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107 – Transmission des enseignements

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107 – Transmission des enseignements

 

1.

 Il est nécessaire de mettre en évidence certains facteurs et certaines méthodes qui se rapportent à l'écriture inspirée et l'écriture médianique à propos de livres comme la Doctrine Secrète, les Livres Sacrés et tous les ouvrages qui ont eu et qui ont une grande influence sur la pensée de l'humanité. L'interprétation de ces oeuvres dépend de beaucoup de causes, et l'importance des auteurs peut être surestimée ou négligée. Les termes employés par celui qui écrit dépendent de son degré de culture ; ils peuvent donc être inexacts ou prêter à une fausse interprétation. Aussi, il est nécessaire d'avoir une bonne compréhension du processus des phénomènes.

 Certains transmetteurs travaillent entièrement sur le plan astral ; par conséquent, leur travail fait partie de la grande illusion. Ce sont des médiums qui s'ignorent et qui sont incapables de vérifier la source de leurs enseignements et, s'ils prétendent la connaître, ils se trompent fréquemment. Certains reçoivent des instructions d'entités désincarnées, dont l'évolution n'est pas supérieure à la leur, mais souvent inférieure.

D'autres puisent dans leur propre subconscient, aussi il n'y a dans leurs écrits que des platitudes exprimées dans la terminologie chrétienne, teintées par le mysticisme du passé ; leurs oeuvres encombrent la table des disciples qui travaillent consciemment sur le plan physique.

 Certains autres travaillent sur le niveau mental, apprenant par télépathie ce que les Frères Aînés et leur propre âme ont à communiquer.

Ils puisent aux sources de la connaissance qui est dans la conscience égoïque ; ils deviennent conscients de cette connaissance accumulée dans le cerveau des disciples qui se trouvent sur le même rayon qu'eux. Certains encore sont déjà des postes avancés de la conscience d'un Maître et ils en connaissent la pensée. D'autres usent de plusieurs méthodes, consciemment ou inconsciemment. S'ils travaillent consciemment, il leur est possible de vérifier l'origine de l'enseignement reçu, appliquant la loi des Correspondances et interprétant les symboles que la clairvoyance mentale leur permet de percevoir ; si au contraire, ils travaillent inconsciemment (il ne s'agit pas de psychisme astral), ils ne peuvent le faire qu'avec foi et discernement, jusqu'à ce qu'ils atteignent un plus haut degré de développement. Ils ne peuvent rien accepter qui soit contraire à ce qui est communiqué par la Loge des Grands Messagers et ils doivent être prêts à élargir et fortifier le modeste patrimoine de connaissance dont ils disposent.

 Chaque génération doit produire ses voyants. Voir, c'est connaître. La faute de vous tous est de ne pas voir ; vous ne regardez que d'un seul point de vue et vous ne voyez qu'un aspect partiel de la Vérité ; tout ce qui est caché derrière échappe à votre vision à trois dimensions. Ceux qui aspirent à devenir de fidèles transmetteurs entre les Connaisseurs et les "petits" doivent garder les yeux fixés sur l'horizon pour embrasser une vision toujours plus ample ; ils maintiennent fermement la réalisation intérieure, cherchant à l'accroître ; ils croient à la vérité selon laquelle tout tend à la révélation et que la forme importe peu. Ils doivent surtout chercher à être des instruments sur lesquels on peut compter, que ne troublent pas les tempêtes passagères. Libérés du découragement, quoi qu'il arrive, dotés du sens aigu des proportions, d'un jugement équitable, d'un corps physique discipliné, ils se dévouent complètement à l'humanité. Quand ces qualités sont présentes, les Maîtres peuvent se servir de ces travailleurs ; sinon, ils doivent en chercher d'autres.

 Certains disciples apprennent de nuit et rapportent régulièrement à la conscience de leur cerveau physique les faits et les notions à transmettre.

Diverses méthodes sont employées selon la nature des aspirants, certains ont un cerveau capable de recevoir télépathiquement les messages. Quant à moi, je traite de méthodes plus sûres et plus rares, utilisant le véhicule mental comme intermédiaire entre l'âme et le cerveau ou entre l'instructeur et le disciple. Des méthodes de communication sur le plan astral comme l'oui-ja, l'écriture automatique, la voix directe, les déclarations faites par le médium temporairement possédé ne sont pas utilisées généralement par les disciples, bien que la voix directe le soit parfois. Les méthodes mentales supérieures sont plus avancées et plus sûres, mais elles sont rares.

