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LES NOUVEAUX GROUPES DES SERVITEURS DU MONDE

102 – Reconnaissance

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102 – Reconnaissance

 

1.

 Je voudrais dire à l'étudiant que s'il avance avec constance, il découvrira que le lien exotérique et ésotérique entre les écoles extérieures et l'école intérieure des connaissants de la vérité est si étroit qu'aucun étudiant sérieux n'est ignoré. Sous la pression du travail et sous le fardeau du labeur quotidien, il est encourageant de savoir qu'il y a ceux qui veillent, que chaque acte d'amour, chaque pensée d'aspiration, chaque réaction dépourvue d'égoïsme sont notés et reconnus. Toutefois, rappelez-vous que tout cela n'est perçu et reconnu de Ceux qui aident que par la vibration accrue de l'aspirant et non pas par une connaissance particulière de l'acte accompli ou de la pensée. Ceux qui enseignent s'occupent des principes de la vérité, du taux des vibrations et de la qualité de la lumière perçue. Ils ne se rendent pas compte, et n'en ont pas le temps, des actions, des paroles ou des circonstances particulières ; plus vite l'étudiant le saisira et renoncera à vouloir entrer en contact avec un Maître à qui il confierait la tâche de s'occuper de ses affaires, dans le temps et l'espace, plus rapide sera son progrès.

 Là où il y a progrès constant, application des principes occultes telle que des changements précis se produisent dans les corps utilisés, là où il y a augmentation de lumière, les Maîtres l'enregistrent ; l'aspirant est récompensé non pas par des louanges ou des actes extérieurs de satisfaction, mais par de plus grandes occasions de servir ses semblables.

Leur mission est de transformer des hommes et des femmes ordinaires en Connaisseurs et en Maîtres, en :

 1. leur enseignant à se connaître eux-mêmes,

 2. les libérant de la soumission aveugle à l'autorité, éveillant en eux l'intérêt et l'esprit de recherche, et leur indiquant la direction dans laquelle ils doivent chercher la réponse,

 3. les mettant dans les conditions qui les obligeront à faire face seuls, comptant sur leur âme et non sur un autre être humain qu'il soit un ami, un instructeur ou un Maître de la Sagesse. (4-638/9)

 2.

 … La reconnaissance extérieure de l'état intérieur (aussi bien que des états intérieurs de conscience, autre terme pour la même chose) doit toujours provenir du sein de la propre nature du disciple ; nous, les instructeurs, ne sommes autorisés qu'à mettre postérieurement le sceau de reconnaissance sur le fait. (5-108/9)

 3.

 Il est d'un intérêt réel pour le disciple de récapituler parfois ses réalisations et de les accepter.

 De semblables moments de reconnaissance et de conclusions aboutissent toujours à un nouveau cycle… (5-348)

 4.

 Je sais que vous ne recherchez pas à faire reconnaître votre service, mais nous le faisons toujours, nous, les instructeurs sur le plan intérieur, lorsque c'est mérité. Je peux donc vous dire que la valeur de votre travail est reconnue. (5-362)

 5.

 … L'humilité doit toujours être accompagnée d'un respect de soi spirituel qui interdit à un disciple de demeurer où que ce soit sur le Sentier excepté à la place qu'il doit occuper. Le discipulat mérite d'être reconnu ; ce n'est pas un vain orgueil de savoir qu'on est disciple… La reconnaissance de cet état est cependant une affaire purement personnelle ; il faut le reconnaître, l'accepter et ensuite observer le silence. (5-562)

 6.

 Faîtes face à la vie… et soyez prêt à reconnaître et à admettre vos erreurs ; soyez prêt également à vous rendre compte du succès couronnant vos efforts et embellissant votre chemin ; apprenez aussi à rechercher vos erreurs là où le monde extérieur ne voit que succès ou certaines réalisations. (5-641)

 7.

 Le Maître reconnaît ceux qui reconnaissent le Plan et qui essaient avec une entière consécration, d'aider à son application. Il les stimule en tant que groupe, car ceux-ci ont une identité de vision et de consécration ; l'action du Maître, cette stimulation et cette inspiration, leur permettent donc de devenir plus efficaces dans le champ de service choisi par eux-mêmes. Je voudrais que vous réfléchissiez aux reconnaissances suivantes :

 1. La reconnaissance de la vision.

 2. La reconnaissance du Plan, car la vision et le Plan ne sont pas la même chose.

 3. La reconnaissance que le Maître accorde à un groupe d'aspirants consacrés lorsqu'Il les accepte comme disciples.

4. Votre reconnaissance des idées du Maître comme buts de vos efforts futurs.

 5. Votre reconnaissance réciproque comme âmes et comme serviteurs.

 Lorsque ces reconnaissances sont correctement comprises, il se produit alors, par la Hiérarchie, une reconnaissance du groupe de disciples pouvant être utilisé comme canal à travers lequel l'énergie spirituelle, la lumière et l'amour peuvent être déversés dans un monde angoissé qui en a besoin. Au groupe sera donné alors le pouvoir de servir, mais ce pouvoir ne lui sera pas confié par le Maître ; c'est une puissance que le groupe engendre lui-même. Ce pouvoir qu'exercent les disciples vient comme une réponse à une vie correctement vécue et à un amour pleinement donné. (5-691/2)

 8.

 L'initié, à son échelle minuscule, doit de même apprendre à travailler dans les coulisses, inconnu, non reconnu et non acclamé ; il doit sacrifier son identité à celle de l'ashram et de ses travailleurs et, plus tard, à l'identité de ses disciples travaillant dans le monde de la vie quotidienne. Il institue les activités nécessaires et amène les changements indispensables, mais il ne reçoit aucune récompense, si ce n'est celle des âmes sauvées, des vies reconstruites et du progrès de l'humanité sur le Sentier de Retour. (6-288)

9.

 La … caractéristique qui doit être entièrement arrachée et détruite est celle de toute réaction s'attachant au fait d'être reconnu, que cette reconnaissance soit accordée par le monde des hommes, par d'autres disciples, ou par le Maître. L'aptitude à travailler sans aucun témoignage de reconnaissance, à voir les autres prétendre à la récompense de l'action, et même à ne pas s'apercevoir que les résultats du bien instauré par le disciple ou son groupe sont revendiqués par d'autres, sont les signes distinctifs du travailleur hiérarchique. Il n'est accordé aux Maîtres aucune reconnaissance pour le travail de leurs disciples, bien qu'Ils aient donné l'impulsion initiale, et qu'Ils aient à la fois guidé et dirigé. Le disciple exécute le Plan ; il endosse la responsabilité ; il paie le prix, bon ou mauvais – ou résultat karmique de l'activité instaurée – et c'est lui qui gagne la reconnaissance des foules. Mais – tant que le disciple cherchera cette reconnaissance, tant qu'il pensera en termes de résultats, et aura conscience de la réaction du monde à son travail de disciple – il aura encore bien du chemin à parcourir avant de parvenir aux initiations supérieures. Le problème tout entier devient de plus en plus difficile quand l'ensemble du groupe ashramique est en cause, car il semble que ce soit demander peu au monde qui est servi, de reconnaître le service du groupe ; néanmoins, demander ou s'attendre à la reconnaissance retarde l'absorption complète du groupe dans l'ashram intérieur. (18-211/2)

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