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CHAPITRE 106 — LA LIMITATION DES MOTS

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CHAPITRE 106

LA LIMITATION DES MOTS

 

1. Au siècle prochain, quand l'homme sera mieux équipé, qu'il aura un sens plus juste de l'activité de groupe, d'autres renseignements pourront lui être donnés, mais le temps n'en est pas encore venu. Je ne peux que chercher de faibles mots pour revêtir ces idées. Ces mots limitent et je me trouve coupable de créer de nouveaux prisonniers qu'il faudra finalement libérer. Tous les livres sont des prisons pour les idées ; seulement quand la parole et les écrits seront remplacés par la communication télépathique et les rapports intuitifs, sera-t-il possible de saisir clairement le plan et la technique. Je parle ici par symboles ; je manipule des mots pour créer une impression ; je construis une forme-pensée qui, lorsqu'elle est suffisamment dynamique, peut impressionner le cerveau d'un agent transmetteur, comme vous-même. Ce faisant, je sais combien de choses je dois passer sous silence et comme il est rarement possible d'en faire plus que d'indiquer une cosmologie, macrocosmique ou microcosmique, suffisante pour donner une image temporaire de la réalité divine (4-391).

 2. Comment le tout peut-il être compris dans la partie ? Comment le Plan peut-il être perçu par une âme qui ne voit jusqu'ici qu'une petite partie de la structure ? Pensez-y en étudiant ces instructions et souvenez-vous que, à la lumière de la connaissance future de l'humanité, tout cela vous apparaîtra comme un manuel élémentaire de l'école primaire par rapport aux ouvrages utilisés par un professeur d'université. Cela servira, toutefois, à faire passer l'aspirant de la salle d'étude à la salle de la Sagesse s'il met en pratique les enseignements donnés (4-391/2).

 3. Apprenez à être des télépathes et des intuitifs et alors les formes des mots et les idées revêtues de formes deviendront inutiles. Vous vous trouverez de front à la vérité nue, vous vivrez et vous travaillerez dans le domaine des idées et non plus dans celui des formes (4-392).

 4. (un communiqué) Il est vrai, dans les limites où il s'étend, mais partiellement inexact du fait de ces limites nécessairement restreintes.

 En êtes-vous surpris ? Comment pourrait-il en être autrement, puisque votre pouvoir de compréhension est dépourvu du substratum adéquat, et que vos langages ne comportent pas la terminologie nécessaire pour transmettre la vérité complète ? Cela rend ma tâche difficile (17-27).

 5. Je voudrais qu'en lisant ce que j'écris vous vous retiriez en vous-mêmes et cherchiez à penser, à sentir et à percevoir au niveau de conscience le plus élevé que vous puissiez atteindre. Un effort dans ce sens sera très fructueux et entraînera sa haute récompense. Vous ne saisirez pas toute l'intention contenue dans ces mots, mais votre sens de la perception commencera à réagir à l'impression de la Triade. Je ne sais comment exprimer cela autrement, limité comme je le suis par la nécessité du langage. Il se peut que vous n'enregistriez rien consciemment, car le cerveau du disciple moyen est encore insensible à la vibration monadique.

Même si le disciple est capable d'une certaine réceptivité, les termes indispensables qui permettent d'exprimer l'idée ressentie ou de revêtir le concept n'existent pas. Il est donc impossible d'exprimer les idées divines sous leur forme idéale, et de les faire descendre dans le monde de l'âme, puis de là dans le monde des symboles. Ce que je dis aura donc plus de sens vers la fin du siècle, lorsque les hommes se seront remis du chaos et de la cruauté de la guerre, et, quand des influences spirituelles supérieures et nouvelles seront diffusées assidûment. J'écris pour l'avenir, mes frères (18-231).

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