 Les vrais transmetteurs des niveaux égotiques supérieurs au plan physique procèdent selon l'une ou l'autre des méthodes suivantes :

 1. Ils écrivent d'après leur connaissance personnelle et emploient leur mental concret pour exprimer cette connaissance en termes qui révéleront la vérité à ceux qui ont des yeux pour voir, mais ils sauront cacher ce qui est dangereux aux curieux et aux aveugles.

C'est une tâche difficile, car le mental concret est peu adapté à exprimer ce qui est abstrait ; dans l'effort de traduire la vérité en mots, beaucoup de sa valeur réelle est perdue.

 2. Ils écrivent suivant leur inspiration. Leurs qualités physiques, la pureté de leur vie, leur ferme propos, leur dévouement à l'humanité et le karma du service ont développé en eux la capacité d'atteindre aux plus hautes sources d'où jaillit la vérité pure, vérité symbolique. Ils peuvent capter des courants de pensée mis en mouvement par les grands Contemplateurs, appelés Nirmanakayas, ou des courants de pensée particuliers issus de l'un des membres du groupe des instructeurs. Leur cerveau réceptif leur permet d'exprimer par écrit les pensées captées, la fidélité de la transmission dépendant de la réceptivité de l'instrument cérébro-mental du transmetteur. Dans ce cas, la terminologie, la forme et le style sont laissés au choix de celui qui écrit ; ils dépendent de sa préparation mentale, de l'éducation et de l'instruction reçues, de la richesse du patrimoine linguistique disponible, de sa capacité de comprendre la nature et la qualité de la pensée et des idées qui doivent être communiquées.

 3. Ils écrivent parce que leur ouïe intérieure est en plein développement. Ils notent en grande partie par la sténographie et leur travail est conditionné par leur degré de culture. L'instructeur qui cherche à donner des plans plus subtils, des notions sur une particulière ligne de pensée, est guidé, dans son choix, par la présence d'un individu d'un certain développement des centres et de conditions karmiques déterminées. La responsabilité de l'exactitude du message est partagée entre celui qui procure l'enseignement et celui qui le transmet. L'agent sur le plan physique doit être choisi avec soin, car l'exactitude de la transmission dépendra de sa disposition à être employé comme instrument, de sa polarisation mentale positive et de l'absence de réaction astrale. Il faut ajouter que plus un homme est cultivé, plus ses connaissances sont vastes et ses intérêts variés, plus il sera facile au maître intérieur de communiquer la connaissance.

Fréquemment la matière dictée est étrangère à celui qui reçoit. Il est donc nécessaire qu'il dispose d'une solide culture, qu'il soit lui-même un chercheur sérieux de la vérité pour être choisi comme récepteur d'enseignements destinés au grand public ou à l'enseignement ésotérique. Surtout il doit avoir appris, par la pratique de la méditation, à concentrer son attention sur le plan mental. L'affinité de vibration et d'intérêts détermine le choix du transmetteur. Notez : affinité de vibration et d'intérêts et non pas égalité.

 Il y a trois méthodes pour accomplir le travail de transmission :

 Premièrement, la clairaudience supérieure, communication de mental à mental. Il ne s'agit pas de télépathie, mais d'une forme d'audition directe ; il s'agit de la perception directe de la parole de l'instructeur avec lequel se déroule une conversation sur le niveau mental, les facultés supérieures servant de point focal. Les centres de la tête sont utilisés dans ce travail ; il est donc nécessaire qu'ils soient éveillés avant qu'il ne soit possible d'employer cette méthode. Dans le corps astral, les centres qui correspondent au physique doivent être actifs avant que le psychisme astral ne soit possible. Le travail inclut le réveil et l'activité des contreparties mentales.

