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CHAPITRE 78 — L'HOMME EN TANT QUE CREATEUR ET CONSTRUCTEUR

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CHAPITRE 78

L'HOMME EN TANT QUE CREATEUR ET CONSTRUCTEUR

 

1. L'homme dans les trois mondes, consciemment ou inconsciemment, récapitule le processus logoïque et devient créateur, travaillant dans la substance par le facteur de son énergie positive. Il veut, il pense, il parle et les formes-pensées se produisent. La substance atomique est attirée par celui qui parle. Les vies minuscules qui composent cette substance sont contraintes (par l'énergie du penseur) de s'intégrer en formes, qui sont elles-mêmes actives, vitalisées et puissantes. Ce que l'homme construit peut être bienfaisant ou malfaisant selon le désir, le motif, ou le dessein qui sous-tend sa création. Les hommes doivent se rappeler que, par le pouvoir de leur pensée et de leurs paroles, ils produisent des effets caractérisés sur d'autres êtres humains fonctionnant dans les trois plans de l'évolution humaine et sur le règne animal tout entier. Les pensées séparatives et malfaisantes de l'homme sont pour une large part responsable de la férocité des bêtes sauvages et de la qualité destructrice de certains processus naturels, y compris de certains phénomènes, tels la peste et la famine.

 Il est sans intérêt pour l'homme de connaître les noms de certains de ceux qui forment l'"armée de la voix" à moins qu'il ne comprenne sa relation avec cette armée, à moins qu'il ne saisisse sa responsabilité en tant que créateur bienfaisant, travaillant selon la loi d'amour et non poussé à l'acte de création par un désir égoïste ou une activité irresponsable (3-750/1).

 2. En ce qui concerne ces êtres humains qui ne créent rien, mais ne sont portés à l'activité que sous la pression des circonstances – et c'est la masse de l'humanité – il faut signaler qu'ils font partie de l'activité créatrice d'une entité plus grande et plus avancée. A mesure que l'évolution suivra son cours, de plus en plus d'unités de la famille humaine deviendront des créateurs et des travailleurs intelligents en relation avec la substance dévique. Dans les stades initiaux, donc, de leur abandon de l'attitude passive, on trouvera la révolte contre la loi et l'ordre, un refus d'être gouverné, et apparaîtra une aptitude à suivre une conception personnelle aux dépens du groupe, grand ou petit. A ce défaut apparent, l'évolution elle-même et l'expérience apporteront un remède ; à mesure que la conscience s'éveillera à des vibrations plus élevées, l'homme prendra conscience du dessein et du plan de l'Intelligence de son groupe. Il s'éveillera à la beauté de ce plan et confondra ses propres intérêts avec les plus grands et coopérera intelligemment. Le pouvoir créateur qui, précédemment, avait été de nature séparative, sera offert en sacrifice volontaire à l'énergie plus grande et ses petits plans et idées seront fondus avec les plus grands. Il ne sera plus, cependant, une unité passive, ballottée de-ci, delà par l'énergie de son groupe, mais deviendra une force puissante, active, positive, immolée par elle-même et selon une " reconnaissance intelligente du grand plan.

 Il prendra conscience du fait qu'il y a des forces vivantes dans la nature. Une plus grande énergie vibre en lui et ses propres pouvoirs latents sont éveillés. Il voit et connaît les forces déviques et peut en conséquence travailler avec elles intelligemment. Il en maîtrisera et manipulera certaines, il coopérera avec d'autres et il obéira à d'autres encore.

 C'est par la compréhension de ces faits concernant la substance dévique, le pouvoir du son, la loi de Vibration et par l'aptitude à construire des formes en conformité avec la loi, que se reconnaît le vrai magicien. Là réside aussi l'une des distinctions entre les magiciens de la Bonne Loi et ceux du Sentier de Gauche. Le magicien blanc maîtrise et manipule la substance dévique et il accomplit ceci en coopération intelligente avec les grands constructeurs. La pureté et la sainteté de sa vie, et la hauteur de sa vibration lui permettent d'entrer en contact avec l'un ou l'autre de leurs degrés. Le magicien de l'ombre maîtrise et manipule la substance dévique sur le plan astral et physique, ainsi que sur les niveaux inférieurs du plan mental, par la force de sa propre vibration et de sa connaissance, mais non par coopération avec les constructeurs dirigeants. Il ne peut pas prendre contact avec eux, car l'égoïsme rend son caractère impur et sa vibration est trop basse ; son pouvoir est donc limité et destructif, immense cependant à l'intérieur de certaines restrictions (3-783/4).

 3. L'homme qui apprend à construire consciemment, doit se fixer assez longtemps sur cette idée pour qu'elle soit fidèlement enregistrée par le cerveau physique. Il arrive fréquemment que l'Ego "fasse passer" jusqu'au cerveau tel concept, ou telle partie du plan ; cependant il devra répéter continuellement ce processus sur une assez longue période avant que la réponse physique soit telle que l'Ange solaire puisse être certain qu'elle est intelligemment enregistrée et assimilée. Il n'est peut-être pas nécessaire de dire que ce processus est grandement facilité si "l'ombre", ou l'homme, médite régulièrement, cultive l'habitude du recueillement du Soi supérieur chaque jour et à chaque heure et si avant de s'endormir le soir, il s'efforce de "maintenir la pensée", de ramener, au moment du réveil, le maximum possible de toute impression égoïque. Quand la réaction entre les deux facteurs, l'Ego et le cerveau physique réceptif est établie, l'influence est réciproque, et les deux facteurs sont synchronisés ou accordés l'un à l'autre ; on entre dans le second stade. L'idée est conçue (3-818/9).

 4. Tant que l'attention du créateur de toute forme-pensée, grande ou petite, est tournée vers elle, ce lien magnétique persiste, la forme-pensée est vitalisée et son travail exécuté. Quand le travail a été accompli et que la forme-pensée a rempli son office, tout créateur, consciemment ou inconsciemment, tourne son attention ailleurs et sa forme-pensée se désintègre (3-821/2).

 5. Une grande partie de l'inefficacité des gens est due à ce que leurs intérêts ne sont pas centralisés mais diffus et que leur attention n'est pas retenue par une seule chose. Ils dispersent leur énergie et essaient de satisfaire tous les désirs qui passent et de toucher à tout ce qui se présente.

En conséquence, aucune de leurs pensées ne prend une forme correcte ou n'est dûment vitalisée. Ils sont donc entourés d'un nuage dense de formes-pensées à demi formées et en désintégration et de nuages de matière partiellement stimulée et en voie de dissolution. Du point de vue occulte, cela produit un état de choses comparable à la décomposition d'une forme physique et c'est également déplaisant et malsain. C'est une des grandes causes de la mauvaise santé de la famille humaine à notre époque (3-822/3).

 6. Une autre raison de l'inefficacité créatrice est due aux courants tellement bas qui émanent de la majorité des gens, que les formes-pensées n'atteignent jamais le stade de l'action indépendante (3-823).

 Voir aussi : "Les formes-pensées".

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