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CHAPITRE 159 — LA SCIENCE MEDICALE

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CHAPITRE 159

LA SCIENCE MEDICALE

 

1. Malgré leurs défauts, leurs diagnostics incertains, et leurs nombreuses erreurs, l'humanité ne saurait se passer de ses médecins, de ses chirurgiens, et de ses hôpitaux. Elle en a un urgent besoin maintenant et pendant des siècles. Il faudrait que les médecins modernes aient l'esprit beaucoup plus ouvert, et soient plus prêts à avaliser (après sérieuse vérification professionnelle) ce qui est nouveau, ce qui possède la nature d'une innovation, et ce qui est inhabituel. Les barrières élevées par la médecine spécialisée doivent s'abaisser. Il faut que les écoles nouvelles soient recherchées, aidées par l'instruction, et examinées de près, en vue de les inclure finalement dans les rangs de l'orthodoxie.

 D'autre part, les écoles nouvelles, où l'on pratique entre autres l'électrothérapie et l'ostéopathie, celles des diététiciens qui prétendent guérir toutes les maladies par une bonne alimentation, celles des naturopathes plutôt excentriques, et de nombreux autres cultes et groupements sont arrogants dans leur conviction qu'ils connaissent toute l'histoire, que leur approche est la seule bonne, ou qu'ils disposent d'une panacée universelle unique et applicable avec certitude. Ces groupes, et en particulier les chiropractes, ont nettement nui à leur propre cause et paralysé leurs efforts en attaquant sans cesse la médecine orthodoxe et en clamant bruyamment qu'ils étaient sûrs de leurs méthodes dans un domaine qui n'est encore qu'expérimental.

 A son tour, le corps médical s'est limité lui-même faute de reconnaître ce qui est bon et juste dans les écoles nouvelles. Les clameurs de ces néophytes en vue d'être reconnus et leur défaut de méthode scientifique l'ont indisposé. La médecine orthodoxe désire protéger le grand public, et elle est obligée de le faire pour éviter les désastres que provoqueraient les fanatiques de méthodes non encore expérimentées, mais elle va trop loin sous ce rapport (17-377/8).

 2. L'attention de ceux qui étudieront la médecine et les sciences sera centrée sur le corps éthérique, et l'on s'apercevra que le corps physique est dépendant du corps éthérique. Cela modifiera l'attitude de la profession médicale ; la guérison magnétique et la stimulation vibratoire remplaceront les méthodes actuelles de chirurgie et d'absorption de médicaments. La vision de l'Homme étant normalement éthérique, il sera obligé de reconnaître l'existence de ce que nous appelons maintenant le "monde invisible" ou supraphysique (3-402).

 3. Une compréhension saine et juste de la nature de l'homme... engendrera...

 Un réajustement de la connaissance médicale de l'homme, qui aura pour résultat une plus juste compréhension du corps physique, de son traitement, de sa protection et ainsi une plus juste appréciation des lois de la santé. Le but du médecin sera alors de trouver ce qui, dans la vie de l'homme, empêche l'énergie égoïque d'irriguer toutes les parties de son être ; de découvrir à quelles lignes de pensée l'homme se laisse aller, qui causent l'inertie de l'aspect volonté, ce qui conduit si facilement aux mauvaises actions ; de vérifier ce qui, dans le corps émotionnel, affecte le système nerveux et ainsi obstrue le flot d'énergie issu des pétales d'amour du lotus égoïque dirigé (via l'atome astral permanent) vers le corps astral, puis de là vers le système nerveux ; de découvrir quel est l'obstacle dans le corps éthérique qui empêche le flot normal de prana ou vitalité solaire d'irriguer toutes les parties du corps.

 Il est essentiel dans les jours à venir que les médecins comprennent que la maladie du corps physique dépend de mauvaises conditions intérieures. C'est déjà quelque peu envisagé, mais toute cette question restera une belle théorie (même si elle est incontestable vu les réussites des adeptes de la science mentale et des différents guérisseurs par la foi) tant que la vraie nature de l'ego, sa constitution, ses pouvoirs et son champ d'influence ne seront pas dûment compris.

 Cette révélation viendra quand les médecins accepteront cet enseignement comme hypothèse de travail, et commenceront à noter, par exemple, les pouvoirs d'endurance dont font preuve les grandes âmes de la terre, et leur faculté de travailler sous pression et de demeurer pratiquement exemptes de maladies jusqu'à ce qu'à la fin d'une longue vie de service, l'Ego choisisse délibérément de "mourir" à l'existence physique. Elle viendra quand la profession médicale se concentrera sur l'action préventive, substituant le soleil, un régime végétarien et l'application des lois de vibration et vitalité magnétiques à l'actuel régime de médicaments et d'opérations chirurgicales. Le temps viendra alors où se manifesteront sur terre des êtres humains meilleurs et plus beaux. Quand les médecins apprendront ce qu'est la nature du corps éthérique et le travail de la rate en tant que point focal des émanations praniques, alors des principes et méthodes valables seront introduits qui élimineront des maladies telles que la tuberculose, la débilité, la malnutrition et les maladies du sang et des reins. Quand les docteurs comprendront l'effet des émotions sur le système nerveux, ils dirigeront leur attention vers l'amélioration des conditions d'environnement et étudieront les effets des courants émotionnels sur les fluides du corps et en premier lieu sur les grands centres nerveux et sur la colonne vertébrale. Quand, dans les cercles médicaux, on aura établi comme un fait la relation entre le corps physique dense et les corps subtils, on comprendra mieux le juste traitement de la folie, des obsessions et des conditions mentales mauvaises, et de meilleurs résultats seront obtenus ; finalement, quand on étudiera la nature de la force égoïque ou énergie, quand on comprendra mieux la fonction du cerveau physique comme transmetteur de l'intention égoïque, alors la coordination de l'homme tout entier sera étudiée ; on remontera à la cause exacte de la maladie et la débilité ; les causes seront traitées et non simplement les effets (3-683/5).