 Deuxièmement, il y a la communication par télépathie. C'est l'enregistrement par le cerveau physique d'instructions venant :

 a. d'un Maître directement au disciple, d'un disciple à un autre disciple, d'un étudiant à un autre étudiant.

 b. du Maître, ou du disciple, à l'égo et de là à la personnalité par l'intermédiaire des sous-plans atomiques. La réussite de cette méthode est garantie surtout par la présence de matière atomique dans le corps de ceux qui l'adoptent.

 c. d'égo à égo par le corps causal ; l'information se transmet selon la méthode précédente ou elle est emmagasinée pour être utilisée selon le besoin.

 Troisièmement, il y a l'inspiration qui présente encore un autre aspect de l'évolution. L'inspiration est analogue à la médiumnité, mais elle intervient entièrement sur le plan égoïque, utilisant le mental comme moyen de transmission au cerveau des connaissances de l'âme. La médiumnité se limite généralement aux niveaux astraux. Réfléchissez à la distinction entre inspiration et médiumnité, elle éclaire bien des choses. La médiumnité est dangereuse. Pourquoi ? Parce que le corps mental n'est pas impliqué, aussi l'âme n'exerce pas d'influence. Le médium est un instrument inconscient ; ce n'est pas lui qui dirige et domine, il est lui-même dirigé et dominé. Souvent aussi, les entités désincarnées, qui usent de ce moyen de communication par le cerveau ou l'appareil vocal du médium, ne sont pas très évoluées et donc incapables d'employer les méthodes du plan mental.

 Certains sujets combinent la méthode de l'inspiration avec d'autres moyens de recevoir des instructions ; d'une telle fusion vient une grande exactitude de transmission. Parfois aussi, comme dans le cas de H.P.B., il y a une profonde connaissance unie à la capacité de recevoir l'inspiration et la clairaudience mentale. On se trouve devant un instrument exceptionnel d'utilité et d'aide à l'humanité.

 L'inspiration a son origine sur les niveaux supérieurs ; elle présuppose un degré d'évolution très élevé, car elle comprend la conscience égoïque et requiert la présence de la matière atomique, ouvrant ainsi la voie à de nombreux communicateurs. Elle ne présente pas de dangers. Il faut se souvenir que l'âme est toujours bonne ; elle peut présenter des lacunes dans la connaissance des

trois mondes, mais pas de mal. L'inspiration est toujours sans danger, tandis que la médiumnité doit être évitée. L'inspiration peut impliquer la télépathie, car celui qui est animé par l'inspiration peut agir de trois manières :

 a. Utiliser le cerveau physique d'une personne qui sert de canal transmetteur, y introduisant des pensées.

 b. Occuper le corps du disciple, celui-ci se retirant dans ses corps plus subtils, abandonnant son corps physique.

c. Fusionner temporairement, pour ainsi dire, de façon que celui qui utilise et celui qui est utilisé se succèdent ou se complètent, selon le besoin, pour accomplir le travail fixé. Je ne puis l'expliquer plus clairement.

 4. Ils écrivent ce qu'ils voient. Ce n'est pas une méthode très élevée.

Vous aurez remarqué que, dans le premier cas, il s'agit de sagesse ou de disponibilité sur le niveau bouddhique ou intuitif ; dans le deuxième cas, il y a transmission du corps causal au niveau du mental supérieur ; dans le troisième cas, il y a un développement suffisant pour que l'aspirant puisse recevoir la communication qui lui est dictée ; dans le quatrième cas, il y a la capacité de lire dans la lumière astrale, mais souvent sans savoir faire la différence entre le passé, le présent et le futur. Il y a donc illusion et inexactitude. Pourtant cette méthode est parfois utilisée ; mais, à moins de l'être sous la stimulation directe d'un Maître, elle est sujette à erreur comme la clairaudience astrale. C'est la méthode de la clairvoyance mentale qui demande un mental capable d'interpréter, ce qui est rare.

 Dans tous ces cas, des erreurs peuvent se glisser à cause des limitations physiques et de l'insuffisance de notre langue pour traiter de tels sujets. Dans le cas de ceux qui écrivent par connaissance personnelle, les erreurs d'expression n'ont pas d'importance. Dans le deuxième et le troisième cas, au contraire, les erreurs dépendent du degré d'évolution atteint par le transmetteur. Si, toutefois, il allie l'intelligence, la consécration au service à la capacité de recevoir, d'entendre et de transmettre, il corrigera rapidement les éventuelles erreurs et sa compréhension augmentera.

