N G S M . E U

LES NOUVEAUX GROUPES DES SERVITEURS DU MONDE

CHAPITRE 49 — LES ECOLES D'OCCULTISME

Note utilisateur:  / 0
MauvaisTrès bien 

CHAPITRE 49

LES ECOLES D'OCCULTISME

 

1. Certaines écoles d'occultisme et de tendance théosophique ont proclamé qu'elles étaient les seuls dépositaires de Leur enseignement, qu'Ils ne s'occupaient que d'elles, limitant ainsi Leur œuvre et affirmant par anticipation ce que ni le temps ni les circonstances ne prouveront. Ils travaillent sans aucun doute à travers de telles organisations, cependant, Leurs disciples et Leurs assistants se trouvent partout, et travaillent par l'intermédiaire de nombreux organes et de nombreux aspects d'enseignement. Dans le monde entier, des disciples de ces Maîtres se sont incarnés à cette époque dans la seule intention de participer aux activités, et à la dissémination de la vérité des différentes églises, sciences, et philosophies, provoquant ainsi, dans l'organisation elle-même, une expansion, un élargissement, là où elle est nécessaire une désintégration, qui sans cela auraient été impossibles. Il serait sage, de la part de tous les étudiants occultistes, de reconnaître ces faits et de développer la capacité de reconnaître la vibration hiérarchique quand elle se manifeste chez les disciples et dans les endroits et des groupes les plus inattendus.

 Un point, qui se rapporte au travail que les Maîtres entreprennent par l'entremise de Leurs disciples, devrait être mentionné ici et le voici : toutes les différentes écoles de pensée qui sont alimentées par l'énergie de la Loge sont fondées dans chaque cas, par un ou plusieurs disciples, et c'est sur ces disciples et non sur le Maître, que repose la responsabilité des résultats et du karma qui s'ensuivront. La méthode est à peu près la suivante : le Maître révèle à un disciple quel est l'objectif en vue pour un bref cycle immédiat, et lui suggère que tel ou tel développement serait désirable. C'est le travail du disciple de déterminer la meilleure méthode pour obtenir les résultats désirés, et d'établir les plans au moyen desquels un certain pourcentage de succès serait possible. Le disciple lance alors son projet, fonde sa société ou son organisation, et répand l'enseignement nécessaire. C'est son affaire que de choisir de bons collaborateurs, de confier le travail aux plus aptes, et de revêtir l'enseignement d'une forme acceptable, le Maître ne fait que de suivre la tentative avec intérêt et sympathie aussi longtemps qu'elle maintient son haut idéal initial, et se développe par pur altruisme. Le Maître n'est pas à blâmer si le disciple manque de discernement dans le choix de ses collaborateurs ou témoigne d'une inaptitude à présenter la vérité. Si le disciple réussit, si le travail se poursuit comme on l'espérait, le Maître continuera à répandre sa bénédiction sur l'entreprise. Si le disciple se trompe, ou si ses successeurs se détournent de l'impulsion originelle, disséminant ainsi quelques erreurs, le Maître, de par son amour et sa sympathie, retirera sa bénédiction, retiendra son énergie, et cessera ainsi de stimuler ce qui ferait mieux de mourir. Des formes peuvent naître et disparaître, et l'intérêt du Maître et Sa bénédiction se répandront dans tel ou tel canal ; le travail peut se poursuivie par l'entremise de l'un ou de l'autre, mais la force de vie persiste toujours, brisant la forme quand elle est inadéquate, ou l'utilisant quand elle convient au besoin immédiat (1-55/7).

 2. La grande entrave au travail de la majorité des écoles ésotériques est aujourd'hui leur sens de séparativité et leur intolérance envers d'autres écoles et méthodes. Les dirigeants de ces écoles doivent bien comprendre le fait suivant. Toutes les écoles qui reconnaissent l'influence de la Loge transhimalayenne et dont les membres sont liés consciemment ou inconsciemment avec des maîtres de la Sagesse tels que le Maître Morya ou le Maître K.H., forment une seule école et font partie d'une seule "discipline". Il n'y a donc aucun véritable conflit d'intérêts. Du côté intérieur, si elles fonctionnent avec quelque efficacité, les diverses écoles sont considérées comme une unité (13-13/14).

 3. Ils devraient au contraire reconnaître que tous les étudiants qui travaillent dans les écoles analogues et selon la même impulsion spirituelle sont les membres d'une seule école, unis par une unité subjective fondamentale.

 Alors cessera la tentative actuelle d'entraver le travail par des comparaisons de méthode et de technique, par la critique et la diffamation, par les mises en garde et le culte de la peur et par l'exclusivité. Ce sont ces attitudes et ces méthodes qui, à l'heure actuelle, entravent l'entrée de la pure lumière de la vérité (13-14/5).

Vous êtes ici : Accueil REFLECHISSEZ-Y (COMPILATION DE DISCIPLE) CHAPITRE 49 — LES ECOLES D'OCCULTISME