup de leur temps à répondre aux questions posées par l'enfant dont la conscience s'éveille, ou à les éviter, dans l'avenir, la situation sera renversée. Les parents répondront sans cesse aux questions posées par l'intelligence naissante de l'enfant, en demandant toujours à l'enfant : Pourquoi ? Pourquoi demander cela ? Pourquoi est-ce ainsi ? Ils rejetteront constamment sur l'enfant la responsabilité de répondre aux questions, tout en laissant, néanmoins, tomber subtilement la solution dans le mental de l'enfant.
Ce processus commencera dans la cinquième année de la vie de l'enfant ; l'éducateur obligera constamment l'intelligence qui cherche (l'enfant lui-même) à prendre une position de recherche intérieure, et non de demande extérieure d'une réponse pouvant être enregistrée par la mémoire et reposant sur l'autorité de l'adulte. (….).
L'une des fonctions majeures de ceux qui entraînent le mental des enfants sera de déterminer, le plus tôt possible dans la vie, laquelle dessept énergies déterminantes domine dans chaque cas. La technique, qui sera appliquée plus tard, sera alors construite sur cette importante décision initiale, d'où, répétons-le la responsabilité croissante de l'éducateur. La note et la qualité de l'enfant seront déterminées de bonne heure et tous les plans en vue de son instruction découleront de cette connaissance de base. Ceci n'est pas encore possible, mais le sera bientôt, quand on pourra découvrir scientifiquement la qualité et la nature de tout corps éthérique individuel. Cet événement n'est pas aussi lointain qu'il pourrait s'y attendre ou le supposer.

Education dans le Nouvel Age p 21-22.


1. La nouvelle éducation s'occupera tout d'abord de la jonction consciente et scientifique des divers aspects de l'être humain, ce qui produira coordination et synthèse, ainsi qu'une expansion de conscience par l'établissement de justes lignes d'énergie.
2. La tâche de l'éducation nouvelle est donc de coordonner la personnalité pour l'amener finalement à l'unification avec l'âme.
3. La nouvelle éducation, traitera, analysera et interprétera les lois de la pensée, car le mental sera considéré comme le chaînon entre l'âme et le cerveau. Ces lois sont le moyen par lequel :
a. Les idées sont perçues par intuition.
b. Les idéaux sont promulgués.
c. Les concepts mentaux, ou formes-pensées, sont construits qui, en temps voulu, exerceront leur impact télépathique sur le mental des hommes.
4. L'éducation nouvelle organisera et développera le mental inférieur concret.
5. Elle enseignera à l'être humain à raisonner de l'universel au particulier de même qu'à analyser ce dernier. En conséquence, les écoles de l'avenir mettront moins l'accent sur l'entraînement de la mémoire. L'intérêt aidera beaucoup la volonté de se souvenir.
6. L'éducation nouvelle fera de l'homme un bon citoyen, en développant les aspects rationnels de sa conscience et de sa vie, en lui enseignant à se servir des moyens dont il est doué, qu'il a acquis ou hérités, pour faire preuve d'attitudes et de conscience sociales.
7. Par-dessus tout, les éducateurs du nouvel âge s'efforceront d'enseigner à l'homme la science consistant à unifier les trois aspects de lui-même que l'on place sous l'appellation générale d'aspects mentaux :
a. Le mental intérieur concret.
b. Le Fils du Mental, l'Ame, le Soi.
c. Le mental supérieur abstrait ou mental de l'intuition, ou bien,
a. Le mental réceptif, ou bon sens.
b. Le mental individualisé.
c. Le mental illuminé.
8. Les éducateurs du nouvel âge s'occuperont des procédés ou des méthodes à employer pour jeter un pont sur l'ouverture de conscience, séparant les différents aspects. Ainsi, la Science de l'Antahkarana sera nettement portée à l'attention du public.
9. L'extension de ce concept de jonction sera développée afin d'inclure non seulement l'histoire intérieure de l'homme, mais aussi la jonction entre lui et ses frères, à tous les niveaux.
10. L'éducation nouvelle comprendra aussi l'entraînement du mécanisme humain à répondre aux impacts de la vie et à l'âme. Cette âme est essentiellement intelligence, utilisée de manière vitale sur tous les plans. Elle agit comme mental de discernement sur le plan mental, comme conscience sensible sur le plan émotionnel, et comme participant actif à la vie physique. Cette activité intelligente s'exerce toujours sous l'angle de la sagesse.
11. L'éducation nouvelle prendra en considération :
a. Le mental et sa relation avec le corps d'énergie, corps éthérique qui sous-tend le système nerveux, met en activité le corps physique et le galvanise.
b. Le mental et sa relation avec le cerveau.
c. Le mental et sa relation avec les sept centres de force du corps éthérique, leur extériorisation et leur utilisation par le moyen des plexus nerveux majeurs se trouvant dans le corps humain, et leur relation (qui deviendra de plus en plus évidente) avec les glandes endocrines.
d. Le cerveau, en tant que facteur de coordination du corps dense, et dans sa capacité de diriger les activités de l'homme par le moyen du système nerveux.
Education dans le Nouvel Age p 29-31.