 Plus tard, deux autres méthodes seront employées qui faciliteront la transmission de la vérité du côté intérieur au plan extérieur. Le pouvoir de l'écriture précipitée sera donné à ceux qui en seront dignes, mais le moment de l'emploi de cette méthode n'est pas encore venu. Il faut attendre que le travail des écoles ésotériques ait atteint un plus grand développement. Les conditions ne sont pas encore favorables, mais l'humanité est incitée à se tenir prête, l'esprit ouvert à de tels développements. Plus tard encore, viendra le pouvoir de matérialiser les formes-pensées. Viendront en incarnation ceux qui seront capables de créer, de donner vie aux formes-pensées et de les rendre visibles aux yeux du monde. Ce n'est pas encore le moment, car le monde est encore trop rempli de peur et il n'a pas assez d'expérience de la vérité. Il faut une plus grande connaissance de la nature de la pensée et de la matière ; l'expérimentation doit se poursuivre par ceux qui ont un mental bien entraîné, capable de réagir aux plus hautes vibrations et des corps faits de matière très fine et purifiée. Arriver là implique discipline, souffrance, abnégation et abstinence. Veillez-y. (4-174/82)

 2. Ecrits inspirés

 L'un des faits intéressants actuel et l'un des facteurs qui servira finalement le travail de démonstration du fait de l'âme, est la masse des communications, d'écrits inspirés et de messages télépathiques qui inondent le monde. Ainsi que vous le savez, le mouvement spiritualiste accumule une littérature abondante d'écrits inspirés ou pseudo-inspirés, les uns d'un ordre très élevé et émanant incontestablement de disciples hautement évolués, d'autres de qualité très médiocre. On en trouve dans les différentes sociétés théosophiques et dans les groupes d'occultisme. Les véritables communications qui ont fréquemment une profonde valeur spirituelle, contiennent un enseignement et une aide valable pour l'aspirant.

Les étudiants feront bien de se souvenir que, ce qui a de l'importance, c'est la teneur de l'enseignement et non sa source supposée : ce n'est donc que sur leur valeur intrinsèque que ces écrits et communications doivent être jugés. Ces communications émanent le plus souvent du plan de l'âme, et celui qui les reçoit est, soit inspiré par sa propre âme, ou bien il a puisé au niveau de pensée et de connaissance du groupe de rayon auquel appartient son âme. Il se met en rapport avec un réservoir de pensée et il fait usage de son mental et de son cerveau pour traduire ces pensées en paroles.

 Dans des cas plus rares, l'homme qui reçoit un message dicté, est en rapport télépathique avec un disciple plus avancé que lui-même, et un chéla de son groupe "impressionne" son mental. Ce chéla, qui est plus proche du Maître que lui, lui transmet certaines connaissances qu'il a acquises du fait qu'il est capable de vivre dans l'aura du Maître. Mais le Maître n'intervient en rien dans ce processus qui se passe donc entièrement entre le chéla et l'aspirant. Dans ces cas il arrive fréquemment que le récepteur de la communication commette l'erreur de croire que c'est le Maître lui-même qui lui a dicté quelque chose, alors qu'en réalité, par l'intermédiaire d'un chéla plus avancé que lui, il n'a fait que contacter l'atmosphère de pensée du Maître.

