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LES NOUVEAUX GROUPES DES SERVITEURS DU MONDE

46 – La mort

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46 – La mort

 

1.

 Quant à ceux qui sont passés dans la lumière et que vous désirez aider, suivez-les avec votre amour en vous souvenant qu'ils sont toujours pareils à eux-mêmes, moins l'écrin corporel qui les limitait. Servez-les, mais ne cherchez pas à vous servir d'eux. Allez vers eux, mais ne cherchez pas à les ramener à vous.

 C'est la vie sur le plan physique qui est le purgatoire, et c'est l'expérience de cette vie qui est l'école de la discipline rigoureuse. Ne craignons ni la mort ni ce qui s'étend au-delà de la mort. Les disciples avisés peinent dans le domaine des services à rendre, mais contemplent constamment l'aurore de la "claire lumière froide dans laquelle ils entreront bientôt pour clore pendant un temps la période de la fièvre, des frictions, et des douleurs de l'existence terrestre. Mais d'autres phases de l'expérience de la vie se présentent actuellement où les serviteurs du monde se heurtent au sentiment de futilité et de frustration. (17-365)

 2.

 … Le désir régit le processus de la mort comme il régit aussi les processus de l'expérience de la vie. Nous disons constamment que si la volonté-de-vivre fait défaut, la mort s'ensuit inévitablement…

 Ce qui est discuté ici, c'est le thème de la mort lorsque son approche se fait sentir par maladie ou par vieillesse. Ne sont pas en cause les morts survenant par guerre ou accident, par meurtre, ou par suicide. Ces causes de mort, et d'autres encore, sont soumises à un processus directeur totalement différent. Elles peuvent même ne pas impliquer le karma d'un homme ni sa destinée individuelle, par exemple en cas de guerre. Bien qu'un très grand nombre de gens périssent dans une guerre, leur mort n'a aucun rapport avec la Loi de Cause et d'Effet dans la carrière de l'âme d'un individu quelconque. Il ne s'agit pas d'un acte de restitution, projeté par une âme particulière élaborant sa destinée individuelle. La mort par les processus destructeurs de la guerre est soumise aux directives et à l'intention cyclique du Logos planétaire, opérant par la Chambre du Conseil de Shamballa. (17-431)

 3.

 … La mort libère la vie individualisée en la replaçant dans une existence moins étriquée et moins confinée. Finalement, quand le processus de la mort a été appliqué aux trois véhicules dans les trois mondes, la vie individualisée s'incorpore à la vie universelle, et il en résulte une félicité inexprimable. (17-433)

 4.

 La mort apparaît bien souvent comme dépourvue de but, parce que l'intention de l'âme n'est pas connue. Le développement passé effectué au moyen du processus d'incarnation reste chose cachée. On ignore les anciennes hérédités et l'ambiance des vies précédentes, et l'on n'a pas en général développé la faculté permettant de reconnaître la voix de l'âme.

Toutefois, ces tendances sont très près de se faire jour, la révélation approche, et je m'efforce d'en poser les fondements.

 … Essayez d'envisager la question d'une nouvelle manière et d'apercevoir la loi, le dessein, et la beauté d'intention dans ce qui fut jusqu'ici une terreur et une crainte majeure. (17-436)

 5.

 En tant que connaisseur du sujet de la mort par expérience, tant du point de vue du monde extérieur que de celui de l'expression de la vie intérieure, je vous dis : "Il n'y a pas de mort". Il n'y a qu'un passage à une vie plus pleine grâce à la libération des entraves du véhicule physique. Le processus de détachement n'existe pas sauf dans des cas de mort violente et soudaine ; même alors, il est très rapide, comparable au sens d'un péril imminent et destructeur, suivi comme d'un choc électrique. Pour les êtres peu ou pas évolués, la mort est littéralement sommeil et oubli, car le mental n'est pas suffisamment éveillé pour réagir à de nouvelles expériences et le réservoir de la mémoire est pratiquement vide. Pour l'homme d'évolution moyenne, la mort est la continuation du processus de la vie dans sa conscience, la continuation des intérêts et des tendances habituels. Sa conscience reste la même. Il ne voit pas de différence d'un état à l'autre et souvent il n'est pas même conscient d'avoir vécu l'épisode de la mort. Pour les méchants, les égoïstes et les criminels, pour ceux qui vivent attachés à tout ce qui est matériel dans la vie, il y aura l'état que nous appelons "attachement à la terre". Les liens qu'ils ont forgés avec la terre et la nature terrestre de tous leurs désirs les forcent à demeurer proches de la terre et des lieux de leur dernière incarnation. Ils cherchent désespérément, et par tous les moyens, à reprendre contact avec tout ce qui est terrestre. Dans de rares cas, un grand amour personnel pour ceux qui sont demeurés ici-bas ou le fait de n'avoir pas accompli un devoir urgent retient aussi des individus plus évolués dans une telle condition. Pour l'aspirant, la mort est une entrée immédiate dans la sphère de service à laquelle il est déjà habitué, et qu'il reconnaît aussitôt comme familière, car, pendant son sommeil, il a développé un champ de service actif et d'étude.

Maintenant il y travaille pendant vingt-quatre heures (pour employer les termes du plan physique) au lieu de n'y consacrer que les quelques heures de son sommeil terrestre. (4-300/1)

 6.

 L'un des facteurs régissant l'incarnation est la présence de ce qu'on appelle la volonté de vivre. Lorsqu'elle est puissante chez un homme, cet homme est fermement ancré sur le plan physique. Lorsqu'elle est moins impérieusement présente ou retirée, l'homme meurt. Pour préserver techniquement et occultement la vie dans son corps physique, l'homme spirituel incarné fait agir sa puissante volonté de vivre… (17-638)

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