 
Deux idées majeures devraient être enseignées aux enfants de tous les pays. Ce sont : la valeur de l'individu et le fait de l'humanité une.
(…)
Les écoles primaires pourraient être considérées comme les gardiennes de la civilisation ; elles doivent préparer l'enfant à l'état de citoyen, lui enseigner sa place en tant qu'unité sociale, insister sur les relations de groupe, lui permettant ainsi de vivre intelligemment et d'évoquer la mémoire du passé par les cours qu'il reçoit, afin de poser les bases de ses relations humaines. La lecture, l'écriture et l'arithmétique, l'histoire élémentaire (avec l'accent sur l'histoire du monde), la géographie et la poésie seront enseignées. L'école devra lui enseigner certains faits de base importants concernant la vie, les vérités fondamentales, la coordination et la maîtrise de soi.
Les écoles secondaires devraient se considérer comme les gardiennes de la culture ; elles devraient insister sur les valeurs plus larges de l'histoire et de la littérature, et donner quelques notions de l'art. Elles devraient commencer à entraîner garçons et filles à leur future profession, ou au mode de vie qui les conditionnera. L'état de citoyen sera enseigné en termes plus vastes, le monde des vraies valeurs sera mis en lumière, l'idéalisme consciemment et véritablement cultivé. L'école insistera sur l'application pratique des idéaux. Elle instruira la jeunesse de manière telle, que celle-ci commencera à fusionner, dans sa conscience, le monde des apparences et le monde des valeurs et des causes. Ces jeunes devraient commencer à relier le monde de la vie extérieure objective, et celui de la vie intérieure subjective. Je choisis mes mots avec soin.
Les écoles supérieures et les universités devraient être une extension de tout ce qui a déjà été fait. Elles devraient embellir et compléter la structure qui a déjà été érigée, et traiter plus directement du monde des causes. Les problèmes internationaux – économiques, sociaux, politiques et religieux – devraient être envisagés, et l'homme plus précisément relié au monde entier. Ceci n'indique nullement que seront négligés les problèmes individuels ou nationaux ; mais on cherchera à les incorporer dans le tout, en tant que parties intégrantes et effectives, évitant ainsi les attitudes séparatives qui ont amené la faillite du monde moderne.
L'université, en réalité, devrait correspondre dans le domaine de l'éducation au monde de la Hiérarchie ; elle devrait être la gardienne des méthodes techniques et systèmes de pensée et de vie qui relieront l'être humain aux mondes des âmes, au Royaume de Dieu, et non seulement aux autres êtres humains sur le plan physique ; non seulement au monde des phénomènes, mais aussi au monde intérieur des valeurs et de la qualité.
A nouveau, je répète que la préparation de l'homme à être un citoyen du royaume de Dieu n'est pas essentiellement une activité religieuse à mettre entre les mains des représentants des grandes religions. Ce devrait être la tâche de l'éducation supérieure donnant un but et une signification à tout ce qui a été fait. Si cela vous semble idéaliste et impossible, permettez-moi de vous assurer qu'au moment où l'ère du Verseau sera complètement épanouie, ce sera l'objectif reconnu et certain des éducateurs de ce temps-là.
Education dans le Nouvel Age p 41-42.

 


La note-clé de l'éducation nouvelle est essentiellement une juste interprétation de la vie, passée et présente, et sa relation avec l'avenir de l'humanité. La note-clé de la nouvelle religion doit être une approche correcte de Dieu, transcendant dans la nature, immanent chez l'homme, tandis que la note-clé de la nouvelle science de la politique et du gouvernement sera de justes relations humaines. L'éducation doit préparer l'enfant en vue de ces deux derniers facteurs.
Education dans le Nouvel Age p 49.
 