 Aucun des Maîtres de la sixième initiation (tels que le Maître M. et le Maître K.H.) ne s'occupent, à l'époque actuelle, de travail de dictée avec Leurs disciples. Ils sont trop occupés par les problèmes mondiaux, et le travail de surveillance des destinées des grands chefs des diverses nations, pour trouver le temps de dicter des enseignements en particulier à un disciple, dans un champ d'activité restreint, et relativement sur des sujets qui sont déjà suffisamment connus pour que le disciple puisse les étudier seul et sans aide. Deux Maîtres travaillent télépathiquement et par dictée, avec de nombreux disciples acceptés. Leur objectif est d'inspirer ces disciples, qui s'occupent de travail mondial, relativement à une plus grande utilité pour le Plan. Ils agissent ainsi dans le but d'influencer quelques savants de valeur oeuvrant dans le domaine des sciences et du bien-être social, avec les connaissances qui les rendront capables de prendre les mesures nécessaires pour l'avancement de l'humanité dans une plus grande liberté. Mais, à part ces deux Maîtres je n'en connais pas d'autres, dans cette génération, qui fassent ce genre de travail, en grande partie confié à Leurs disciples et initiés. La majorité des "communicateurs" actuels (travaillant avec les aspirants sur le plan physique) sont des chélas actifs, acceptés qui vivent dans l'aura de pensée d'un Maître et de Son groupe, et s'efforcent alors d'influencer des individus, dans les différents groupes disséminés dans le monde. C'est de là que provient le nombre croissant de communications, d'écrits inspirés, d'enseignements et de messages personnels. Ajoutez à cela une quantité équivalente de communications qui proviennent de la propre âme des transmetteurs et du domaine du subconscient et vous comprendrez pourquoi ce matériel est si volumineux.

On peut être reconnaissant pour la réaction et la sensibilité grandissantes de l'homme. (14-107/9)

 3.

 Entraîner l'aspirant, lui indiquer les tendances et les lignes possibles de son évolution et lui définir le but fondamental, est tout ce qu'il est sage de lui révéler à son stade d'évolution. C'est ce qui a été tenté dans ces instructions et il est donné un nouvel enseignement sur le véhicule émotif.

Au siècle prochain, quand l'homme sera mieux équipé, qu'il aura un sens plus juste de l'activité de groupe, d'autres renseignements pourront lui être donnés, mais le temps n'en est pas encore venu. Je ne peux que chercher de faibles mots pour revêtir ces idées. Ces mots limitent et je me trouve coupable de créer de nouveaux prisonniers qu'il faudra finalement libérer.

Tous les livres sont des prisons pour les idées ; seulement quand la parole et les écrits seront remplacés par la communication télépathique et les rapports intuitifs, sera-t-il possible de saisir clairement le plan et la technique. Je parle ici par symboles ; je manipule des mots pour créer une impression ; je construis une forme-pensée qui, lorsqu'elle est suffisamment dynamique, peut impressionner le cerveau d'un agent transmetteur, comme vous-même. Ce faisant, je sais combien de choses je dois passer sous silence et comme il est rarement possible d'en faire plus que d'indiquer une cosmologie, macrocosmique ou microcosmique, suffisante pour donner une image temporaire de la réalité divine. …

 Comment le tout peut-il être compris dans la partie ? Comment le Plan peut-il être perçu par une âme qui ne voit jusqu'ici qu'une petite partie de la structure ? Pensez-y en étudiant ces instructions et souvenez-vous que, à la lumière de la connaissance future de l'humanité, tout cela vous apparaîtra comme un manuel élémentaire de l'école primaire par rapport aux ouvrages utilisés par un professeur d'université. Cela servira, toutefois, à faire passer l'aspirant de la salle d'étude à la salle de la Sagesse s'il met en pratique les enseignements donnés.

 Apprenez à être des télépathes et des intuitifs et alors les formes des mots et les idées revêtues de formes deviendront inutiles. Vous vous trouverez de front à la vérité nue, vous vivrez et vous travaillerez dans le domaine des idées et non plus dans celui des formes. (4-523/4)

4.

 Je vous demande de vous souvenir que mon enseignement est de nature intermédiaire, de même que celui donné par H.P.B., selon mes instructions, était préparatoire. L'enseignement prévu par la Hiérarchie pour précéder et conditionner l'âge nouveau, l'ère du Verseau, tombe dans trois catégories :

 1. Préparatoire, donnée de 1875 à 1890 rédigée par H.P.B.

 2. Intermédiaire, donnée de 1919 à 1949 rédigée par A.A.B.

 3. Révélatrice, apparaissant après 1975 devant être diffusée, à la radio, sur une échelle mondiale.

 Au début du siècle prochain, un initié apparaîtra qui poursuivra cet enseignement. Cela se fera sous l'influence de la même "impression", car ma tâche n'est pas encore terminée, et cette série de traités intermédiaires entre la connaissance matérielle de l'homme et la science des initiés, a encore une phase à courir. (18-255)

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