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CHAPITRE 158 — LE SAMNYASIN

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CHAPITRE 158

LE SAMNYASIN

 

1. Certains membres de mon groupe de disciples sont tout particulièrement appelés à vivre la vie du samnyasin, la vie de celui qui, ayant rempli les devoirs de l'homme cultivé, de chef de famille et d'homme d'affaires, est maintenant appelé à une attitude de vie, une orientation vers d'autres desseins et d'autres buts que nous appelons ceux du samnyasin ou du disciple enseignant. Autrefois, un tel homme abandonnait son foyer et ses affaires et allait dans le monde, suivant la lueur, cherchant le Maître et enseignant toujours. Aujourd'hui, dans notre civilisation Occidentale, et sous l'influence naissante du Nouvel Age, l'appel reste le même mais le disciple ne s'en va pas, laissant derrière lui le cadre qui lui est familier et renonçant ainsi à son utilité dans le monde extérieur. Il demeure là où il se trouve, continuant à remplir ses devoirs extérieurs et matériels, mais en lui se produisent un vaste changement et une réorientation très nette. Son attitude envers la vie et les choses du monde est fondamentalement transformée. La tendance entière de sa vie intérieure devient celle d'un retrait méthodique.

 Celle-ci diffère quelque peu du processus appelé le "détachement", car ce dernier, ou cette activité motivée, s'applique essentiellement à la nature astrale et émotionnelle, à la vie de désir, quels que puissent être ces attachements ou ces désirs. Ce retrait est une activité mentale ; c'est une attitude mentale qui intéresse essentiellement l'attitude tout entière de la personnalité à l'égard de la vie. Il implique non seulement le détachement de la nature de désir de tout ce qui est familier, désiré et approprié par une longue habitude, mais il implique également un complet réajustement du triple homme inférieur tout entier au monde des âmes.

 C'est ici que jouent les justes habitudes et attitudes de la vie dans les affaires, et dans des rapports de famille ; elles permettent au samnyasin de "continuer sur le chemin qui monte, libre et avec un cœur détaché", et de le faire tout en accomplissant ce qu'il convient, par le fait de justes habitudes et de justes désirs et à l'égard de tous ceux que sa destinée lui fait rencontrer. Votre âme vous appelle maintenant à cette tâche difficile. Elle est le problème majeur de votre vie : demeurer libre bien qu'entouré de partout ; travailler dans le monde subjectif tout en étant actif dans le monde extérieur des affaires ; atteindre au véritable détachement tout en rendant à chacun ce qui lui est dû (5-368/9).

 2. Vous pouvez devenir, si vous le désirez, le véritable samnyasin, celui qui (libéré des tâches plus actives réservées aux hommes jeunes débutant dans le champ de leur existence) peut utiliser l'expérience acquise, les connaissances péniblement acquises et assemblées et la sagesse récoltée au service actif de la Hiérarchie et de l'Humanité. Vous pouvez maintenant vivre pour les autres et trouver dans notre travail, récompense, intérêt et compensation pour toutes vos luttes du passé (5-170).

 3. La période de vie qui s'étend devant vous est celle du samnyasin, de celui qui, ayant goûté pleinement aux expériences de la vie, se consacre maintenant à la vie et aux valeurs spirituelles et à leur enseignement.

Réfléchissez à cela (5-245).

 4. Façonnez votre vie d'après le modèle offert par le samnyasin et renoncez à tout attachement sur le plan physique. Si vous le faisiez, cela vous trahirait, et la souffrance ressentie, en vous accrochant ainsi, entraverait vos pas et vous ferait trébucher sur le Sentier. Marchez librement, mon frère, ne vous attachez à personne et ne laissez personne s'attacher à vous (5-301).

 5. Vous êtes un samnyasin et comme tel vous devez travailler à relâcher de plus en plus les liens de toutes sortes, et c'est là qu'il faut faire une distinction subtile, en ne cherchant pas cependant à vous libérer des conditions environnantes et de vos responsabilités. Ce qui est requis est une attitude intérieure de complet abandon à la volonté de votre âme qui est la Volonté de Dieu, dans la mesure où tout individu est concerné (5-455).

 6. Attachez-vous aux âmes, mais détachez-vous des personnalités. Les âmes guérissent et aident la personnalité des autres. Les rapports entre personnalités épuisent et dévitalisent (5-527).

 7. Soyez heureux comme est heureux le samnyasin qui, par le détachement à l'égard du petit soi et par l'attachement au plus grand Soi, a laissé derrière lui tout ce qui pourrait l'entraver et le gêner dans son service. Désormais, vous ne vous appartenez plus, vous n'appartenez à aucun ami terrestre ni à personne qui vous revendique. Vous appartenez aux serviteurs de l'humanité et à nous (5-537/8).

 8. Soyez le samnyasin – libre, seul avec Dieu, avec votre âme et avec Moi. Puis, travaillez et aimez (6-712).

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