… le type d'éducation prévu atteindra les objectifs suivants, préparant ainsi le terrain pour le futur développement d'une éducation plus élevée et meilleure.
1. Mettre à la disposition du citoyen moyen ce qui "s'est fait jour" dans le passé.
2. Susciter un intérêt pour les sciences et les connaissances nouvelles qui se font jour.
3. Développer la mémoire et le pouvoir de reconnaître ce qui est présenté à l'esprit.
4. Relier le passé et le présent.
5. Instruire les citoyens quant à la nature et aux droits de la possession, en mettant l'accent sur la manière de jouir et d'user correctement des dons matériels et intellectuels de la vie ; en insistant aussi sur leur relation avec le groupe.
6. Indiquer la véritable vocation après une étude sérieuse.
7. Indiquer les méthodes pour parvenir à la coordination de la personnalité.
Tout cela lancera l'homme dans l'arène de la vie avec un certain bagage de connaissances quant à ce qui a été découvert dans le passé et quant à son héritage personnel ; avec une certaine mesure d'activité mentale, qui peut être développée et perfectionnée si lui-même le désire et y parvient en se comportant correctement par rapport à son entourage ; avec certaines spéculations, rêves et idéaux mentaux qui peuvent être transmués en atouts valables s'il est doué de persévérance, et si ses facultés d'imagination n'ont pas été émoussées par un programme imposé, déséquilibré ; s'il a eu aussi la chance d'avoir un professeur sage et quelques amis compréhensifs parmi ses aînés.
Il sera aussi évident que la tâche de la nouvelle éducation est de prendre en main les masses civilisées et de les conduire jusqu'à la culture ; de prendre en charge, de la même manière, les personnes cultivées et de les entraîner dans les voies des Etres illuminés.

Education dans le Nouvel Age p 50.


