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CHAPITRE 120 — LA MORT : L'ART DE MOURIR

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CHAPITRE 120

LA MORT : L'ART DE MOURIR

 

Du problème de la mort ou de l'art de mourir. C'est une chose à laquelle toute personne sérieusement malade doit inévitablement faire face et à laquelle tous les bien-portants devraient se préparer en pensant correctement et en anticipant sainement. Il faut modifier et délibérément changer l'attitude morbide de la majorité des gens au sujet de la mort et leur refus de l'envisager pendant qu'ils sont en bonne santé. Le Christ a donné l'exemple de l'attitude correcte lorsque, étant aux mains de Ses ennemis ; il expliqua à Ses disciples les raisons de son très prochain décès.

Il les réprimandait quand ils manifestaient de la tristesse et leur rappelait qu'Il allait vers Son Père. Etant un initié de haut degré et parlant occultement, Il voulait dire qu'Il "faisait restitution à la Monade".

 Les gens ordinaires et tous ceux qui n'ont pas encore pris leur troisième initiation font "restitution à l'Ame". Ceux-ci mettent l'accent sur leur corps physique et s'identifient facilement avec lui. Le sujet de la mort éveille généralement en eux une crainte morbide, et ils répugnent à l'aborder avec compréhension. Ils ont également la peur innée de la solitude et de la perte de ce qui leur est familier. Pourtant, la solitude qui intervient après la mort, quand l'homme se trouve privé d'un corps physique, n'est rien en comparaison de la solitude lors de la naissance.

 A la naissance, l'âme se trouve plongée dans une nouvelle ambiance et immergée dans un corps d'abord complètement inhabile à prendre soin de lui-même et à établir un contact intelligent avec son entourage immédiat et cela pendant longtemps. L'homme arrive en incarnation sans se rappeler l'identité ni la signification pour lui du groupe d'âmes habitant les corps avec lesquels il se trouve en relation. Cette solitude ne disparaît que graduellement, à mesure que s'établissent ses propres contacts de personnalité, qu'il découvre ses semblables par affinités, et finalement réunit autour de lui ceux qu'il appelle ses amis.

 Après la mort, il n'en est pas ainsi, car l'homme trouve de l'autre côté du voile les êtres qu'il a connus et ceux avec lesquels il a été lié pendant sa vie sur le plan physique. Il n'est jamais seul à la manière dont les êtres humains entendent la solitude. Il est également conscient de ceux qui habitent encore un corps physique. Il peut les voir et partager leurs émotions et leurs pensées, car son cerveau physique ayant cessé d'exister ne peut plus constituer un obstacle. Si les êtres en savaient davantage, c'est l'expérience de la naissance qu'ils craindraient et non celle de la mort, car la naissance installe l'âme dans sa vraie prison, tandis que la mort n'est que le premier pas vers sa libération (17-308/9).

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