N G S M . E U

LES NOUVEAUX GROUPES DES SERVITEURS DU MONDE

101 – Echec

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101 – Echec

 

1.

 Reconnaissez votre échec, si vous le rencontrez, mais ensuite tournez votre visage vers la lumière, souriez, tournez le dos à cet échec et allez de l'avant avec fermeté. (5-366)

 2.

 Il n'est pas facile pour les disciples et les initiés de s'identifier aux faiblesses ou aux échecs, et pourtant, cela doit être fait. Cela constitue tout autant une partie de l'expression de l'humanité que ne le font la force et le succès, et il ne peut y avoir aucune séparation lorsqu'on s'identifie à une attitude ou à un échec. Les disciples doivent apprendre à s'identifier au tout. (5-450)

 3. 

Je ne vous donne qu'une pensée à répéter lorsque vous vous sentez découragé, fatigué ou affaibli :

 "Au centre de tout amour, je demeure, et rien ne peut m'y atteindre ; de ce centre, je sortirai pour aimer et pour servir." (5-527)

 4.

 … Vous n'avez pas encore accompli de service valable pour l'avenir parce que votre service a été fait par le sacrifice de vous-même, parce qu'il a impliqué le sacrifice de votre temps, de vos intérêts personnels et de vos désirs personnels et qu'il était basé sur vos qualités personnelles. Vous avez considéré le service des autres et vous vous êtes demandé pourquoi et comment ils avaient choisi de servir. Vous avez suggéré à d'autres de servir et parfois vous avez fait de telle sorte qu'il devenait possible pour eux de servir. A des groupes vous avez parlé de service, mais pourtant sans résultats correspondant à la force que vous avez déployée. Pourquoi en a t- il été ainsi ? Parce que pendant tout ce temps, vous ne donniez rien de vous-même, par amour, vous donniez seulement quelque chose qui était extérieur à vous-même. (5-585)

 5.

 Le seul regret qui se justifie est fondé sur l'échec essuyé dans l'incapacité d'apprendre les leçons qu'offre l'échec. (5-604)

 6.

 … Nous savons que le service s'oppose souvent à bien des choses que l'on voudrait voir accomplies et qui ont été projetées par ceux qui servent.

Nous savons que le service signifie déception sans fin, luttes incessantes, coups douloureux, échecs sans explication apparente, et cela parce que la force spirituelle de l'humanité n'est pas encore proportionnée à l'attraction de la matière. (5-620)

 7.

 Les échecs, là où il en existe, ne dureront pas nécessairement, car l'amour de groupe peut les compenser tous ; les faiblesses de la personnalité, ses erreurs, ses défauts sont négligés et oubliés dans l'urgence des besoins humains ; ils ne pénètrent même pas dans l'ashram. Je voudrais vous demander de vous le rappeler et de poursuivre votre chemin, avec humilité dans le coeur, persévérance dans vos efforts, et amour pour tous les hommes. (6-110)

 8.

 Les aspirants-disciples sont beaucoup plus conscients des fautes et des attributs personnels des autres, que ne le sont les disciples plus avancés faisant partie de l'ashram. Le disciple avancé peut se rendre parfaitement compte – et se rend compte – des erreurs, échecs et caractéristiques indésirables de ceux avec qui il est associé, mais son esprit critique n'est pas le facteur déterminant, comme c'est le cas chez ceux qui sont moins développés. Il est bien plus sensible aux aspirations, à l'effort et à l'intention fixe qu'à l'aspect personnalité. Il évalue l'emprise de l'âme sur le soi inférieur essentiellement sous l'angle de la stabilité de cette emprise. Sa manière de traiter l'aspirant est, en conséquence, basée sur cette reconnaissance et non sur une quelconque analyse du manque de développement de l'aspirant. C'est un point d'immense importance, car c'est ce type de considération qui gouverne les Maîtres lorsqu'Ils choisissent et instruisent un groupe en vue de l'initiation. Le Maître ne s'occupe pas des fautes temporaires, mais de l'emprise de l'âme et de l'intention, ainsi que de la réaction habituelle de l'aspirant à l'énergie de l'âme, lorsque cette énergie est appliquée. …