A l’avenir donc, les éducateurs mettront l’accent sur :
1. Le développement de la domination mentale sur la nature émotionnelle.
2. La vision ou aptitude à voir, au-delà de ce qui est, ce qui pourrait être.
3. La connaissance des faits, héritée, à laquelle il sera possible d'ajouter la sagesse de l'avenir.
4. La faculté d'agir avec sagesse dans les relations, de reconnaître et d'endosser la responsabilité.
5. La possibilité d'utiliser le mental de deux manières :
a. En tant que "sens commun" qui analyse et synthétise l'information transmise par les cinq sens.
b. En tant que projecteur, pénétrant dans le monde des idées et de la pensée abstraite.
La connaissance vient de deux directions. Elle résulte de l'utilisation intelligente des cinq sens ; elle découle aussi de l'effort fait pour saisir et comprendre les idées. Ces deux aspects sont mis en œuvre par la curiosité et le désir de recherche.
L'éducation devrait être de trois sortes, toutes trois nécessaires pour amener l'humanité au point voulu de développement.
C'est un processus qui consiste, tout d'abord, à s'instruire des faits – passés et présents – et puis d'apprendre à déduire et à rassembler, dans cette masse d'informations progressivement accumulées, ce qui peut être d'utilité pratique dans n'importe quelle situation donnée. Ce processus comprend les principes de base des systèmes actuels d'éducation.
C'est ensuite un processus enseignant que la sagesse se développe à partir de la connaissance, et consistant à saisir avec compréhension le sens caché derrière les faits extérieurs impartis. C'est la possibilité d'appliquer la connaissance de telle manière qu'il en résultera naturellement un mode de vie sain, un point de vue compréhensif et une technique de conduite intelligente. Cela implique aussi l'entraînement en vue d'activités spécialisées, basées sur les tendances innées, les talents, ou le génie.
C'est, finalement, un processus qui cultive l'unité ou sens de la synthèse. On enseignera à la jeunesse de l'avenir à se considérer en relation avec le groupe, la famille et la nation, où son destin l'a placée. On lui enseignera aussi à penser en termes de relations mondiales, et à envisager sa nation par rapport aux autres nations. Cela couvre l'instruction en vue de l'état de citoyen, de l'état de parents, et d'une compréhension du monde. Cette instruction est fondamentalement psychologique, et devrait communiquer une compréhension de l'humanité. Quand ce type d'instruction sera donné, nous formerons des hommes et des femmes à la fois civilisés et cultivés, qui auront aussi la faculté d'avancer (à mesure que la vie se déroulera) dans le monde des causes, sous-jacent au monde des phénomènes extérieurs, et qui commenceront à envisager les événements humains en termes de valeurs plus profondes et universelles.
L'éducation devrait être le processus par lequel on enseigne à la jeunesse à raisonner de cause à effet, à savoir pourquoi certaines actions produisent inévitablement certains résultats, et pourquoi (étant donné certains moyens mentaux et émotionnels ajoutés à un classement psychologique vérifié) certaines tendances de vie peuvent être déterminées, et certaines professions ou carrières offrir un cadre correct de développement, ainsi qu'un champ d'expérience utile et profitable. Des tentatives ont été faites dans certaines écoles et universités pour déterminer les aptitudes psychologiques des garçons et des filles à certaines vocations, mais tout cet effort est encore au niveau de l'amateurisme. Lorsqu'il sera plus scientifique, il ouvrira la porte à l'enseignement des sciences ; il donnera de la signification à l'histoire, à la biographie, au savoir, ce qui évitera la communication sommaire des faits et le processus fruste d'entraînement de la mémoire qui a caractérisé les méthodes du passé.
La nouvelle éducation examinera l'enfant en se rapportant à son hérédité, à sa position sociale, à ses conditions nationales, à son entourage, à ses aptitudes mentales et émotionnelles. Elle cherchera à lui ouvrir tout le monde des possibilités, lui signalant que les apparentes barrières au progrès ne sont que des aiguillons invitant à un effort renouvelé. Elle cherchera à le "faire sortir" (vrai sens du mot "éducation") de toute condition limitative, et à l'habituer à penser en termes de citoyenneté mondiale. L'accent sera mis sur le développement, prélude à d'autres développements.
L'éducateur de l'avenir abordera le problème de la jeunesse sous l'angle de la réaction instinctive des enfants, de leur capacité intellectuelle et de leur potentiel d'intuition. Dans le bas âge et pendant les premières années de l'école, on surveillera et on cultivera le développement de justes réactions instinctives ; dans les degrés suivants, correspondant à l'école secondaire, on insistera sur le développement intellectuel et sur la maîtrise des processus mentaux. Dans les universités, on favorisera l'épanouissement de l'intuition ; on mettra l'accent sur l'importance des idéaux et des idées, sur le développement de la perception et de la pensée abstraite ; cette dernière phase sera solidement basée sur les fondements intellectuels antérieurs sains. Ces trois facteurs – instinct, intellect et intuition – fournissent la note-clé des trois institutions scolaires où passeront tous les jeunes gens, et où, aujourd'hui déjà, ils passent par milliers.
A l'avenir, l'éducation utilisera beaucoup plus largement la psychologie que précédemment. On voit nettement une tendance dans ce sens. On examinera soigneusement la nature – physique, vitale, émotionnelle, mentale – des garçons et des filles, et les buts de leur vie incohérents seront aiguillés dans la bonne direction ; on leur enseignera à se reconnaître comme celui qui agit, qui sent et qui pense. Ainsi, la responsabilité du "je" central, occupant le corps, sera enseignée. Cela modifiera entièrement l'attitude actuelle de la jeunesse envers son entourage et favorisera, dès le début, la reconnaissance du rôle à jouer et de la responsabilité à endosser ; les jeunes se rendront compte que l'éducation est une méthode de préparation à un avenir utile et intéressant.
Education dans le Nouvel Age p 70 à 72.
 
Le développement du sens de la fantaisie et l'entraînement des enfants à faire un choix (avec le but qu'un dessein ordonné entre dans leur vie) constitueront les deux idéaux directeurs de la nouvelle éducation. Le sentiment de la fantaisie met en jeu l'imagination, la perception de la beauté et le concept des mondes subjectifs ; le pouvoir de choisir, avec ses implications de pourquoi, de pour quelle raison et dans quel but (s'il est enseigné avec sagesse dès le jeune âge) accomplira beaucoup pour la race, particulièrement si, au moment de l'adolescence, un tableau général du monde et un plan mondial sont soumis à l'attention de l'intelligence qui se développe. Donc :
1. Le sens de la fantaisie,
2. Le sens du choix,
3. Le sens du tout,
4. Le sens du dessein ordonné,
devraient gouverner la formation que nous donnons à nos enfants venant en incarnation. Le sens de la fantaisie met en jeu l'imagination créatrice, fournissant ainsi des débouchés constructifs à la nature émotionnelle ; cela devrait être compensé et motivé par la reconnaissance du pouvoir de choisir correctement et la signification des valeurs plus élevées. Celles-ci à leur tour, peuvent être développées par une juste reconnaissance de tout le milieu où l'individu doit jouer son rôle, tandis que toute la gamme des réactions est de plus en plus ordonnée à la compréhension du dessein ordonné qui opère dans le monde.
Traité sur les 7 Rayons Vol. II p 397.

 

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