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CHAPITRE 33 — LA CREMATION

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CHAPITRE 33

LA CREMATION

 

1. Les souillures auxquelles l'humanité est sujette se trouvent dans le sol, et que leur présence y est largement due à l'enfouissement de millions de corps au cours des âges. On améliorera constamment cet état de chose en ayant recours au procédé de la crémation. C'est ainsi que lentement, très progressivement, ces souillures s'effaceront. II est donc hautement désirable de faire une large propagande en faveur de l'emploi de cette méthode d'élimination des véhicules abandonnés par les âmes qui cessent d'être incarnées.

 La terre devenant moins souillée, et le contact avec les âmes s'établissant, on peut espérer voir décroître régulièrement le nombre de personnes qui succombent aux maux héréditaires (16-51).

 2. L'habitude croissante d'incinérer les formes évacuées par la vie qui les habitait apportera beaucoup de bienfaits. Lorsqu'elle sera devenue universelle, on constatera une nette atténuation des maladies, d'où accroissement de longévité et de vitalité (17-196).

 3. C'est un grand bienfait que la crémation se répande de plus en plus.

D'ici peu, l'enterrement dans le sol deviendra illégal et la crémation obligatoire, en tant que mesure d'hygiène et de salubrité. Les endroits psychiquement malsains, qu'on appelle cimetières, finiront par disparaître, de même que l'adoration des ancêtres se meurt en Orient comme en Occident ; dans le premier cas il s'agit du culte des ancêtres, et dans le second d'un culte également malencontreux des situations héréditaires.

 Le recours au feu dissout toutes les formes. Plus vite le véhicule physique humain est détruit, plus vite est rompue son emprise sur l'âme qui se retire. On trouve dans la littérature de nombreuses absurdités sur l'équation du temps lors de la destruction successive des corps subtils.

Précisons toutefois qu'aussitôt que la mort véritable est scientifiquement constatée par le médecin orthodoxe responsable, et que l'on s'est assuré qu'aucune étincelle de vie ne subsiste dans le corps physique, la crémation devient possible.

 La mort complète ou véritable intervient lorsque le fil de conscience et le fil de vie sont complètement retirés des centres coronal et cardiaque. Le processus comporte en même temps et à sa juste place le respect et une attitude de calme dignité dans l'ensemble de la famille. Il faut quelques heures aux parents du mort pour s'adapter à la disparition imminente d'une forme extérieure généralement aimée. Il faut également prendre soin de remplir les formalités exigées par l'Etat ou la Municipalité. Le facteur temps joue principalement pour les survivants et non pour le mort.

 Le rite qui s'oppose à jeter précipitamment le corps éthérique dans les flammes dévorantes et la croyance qu'il faut le laisser flotter autour du cadavre pendant un nombre de jours déterminé sont totalement dépourvus de fondement. Point n'est besoin de délai éthérique. Lorsque l'homme intérieur se retire de son corps physique, il se retire en même temps de son corps éthérique.

 Il est exact que le corps éthérique soit apte à errer un certain temps sur le "champ d'émanation" après enterrement du corps physique, et qu'il persiste fréquemment à le faire jusqu'à ce que le corps dense se soit complètement désintégré. Les processus de momification pratiqué en Egypte et les processus d'embaumement pratiqués en Occident sont responsables de la perpétuation du corps éthérique, parfois pendant des siècles. Cela se produit en particulier lorsque la personne momifiée ou embaumée manifestait un caractère maléfique durant sa vie. Le corps éthérique errant est alors fréquemment "possédé" par une entité ou une force mauvaise. Telle est la cause des attaques et des désastres qui s'attachent souvent aux pas de ceux qui découvrent d'anciennes tombes et leurs habitants, ou d'antiques momies, et les apportent avec leurs accessoires à la lumière du jour.

 Lorsque la crémation est de règle, non seulement le corps physique est immédiatement détruit avec restitution à la source de substance, mais le corps vital est vite dissous également, et ses forces sont emportées par les courants de flammes vers le réservoir des énergies vitales. Le corps vital a toujours été une partie interne de ce réservoir, que son état fût pourvu ou dépourvu d'une forme. Après la mort et la crémation, ces forces subsistent, mais sont absorbées dans la masse analogue. Méditez cet énoncé, car il vous donnera la clef du travail créateur de l'esprit humain.

 Si les sentiments de la famille ou les règlements municipaux exigent un délai, la crémation devrait suivre la mort de trente-six heures. S'il n'existe aucun motif de délai, il est correct de l'autoriser dans les douze heures. Il est toutefois sage d'attendre douze heures pour s'assurer que la mort est véritable (17-379/80).

 Voir aussi : (17-198/369).

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