 … Les Maîtres pensent en termes de cycles et non en termes de vie individuelle ; vu que cela ne vous est pas encore possible, excepté théoriquement, vous ne pouvez pas le comprendre. Par exemple, je vois l'expérience, les échecs, les réussites des disciples de mon ashram, en termes de cycles de mille ans. Ce que vous avez pu faire dans cette vie, à moins que cela n'ait une signification marquante, reste probablement tout à fait inconnu de moi ; si je désire le savoir, je peux le savoir, et cela arrive dans les cas où les résultats de quelque activité ont des répercussions sur mon ashram, ou sur une grande partie de mon groupe de disciples.

 Permettez-moi de m'exprimer de la façon suivante : l'égoïsme mesquin, les sottes petites vanités, les irritations qui vous troublent, les paroles peu aimables que vous pouvez dire des autres ou aux autres, 'amour que vous ne donnez pas, et le fait que vous mettez mal l'accent dans votre vie journalière, ne sont pas notés par moi ou par aucun autre Maître. Tout cela est l'affaire de votre âme ; les conséquences en affectent votre famille, vos amis, votre groupe commun, mais ne nous concernent en aucune façon. Cependant, ce sont les choses que vous remarquez chez les autres et qui affectent votre jugement, suscitant la sympathie ou l'antipathie, l'éloge ou le blâme, mais qui vous posent inévitablement en juge en tant qu'individu. Aucun Maître ne le fait. Lorsque le Christ a dit : "Ne jugez pas afin de n'être pas jugés", Il indiquait un état d'esprit où la compréhension domine tellement, que l'aspirant ne loue ni ne blâme plus ; grâce à cette attitude dans sa manière d'aborder mentalement les gens, il est alors libre de devenir un membre à part entière de l'ashram. (6-333/5)

 9.

 … Le Maître ne voit ni ne remarque les menus échecs, les moments de détresse ou de trouble, ni les frictions des personnalités qui (du point de vue du disciple qui observe) semblent gâter le tableau. Parfois – rarement d'abord, mais plus fréquemment lorsque le service rendu devient plus important – le Maître prend connaissance du progrès général, du développement de la structure générale du service que crée le disciple, et de l'extension de sa lumière dans le monde. Cela nous amuse parfois de noter que certains disciples (surtout ceux qui ont été entraînés dans les groupes des premiers temps, entachés par la personnalité) croient que les Maîtres fouillent du regard leur vie journalière, connaissent leurs menues erreurs, leurs sots petits échecs, et sont complètement au fait de tout ce qu'ils pensent et font. Nous nous demandons parfois où ils pensent que les Maîtres trouveraient assez de temps, et pourquoi Ils s'intéresseraient tellement à des habitudes de pensée, d'action et de parole que le disciple est en train de surmonter rapidement.

 Nous ne nous intéressons qu'au bien dont n'importe quel individu fait preuve… (6-456)

 10.

 Notez que je ne suis pas préoccupé de vos fautes ou de vos échecs.

Ceux-ci sont inévitables et relativement sans importance, car un disciple à votre point de développement en est toujours conscient, et l'on peut se fier à lui pour adopter les nécessaires mesures correctives. (6-756)

 11.

 Vous avez échoué en effet, mon frère. Mais pourquoi rester accablé par l'échec au fil des années, et garder le regard fixé sur le soi inférieur qui a échoué ? Tout le monde a échoué et échouera de nouveau de quelque façon. Même les Maîtres, parfois, ne réussissent pas à prendre, lors d'un premier essai, l'une ou l'autre des initiations supérieures et – du point de vue hiérarchique – c'est un échec. Mais l'échec est rarement admis, et un effort est fait pour enregistrer la cause de cet échec. (6-732)