 4. La science médicale aujourd'hui tend tous ses efforts pour retenir la vie dans des formes malades et inadéquates ; la Nature, si on la laissait faire, les aurait depuis longtemps rejetées. Ils emprisonnent ainsi la vie et font rentrer, à plusieurs reprises, l'essence de vie dans l'enveloppe au moment de la libération. Dans l'avenir, et grâce à plus de connaissance, la véritable science médicale deviendra purement préventive...

 Et quand la nature aura suivi son cours, quand l'heure de la libération aura sonné, quand le temps sera venu du retour de l'essence à son centre, alors on reconnaîtra que le travail est terminé et la forme sera rejetée...

 Les hommes fonctionneront alors jusqu'à la vieillesse, et jusqu'à ce que l'Ego, se rendant compte que le travail particulier prévu pour telle vie a été dûment accompli, rappelle l'étincelle inférieure de vie et retire le point central de feu (3-901).

 5. Dès que le corps éthérique sera un fait scientifiquement établi, et que les centres, majeurs et mineurs, seront reconnus comme les foyers de toute l'énergie s'exprimant à travers le corps humain sur le plan physique, une grande révolution se produira en médecine, dans la diététique et dans la conduite de la vie quotidienne (9-126).

 6. L'utilité du travail de la médecine et de la chirurgie pour améliorer, pallier et guérir est prouvée au-delà de toute controverse. Les méthodes employées, telles que la vivisection, peuvent à juste titre causer de l'angoisse. Malgré tout, l'humanité doit beaucoup à la profession médicale, et les services qu'elle a rendus à l'humanité compensent largement le mal qu'elle fait. Il est bien vrai que les médecins ne savent pas tout, et qu'un faible pourcentage d'entre eux (moindre que dans toute autre profession) cherche son propre intérêt et se conduit en charlatan. Il est exact aussi que les médecins en savent déjà assez pour admettre qu'il en reste encore bien plus à connaître. Mais il est également vrai qu'ils forment dans la famille humaine un groupe imbu de grandeur, de bonté, et d'esprit de sacrifice. Ne l'oublions pas (17-22/3).

 7. La médecine du siècle prochain sera édifiée autour de certaines prémisses majeures :

 1. La médecine préventive sera le premier but à atteindre. On s'efforcera donc de maintenir le corps en bon ordre et en bon équilibre.

 2. On considérera comme essentiel d'avoir une bonne hygiène et de vivre dans des conditions favorables à la santé.

 3. On étudiera l'apport de produits chimiques appropriés au corps physique. Cette science de la chimie est encore dans l'enfance, bien que l'enfant se révèle florissant.

 4. On attachera une importance majeure à comprendre les lois de la vitalité. Dès maintenant l'intérêt attaché aux vitamines et à l'influence du soleil constituent des indices encourageants.

 5. On considérera l'emploi de la pensée comme un facteur d'importance majeure primant tous les autres, notamment en ce qui concerne son influence sur les centres. On enseignera au public à agir sur les centres par le pouvoir mental, pour provoquer la réaction correcte du système endocrinien. Ce procédé implique nécessairement que l'on sache diriger correctement la pensée vers un centre, ou au contraire cesser de prêter attention à un centre, avec les effets correspondants sur les glandes. Tout cela sera basé sur la loi ésotérique selon laquelle "l'Energie suit la pensée" (17-173).

 8. La parfaite association de guérison est celle du médecin et du guérisseur spirituel travaillant chacun dans son propre domaine, et ayant chacun foi l'un en l'autre, ce qui n'arrive guère actuellement. Il n'y a nul besoin de faire appel au secours divin pour rajuster des os quand le chirurgien est bien équipé pour les remettre en place, ni pour se débarrasser d'une infection que le médecin sait parfaitement éliminer. Le guérisseur peut aider et hâter le processus de guérison, mais le praticien orthodoxe peut accélérer le travail du guérisseur. Les deux groupes ont besoin de s'entraider.

 Je comprends que les indications ci-dessus ne puissent plaire ni aux guérisseurs spirituels ni aux praticiens orthodoxes. Il serait cependant désirable qu'ils apprennent à s'apprécier mutuellement et à travailler en coopération. En dernière analyse, la contribution des guérisseurs spirituels et des nouvelles méthodes de guérison mentale est faible en comparaison du travail et des connaissances du corps médical orthodoxe. La dette du monde envers ses médecins et chirurgiens est considérable. Sa dette envers les guérisseurs l'est nettement moins. Ces derniers enveniment trop souvent les relations par leur amertume et leur critique constante des praticiens et de la médecine classique. L'expérience est la sûreté de connaissances des médecins du groupe orthodoxe leur évitent d'adopter un tel comportement, d'autant plus qu'ils savent qu'en cas d'urgence le guérisseur spirituel fera appel à eux (17-494).

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